Les rêves sont essentiels pour l’être humain. C’est ce qui nous permet d’avoir les idées les plus folles, de pouvoir imaginer nos plus grands fantasmes dans la vis de tous les jours et d’espérer avoir la vie parfaite. Je me demande à quoi ressemblerait notre monde si les rêves n’existaient pas. Je pense que l’on perdrait tous sens à notre vie, nous n’aurions aucun projet, aucun but, aucune vie. Le premier rêve que je vais vous compter, ce n’est pas le miens mais celui d’une personne qui a les idées les plus folles et belles que j’ai pu voir de toute ma vie mais aussi la personne qui est selon moi la plus triste de tout l’univers. Je ne l’avais pas vue depuis plus de cinq ans. À notre changement de chemin, il était un enfant joyeux et extrêmement malin. Si on faisait l’effort de le regarder, on pouvait voir une joie de vivre, une passion et surtout de l’amour. Il y a trois jours, je l’ai revue. Je voyais en lui de la tristesse, bien trop pour qu’un Homme puisse le supporter. Il avait un corps jeune mais à l’intérieur, j’aurais juré voir un vieillard ayant vécu toutes les pires horreurs que ce monde lui avait réservé. Je ne voyais rien en lui qui pouvait ressembler au petit garçon qu’il était avant, celui avec lequel j’aimais comprendre les autres car peut importe ce qui nous posait problème, il trouvait toujours un moyen farfelu pour ne pas être gêné. Il y a quelque temps, je lui ai demandé à quoi ressemblait son dernier rêve. Il m’a répondu que cela faisait près de deux mois qu’il ne dormait plus mais qu’il se souvenait encore de son dernier rêve car il en était maudit. Mais je sais comment le soulager de cette douleur. Raconter son rêve pour qu’il puisse être réalisé.
Avant de commencer, je tiens à préciser que les noms vont être changé pour éviter de me faire tapé dessus après la sortie de ce chapitre. Bonne lecture
Joseph se réveil un matin comme les autres. Il est réveillé par l’alarme de son téléphone avec une musique, Bohemian Rapsody :
« Is this the real life?
Is this just fantasy?
Caught in a landslide
No escape from reality
Open your eyes
Look up to the skies and see »
Contrairement aux autres matin, il est bourré d’énergie et est prêt pour un journée pleine de travail. En se levant, il remarque que sa chambre n’est pas totalement la sienne. D’habitude, sa chambre n’est pas parfaitement organisée, il laisse des objet un peu décalés de leurs place symétrique pour se guérir de ses manies maladives qui le rendent purement maniaque mais aujourd’hui, tout est parfaitement à sa place. Chacun des meubles sont positionnés au centimètre près, pas une seule poussière. Cette chambre n’était pas la sienne mais pour lui, elle était parfaite. Comme tous les matin, Joseph se rend dans sa salle de bain pas faire sa toilette quotidienne mais il s’aperçoit encore d’un changement, il est très vieux. Il a une long barbe grise abîmée par son manque d’entretien, de long cheveux dans le même état que sa barbe. C’est en se coupant les cheveux et en se rasant qu’il découvrit son visage vieilli, il se reconnaît à peine dans le vieille Homme qu’il était devenue. Ses cernes étaient presque violette, sa peau était dure comme du béton, ses mains étaient couvertes de tâches, il n’y avait que ses yeux qui était restés quelque peu semblable à sa vrai vie. Joseph fût légèrement choqué par la découverte de son nouveau corps qui ne lui plaisait guère.
Je pense que le fait qu’il se voit aussi vieux vient du fait que Joseph a une maturité bien supérieure à celle de toutes les personnes qu’il a croisé au cours de sa vie réunies. Il trouve que ça a un certain avantage d’être un vieux dans un corps de jeune. Si il c’est vue ainsi, c’est parce qu’il a peur de vraiment vieillir, d’être un vieux dans un corps de vieux même si il ne le reconnaîtra jamais.
