Prologue

5 0 0
                                        

Ma Délénie,

J'ai vu la détresse qui perlait sur ton visage. Je me suis rapproché de tes yeux et ils étaient vides. On dit que les yeux sont les fenêtres de l'âme. Ma Délénie ! Aurais-tu une âme vide ? Ton monde intérieur serait-il mort? Tu as de la chance ma Délénie ! Moi, le magique Loïc Jacdelivet, je suis un artiste et je vais te peindre un bel univers.

Au clair de la lune, mon ami Pierrot. Prête moi ta plume, pour écrire un mot. Ma chandelle est morte, je n'ai plus de feu. Ouvre moi ta porte, pour l'amour de dieu.

Tu t'enfuis petite fille ? Sur ton vélo, tu fuis ? Loin des parents, loin de la maison loin des autres étudiants, loin de l'école, loin de la population et loin du village ? Pédale, vite, vite ! Hahaha c'est ça, encore plus vite ! Holala, pourquoi tu descends de ce vélo, Ma Délénie ? Elle est pas si raide que ça cette pente ! 

Au clair de la lune, Ma Délénie fuit. Tu crois que tes lames, font pousser des fruits ? Les tiens sont pourris,  mauvaise jardinière. C'est ce qui arrive, quand il y a trop d'pluie.

Mais où vas-tu Ma Délénie ? Hein? Ha, je vois ! Je comprends ! Tes yeux vides fixant le vide. Je t'aime bien Ma Délénie... attends j'arrive...

Ainsi madeleine tu es devenue ado, et tu as perdu ton Pierrot et ton Arlequin, qui sont ton enfance. Il est dur de les perdre. C'est pierrot qui est est parti le premier. Arlequin t'a fait faire bien des bêtises. Heureusement, la lassitude te fera écouter les conseils de Sisyphe. Tu pourras sortir de l'adolescence et enfin mûrir

Les fenêtres de l'âmeStories to obsess over. Discover now