Living isn't fucking easy

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      Os

Type : triste

Style :Dramatique


                       - de 1000 mots

L'enfant des rues


          Le bruit de la pluie qui tombait sur le sol.
La froideur de l'eau ruisselant sur sa peau.
Un sentiment de satisfaction.
Sur cette vaste étendue de guerre, ne comportant que de bus en feu, de cadavres mutilés et d'éclats d'obus, un jeune homme regarder un corps.
Un corps inconnu, d'une personne à qui il avait enlevé la vie.
Une personne qui avait sans aucun doute, une famille, peut être des enfants, et qui sais, un chat de nommant minouche.
Mais son regard n'en pensais pas tant, un regard froid sans grande peine contre un regard silencieux, n'exprimant plus rien sauf la mort.
Le jeune homme avait tué, mais pour défense il aurait dit " j'ai combattu l'ennemi pour ma patrie". Seulement même lui n'y croyais pas.
Une patrie, une maison ?
Déjà faudrait il en avoir une...
Il aurait voulut avoir une enfance douce et bercée de tendresse mais il n'en eu rien.
Un enfant des rues, étant souvent battus, frappé, rué de coups, volant ne serais-ce que pour une misérable miette de pain, voilà ce qu'il était.
Et puis un cadavre jonchant  la rue, un de plus un de moins, on n'y verrais rien, nada, tellement la mort côtoyer ce quartier exilé.
Le jeune homme sentais aussi quelque chose qui le guettait, sans doute cette fameuse amie, qui voulait jouer avec ses dernières ressources, comme en utilisant un pion sur un échéquier ou même un pantin.
Un pion bientôt tombé, qui provoquerait un petit bruit, si inexistant, si inaudible, que personne ne pourrais entendre, malgré que sa vie, elle, se brisait telle un éclat de verre s'écrasant dans un bruit sourd sur le sol.
Mais il en était heureux, soulagé même.
Sauver de cette acalmie lui provoquant sans cesse des problèmes, lui enlevant le peu d'humanité lui restant.
Alors oui, il était heureux. De bientôt pouvoir quitter cet endroit. Une nuisance ne lui causant que de la peine de jours en jours.
Qui, de toute façon, pourrais s'attrister de son sort, parmis les 7 milliards qu'ils étaient sur cette terre, pas un seul, oui, aucun ne lui avait tendu ne serait ce qu'une fois la main.
Lui, qui, pourtant n'avait attendu que celà dans sa misérable et pitoyable existence.
Il était un enfant miséreux et malheureux. Mais grâce à cette malédiction, pour lui,  ressemblant maintenant, plus à une bénédiction, il pourrait avoir l'honneur de se donner à une renaissance.
Lui avoir donné la chance de voir la face cachée de son monde, des trahisons même des meurtres les plus ragoûtant, même un dieu ne pourrait accepter un monde sans cette illusion cachant la réalité et berçant les plus jeunes. Non, lui avait vu celà dès la naissance, et il n'en était pas plus malheureux au final, se trouvant gâter de pouvoir mourir, non pas sous les coups, mais sous une pluie, pas des moindres, pour lui éblouissante.
Pour lui, la pluie enlevait toute la saleté du monde, nettoyant toute fautes sur son passage. Oui, il aimait la pluie et s'abandonner sous elle le ravissait. Mourir sous la pluie, signifiait lui effaçer son passé, ses péchés, lui donnant une mort douce sans soucis, sous les gouttes sonnant comme des pleurs qui ne cesserait qu'après le déluge,bceci laissant place à un soleil, telle une métaphore, montrant une fois de plus une nouvelle illusion, un renouveau après la catastrophe. Un nouveau monde se créant.
Et pour sûr, il n'aurait pas à souffrir plus, devenant petit à petit une trace, aussi petite soit elle, du passé.
Alors de loin, maintenant, nous pouvons voir un cadavre parmi tant d'autres, se démontrant plus que les autres grâce à son sourire collé au visage, malgré les traces sur son corps blanc comme la neige, comme s'il dormait, mais cette fois si, pour un sommeil éternel et sans douleur...

Voilà un petit OS montrant la fin de vie d'un jeune homme ayant assisté à la guerre du premier rang des tréfonds, des plus bas quartiers, qui pensait à la mort comme une mélodie douce et délivrante de la vie dure qu'il a mené, lui permettant enfin un repos en étant bercé par cette mélodie, amenant un renouveau après la pluie, sous une fameuse chansonnette montrant une certaine forme de liberté.

(Pour ceux n'ayant pas compris la chanson/mélodie n'est autre que la mort arrivant, et la fameuse amie dans le texte était la faucheuse (autre forme de la mort, forme de style "humaine" ))

PS : j'espère que ce petit texte vous aura plû, malgré le fait que je ne soit pas très douée pour écrire.... Merci beaucoup à ceux ayant lu ceci et à bientôt. ;)

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⏰ Dernière mise à jour : Jun 04, 2019 ⏰

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OS / franchement pas hyper bien ;)Où les histoires vivent. Découvrez maintenant