Tiraillée

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Une vie qui ce déchaine. Mon corps ce tiraille, mes yeux pleure, mon coeur saigne. Cette souffrance envahie mon espace personnel, je rêve pour échapper à tout mes tourments qui ce battent au fond de mon petit coeur seul. Les cris qui sortent de ma bouche ne sont pas assez fort, je voudrais hurler que J'AI MAL. Mais on en parle pas, les yeux pleure alors on les ferment. Pourquoi parler ? Le silence est plus bénéfique, au lieu de parler, il faut ce taire écouter le silence réfléchir. On sait pas quoi dire alors on dit tous ce qu'il nous passe par la tête et les sanglots, une porte qui claque. Chaque soir la boucle recommence. Cris, sanglots, porte qui claque, cris, sanglots, porte qui claque. C'est une machine infernale, comment y mettre fin. Changer ne change rien, compromis nous compromette, retour à zéro infaisable. Une boucle temporelle que nous revivons des que l'huile survole la poêle chaude. Le bonheur est-il si loin de nous. On a plus de famille, un homme et une femme qui on tout deux torts mais qui le reproche à l'un et l'autre.

J'en peux plus, je suis fatiguée de chaque parole de reproche, chaque pique lancé. J'AI L'IMPRESSION D'ÊTRE LE BALLON DANS LA BALLE AU PRISONNIER, mais c'est moi qui suit prisonnière de leur chaine qui m'étrangle. Je suis écartelée par les ficelles qui relie cette tragique famille.

Cacahouète 2Where stories live. Discover now