Malgré cette découverte, Joseph continuas sa journée comme si il ne s’était jamais rien passé. Il pris ses affaires de cours, son thermos de café et se rendit à l’arrêt de car pour aller au lycée. En sortant de chez lui, l’environnement entier l’éblouissait. Le sol et le ciel était d’un parfait blanc lumineux. Toute cette luminosité le rendît totalement aveugle. Ne voyant rien, il décida de s’asseoir et d’attendre que ses yeux s’adapte à toute cette lumière qui le frappait sans relâche ni remords. Au bout de plusieurs heures d’attentes, ses yeux recommencèrent à fonctionner mais il n’était plus devant chez lui mais cette fois, il était devant son lycée. Il lui fallut plusieurs minutes avant de comprendre que aucun de ses gestes actuels était réels et qu’il était un plein rêve. Essayez d’imaginer ce que ça fait de savoir qu’on est en plein rêve, personnellement je trouve ça déboussolant. Après ces quelques minutes de réflexion, Joseph se dit : « Après tout, si c’est un rêve, alors je n’est rien à perdre. » puis entra dans l’établissement. En entrant, il constate qu’il y a beaucoup plus de monde à l’entrée que d’habitude. En y regardant de plus près, il s’aperçoit que chacune de personnes présentes dans ce lycée est une des personnes qu’il a rencontré dans sa vie. Il voit sa familles, des anciens amis, des connaissances. Il ne souhaite pas aller les voir mais il préfère aller en cours par habitude. Une fois rentrée dans la classe avec toutes les autres personnes, il s’assied mais s’aperçoit que le professeur habituel de début de journée n’est pas présent. Ce n’est qu’au bout de quelques minutes que le professeur rentre dans la classe. Il entre, il pose ses affaire sur la table en même temps que tous les élèves. Toutes les personnes dans cette classe sont synchronisées sauf Joseph.
Étrange non ? Et bien alors vous n’êtes pas prêt pour la suite. Âmes sensibles s’abstenir …
Lorsque tout les personnes déposent leurs affaires sur leurs tables, Joseph aperçoit un couteau que son voisin de classe venait de sortir de son sac. En regardant autour de lui, il vît que chacune des personnes présentes dans cette pièce venait de sortir un couteaux. À ce moment précis, Joseph compris que cette journée allait être une bien dure journée. C’est son voisin de classe qui porta le premier coup. Il lui poignarda avec un couteau et le retira qu’après avoir entendu sa victime, Joseph, dire « pardon ». Joseph se releva et regarda sa plait qui était profonde et qui ruisselait de sang. Un à un, chacune des personnes dans cette classe le poignardait et attendait sa demande de pardon. Après douze coup de couteau, Joseph observa chacun de ses ravisseurs et compris qu’il manquait quelqu’un mais qui, il ne le savait pas encore. Ce n’est qu’une fois la séance de torture terminée qu’il vît une personne qui n’avait pas de sang sur les mains et donc une personne qui ne l’avais pas poignardé. Une femme plus splendide qu’une aurore boréal vue du pôle Nord. Elle le regardait avec un air de tristesse mais aussi avec un air de joie, celle d’une belle rencontre. Il avait beau avoir vu cette femme qui lui était fort charmante, cela n’enleva pas le fait qu’il avait reçu trente-et-un coup de couteau et qu’il saignait d’abondance. Il se leva de sa chaise et sortie de la classe pour se rendre dans un lieu où il y aurait de quoi le soigner. En sortant, il voit toutes les personnes qui était dehors au moment il est entré dans l’établissement, chacune des personnes qu’il a connu au court de sa vie étaient alignées en file indienne. Cette file s’étendait de sa classe jusqu’à la sortie de l’établissement. Joseph vît des couteaux dans chacune des mains de personnes qui étaient en face de lui. La suite, je pense vous la connaissez et qu’il est inutile de vous la raconter. Une fois arrivé à la sortie du lycée, il ouvrit le portail et sorti. Le sol et le ciel était à nouveau blanc lumineux mais cette fois, Joseph courût même si il était aveugle par la lumière car ses yeux ne lui permettaient de ne voir qu’une seule chose. Son sang dégoulinant de son corps. Au bout d’un certain temps, il revît la femme qui avait refusé de le poignarder et décida d’aller la voir. Elle entra dans la maison qui était la sienne tout en laissant la porte ouverte. Joseph suivra la femme et entra. En entrant, il vit un canapé et décida de s’y asseoir car ses jambes ne le soutenaient plus. Une fois assis, il entendit la suite de sa musique :
« I'm just a poor boy, I need no sympathy
Because I'm easy come, easy go
A little high, little low
Anyway the wind blows, doesn't really matter to me, to me »
La femme revient et s’assied sur les genoux de Joseph puis se blottit contre lui. Ils restèrent plusieurs heures sans bouger à profiter l’un de l’autre. Au bout d’un moment, la femme releva sa tête et dit à Joseph « Pardon » puis l’embrassât. Joseph regarda ses mains, elle était revenue à leur état normal, ses blessures avaient totalement cicatrisées. Il était redevenu l’homme qu’il est dans la réalité. Joseph regarda une dernière fois la femme puis ferma les yeux. En les rouvrant, il était dans son lit, il était 5h45 du matin et son alarme était en fonctionnement.
« Mama, just killed a man
Put a gun against his head
Pulled my trigger, now he's dead »
Ce que j’ai retenu de cette histoire, c’est que ce sont les personnes les plus tristes qui font les plus beaux rêve.
