23 septembre 1938
« Dans un monde où la violence guette à chaque coin de rue, la mort tâte chacun de nos pas, pour nous attraper dans un infime silence, le mal ne cesse d'agrandir ses rangs ,dans le désespoirs Homme. »
Voilà comment un tragique livre aurait commencer. Mais si on compare, la vie est identique au roman tragique. Elle se présente sous son meilleur jour que pour de rare occasion, comme la mort. Certaines personnes affirment avoir frôler la mort et y avoir vue la vie en tant que telle, et non en tant que désastre. Ce doit être magnifique ,malheureusement, ce ne sont que des Hommes, qui s'attache au peux d'espoirs que le monde connais.
-Angela !
On me tire de ma rêverie,c'est mon père. Le seul homme présentable qui existe. Bien sur sion ne compte pas le père de Elia, un homme plus riche que tout les empires réunis.
-Arrête tes manie tu veux, et viens manger !
-J'arrive, dis-je sur un ton peu enjoué.
J'accoure en tout en étant concentré à ne pas chuter dans les escalier raides. Quand je pénétrer dans la cuisine, une parfaite odeur de roti parvient à mes narines. C'est surement maman qui à eu le droit à une remarque désobligeantes sur sa façon de cuisiner et qui à desidé de nous faire un repas de fête, à moi et mon père, elle nous le fais àchaque fois ! Mais pour ne pas la vexer, je reste sur mes garde et choisi ne rien dire. Je commence à placer les assiette sur la table ronde. Et m'assied pour manger, et c'est ainsi, quenous trois, nous nous enfermons dans notre cocon familial indestructible à l'égard des menaces de l'extérieur, jusqu'à que nos yeux se ferme et que je doive monter me coucher.
Malgré les menace endehors, je dors paisiblement.
Pour la dernière fois.
YOU ARE READING
juste quelque seconde de plus
Teen FictionQuand est ce que le désastre finira par disparaître?
