Les enfants jouaient dans les ruelles en maillot de bain ou en robe presque transparente. Leur pieds ne possédaient pas de basket ou alors étaient chaussée de claquette, de sandales ou de tongues. Les élèves de ma classe observaient ces gamins avec envie. A travers leur petits yeux presque fermés, j'arrivais à lire « Je veux sortir moi aussi prendre l'aire avec les petits et penser à autre choses qu'à des nombre qui se suivent. ». Je partageais leur avis mais à présent, maintenant que je suis au lycée, je dois impressionner mes aînées. Je me demandais d'ailleurs comment ils ont fait pour supporter l'ennuie des cours avec la chaleur. J'étouffais et j'avais envie d'enlever mon débardeur quitte à me montrer en maillot. De toute façon pourquoi aurais-je honte ? La moitié du temps, quand je suis en ville ou à la maison, je suis en maillot et short de sport. Même mes amies ont l'habitude de me voir de cette manières. Nous avons la chance de vivre en bord de mer. On peut traîner avec un vêtement pour ce baigner comme on veut ! A part les touristes qui sont très pudiques. D'ailleurs en ce moment, j'avais besoin de mes amis. Je tournai ma tête en espérant avoir un peu de réconfort. A deux chaise de moi, Jay soufflait et colorier le quadrillage de son cahier. Il avait la main sur sa joue et les cheveux décoiffés. Mon ami passait son temps à soupirer pour aucune raison. Je voulais lui demander de se la boucler mais je n'osais pas. Je l'aime bien Jay, ce n'est pas une chose qu'ont dit à ceux qu'on apprécie. Et puis le silence régnait dans la salle et je refusait que tous les regards se posent sur moi y compris celui du professeur. Je préférais me retourner et regarder à l'opposé Carol. Elle me fit un grand sourire tout en continuant à écouter le cour. Je me demander si elle faisait semblant d'être concentrée puisque le professeur ne disait rien. Cette fille a toujours voulu impressionner les autres ou les faire rire, je ne sais pas. En tout cas je la trouve plutôt amusante ma copine avec son petit nez remontée vers le haut, ses grands yeux couleurs noisettes et sa touffe de cheveux châtains. Je la trouve plutôt charmante. Mais mon regard ne s'attarda pas longtemps sur elle. A côté de moi, Johan leva ses sourcils. Lui aussi ne voulait pas rester dans cette classe plus longtemps. Contrairement à moi, il préférait dormir dans son hamac acheter au enchère samedi dernier. Il m'en avait tellement parlé qu'il avait oublier sa bicyclette à l'école et était rentré à pieds sans soucis. Somnoler, il en rêvait. Il ne tarda pas à le faire : ses bras ne tenait plus sur ses joues et finirent pas tomber sur son bureau. Il se laissa alors tomber à son tour pour dormir. Il devait être vraiment fatigué pour sommeiller aussi vite. Au moins il avait cette chance de roupiller facilement. J'ai beau être fatigué, pas moyen de fermer l'œil. Je me retrouver donc seul, avec la fenêtre sur laquelle j'étais adossée. Bientôt je retirai ma figure de la vitre pour éviter le soleil qui me donnait un mal de crâne fou. Mes yeux se posèrent directement sur mon professeur qui cherchait sa gourde depuis le début de l'heure. Avec un peu de chance, le cour pourrait se terminer sans l'avoir commencé ! Je me doutais bien que cela était impossible. M.Fields finit par soulager sa gorge sèche et commencer la leçon. J'ignorais ce qu'il raconter et puis ça ne m'intéressais pas forcément. Les mathématiques ne sont pas une matière que j'apprécie. Non, ce que je préfère c'est les langues. Même si tout le monde crois que c'est le sport mais il ne faut pas se fier aux apparences. Apparement ma morphologie est en V ce qui signifie que mes épaules sont larges et que donc j'ai la carrure d'une sportive. Le résonnenent des gens peu être parfois tirés par les cheveux ce qui les rend ridicule. Comme par exemple mes sœur jumelles qui ont des cheveux blonds platines et une peau très claire. Mes trois amis croyaient qu'elles étaient adoptées ! Ce jour-là j'ai ris tellement fort que le professeur devait me virer de la classe afin de continuer son cours tranquillement. Heureusement, dans les couloirs, une AVS était à mes côté pour me résonner sinon je serais rester par terre un bon quart d'heure. Je dois avouer que ces petits moments de fou rire me font un grand bien. Ils me permettent de me libérer de ma famille trop encombrante. Qu'elle galère : je rentre chez moi, j'ai à peine le temps de manger mon goûter que ma mère me demande de préparer le repas de ce soir. Tout ça à cause de qui ? Des voisins et leurs amis qui passent leur temps à se baigner dans la piscine et à piquer des gâteaux dans le placard. Parce que oui, on nourrit des inconnus dans notre famille. Et avec le vacarme qui font, pas moyen de faire ses devoirs dans cette baraques ! Même quand je monte dans ma chambre, j'ai les grands qui s'allonge sur mon lit et qui s'endorme parfois. Pourtant, eux ils ont une chambre et moi j'ai qu'un petit placard ! C'est papa qui a enlever les habits pour que j'aménage une petite piece. A travers la fenêtre de la chambre, j'arrive à voir la maison de Mme Horton. Elle ne demande souvent de surveiller ses petits enfant parce que elle-même n'a pas envie de s'en occuper. En récompense j'ai toujours un peu d'argent. Moi j'ai pas besoin d'argent de poche, c'est maman qui veut que je travaille. Elle dit que je devrais payer mes études et mon permis de conduire avec. En parlant d'étude, le professeur est actuellement en train de me donner une poignée d'exercice piocher au hasard dans le manuel. Peut-être faudrait-il que je me mette à travailler. Sauf qu'au moment où je me concentre le plus, Johan me tendit une feuille. Je fronçais les sourcils pour lui demander pourquoi il me donne ça. Il pointa du doigt Alice qui me fit un salut de la main. Je l'ignorais pour m'occuper de son chiffon plié en quatre.
YOU ARE READING
Sur la route de la maturité
Teen FictionPatricia, jeune fille de 14 ans qui s'est perdue au bord de la route 66. Elle ne souhaite que grandir et être mâture. Pourtant elle s'efforce de dire qu'elle est abandonnée sous le soleil tapant de la route de la maturité.
