Marc: Écoute Fanny s'il te plaît!
Fanny: Écouter quoi encore? Que tu me racontes ta vie ennuyeuse, non merci! J'ai mieux à faire, maintenant pousse-toi. Je n'ai pas le temps pour les longs discours, bonsoir!
Elle le pousse avec sa main gauche, à sa ma main droite son sac à main et sa paire de lunette noire fumée fétiche pour elle. Elle sort de l'appartement en se déhanchant sur ses hauts talons pointus avec une démarche de femme fatale elle assume les escaliers qu'elle descend comme s'il s'agissait d'une surface plane.
Marc très énervé décharge sa colère en donnant un coup de point dans le mur de sa chambre, ses veines se contractent, la mâchoire serrée, le regard brûlant. Fanny jeune femme de 25 ans à qui la vie est semblable à un jeu dont sa célèbre citation "la vie est un jeu, il faut juste savoir jouer" et sa parfaite devise <<l'amour est un jeu, il y a le jouet et le joueur, et moi je serai toujours la joueuse>>. Il n'y a jamais rien de sérieux avec les hommes, elle n'a rien à faire des hommes, elle ne traine jamais avec <<le bas gamme>> comme elle le dit toujours. Elle ne sort qu'avec des hommes classes, beaux et élégants, " c'est dur d'être belle, il faut mériter les belles femmes, ma beauté n'est pas donner à n'importe qui" c'est sa vie et sa passion après la mode où elle passe la plus part de son temps. Elle donnerait sa vie pour son métier de styliste, une très forte créatrice qui a tendance à vendre ses models à de prestigieux stylistes. Après ça elle se la coule seule dans sa vie solitaire, vivant seule dans la capitale du Sénégal, Fanny à un grand appartement bien garni, et digne d'elle même, elle ne fait pas la pute: << je n'écarte jamais je suis juste parfaite pour être une œuvre d'art, d'être vénérer comme un Dieu>> elle est belle d'une beauté comparante mais elle a une façon de faire bien difficile à comprendre. Les hommes l'accoste par millier étant consciente de sa beauté, elle les renvoie aussitôt par millier.
Fanny sort de l'appartement de Marc en furie mais surtout, elle monte dans sa jolie BMW rouge passion <<Le rouge c'est la couleur de la liberté pour moi>> , elle monte attache sa ceinture, elle reste un moment calme et silencieuse avant de faire un long soupir puis démarre sa voiture et quitte le quartier luxueux d'Almadie, elle met une belle musique d' Ashanti et se laisse consumer par ce doux instant. Arrivée dans son quartier POINT-E où elle loge dans un appartement très classe et digne de ce nom, elle gare sa voiture et descend, salut le gardien avec un penchement de tête puis monte les escaliers avec le bruit de ses talons imposants qui annonce sa venue. Enfin chez elle, elle se débarrasse de ses talons jette son téléphone sur le grand lit tout blanc tout douillet, le sac qu'elle met soigneusement sur le canapé et s'affale sur le lit comme un pacha le temps d'une courte détente, elle fixe le plafond avec ses beaux grands yeux à l'iris maron qui tire vers le noir cachant l'existence de la pupille, le regard propre et intense, garni de longs cils qui marque ce regard de braise. Elle se lève en se libérant de cette robe moulante qui emprisonnait son majestueux corps bien sculpté et s'engouffre sous la douche elle laisse l'eau coulée sur elle tout tendrement quittant sa tête comme une cascade, elle se heurte sur ses seins pointus où la vie et la jeunesse étalaient leurs trésor sur un buste gracieux, elle a des seins et des fesses de statut, l'eau continue sa cascade en passant sur son plat ventre orné d'un joli nombril qui ne faisait qu'un petit trou fin, avant de s'étalait sur ses longues jambes gracieuses et vigoureuses, sa peau caramel, douce et mielleuse rayonne de sensualité, elle ferme les yeux et savoure cet instant de bonheur, de relaxation loin de tout ce qui dérange, cette sensation d'être avec soi-même, de sentir son corps, d'être nue, de pouvoir se toucher et de reconnaître et d'enregistrer chaque recoin de son corps l'extasie, et l'emporte dans une euphorie sans crainte, toutes ses douleurs, ses angoisses et ses soucis furent suspendues, toute sa vie se rassembla sur sa bouche, ses lèvres s'entrouvrirent, elle fut déranger par la sonnerie de son téléphone dans une des plus grand calme; elle coupe l'eau tire une serviette blanche qu'elle met autour de sa tête et une autre autour de sa taille, elle chausse ses pantoufles blancs, et rentre dans la chambre, en voyant l'appel aucune émotion ne vient déranger son visage détendu mais avec les traits fermées, elle répond à la quatrième sonnerie.
Fanny: Oui!
**: Ah enfin! J'ai une très bonne nouvelle.
Fanny: J'écoute!
**: Devine quoi?!
Fanny: Je n'ai pas le temps pour tes devinettes soit tu parles ou tu cèdes la ligne.
**: Oh! Je rigole, détend toi, jamais le sens de l'humour toi! Je voulais te dire qu'on a une grosse commande d'une douzaine de tenues pour des dames d'honneur.
Fanny: C'est pour ça que tu me déranges à pareille heure?
**: Ben! Je ne pouvais pas la garder jusqu'à demain, je voulais juste refaire ta soirée.
Fanny: Arrête avec tes arguments débiles et sans sens, écoute Maguy c'est la unième fois que je te dise de ne plus m'appeler à ma descente pour me parler encore de boulot, ça se limite au travail, encore moins avec mon numéro personnel.
Maguy: Je suis désolé c'est vrai aussi!
Fanny: Bonne fin de soirée.
Clic.
Maguy est son assistante de confiance, avant tout c'est celle qui la comprend le plus et qui à cette capacité de tout supporter, c'est en elle qu'elle place sa plus grande confiance, malgré tout cela elle ne prend jamais le temps d'aller discuter avec elle, ou même le moindre petit sourire qu'elle ne prend pas le soin de le lui accorder. Mis à part ses tailleurs un vielle homme de 50 ans en qui elle a un grand respect mais pas d'affinité et une jeune fille de 22 ans à qui elle a fait connaitre le métier, mais qu'elle ne regarde jamais, elle ne laisse jamais échaper un rictus de joie, même si le travail demandé est bien fait, elle échange avec eux juste pour la critique des tenues, Maguy est la personne qui supporte tout d'elle, ses crises quotidiennes, ses stress matinaux, ses colères en cas d'échec, et ses caprices habituelles. Cependant jamais de sourire même en cas de réussite elle trouve ce gentil mot <<ce n'est jamais très bien>>.
La discussion se termine et elle se sèche le corps, en prenant soin de bien appliquer sa crème sur sa peau en cristal, devant sa petite coiffeuse blanche où elle s'admire longuement et majestueusement comme une déesse, elle ne loupe aucune partie de son visage, elle branche son sèche-cheveux et applique l'air chaude qui en sort sur ses cheveux noirs mi-longs et raides, après elle applique une crème dessus, passe la peigne, les coiffe par derrière en les attachants puis se met en pyjama, un ensemble de chemise et de pantalon en soie blanc. Elle reçoit sa livraison de pizza de chaque mercredi et se met sur le balcon dans son fauteuil balançoire, Encore une fois de plus elle terminera son dîner face aux étoiles et à cette belle nuit noire loin des lampadaires qui gâchent la beauté de cette intimité naturelle.
@la_noire_sensuelle
