* Douleur *

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~PDV Jeremiah~

Je vais vous raconter mon histoire. Bien commençons. C'était il y a 5 ans de cela..

Il était 4h30 du matin. Je me levais comme a mon habitude pour préparer le petit déjeuner et faire ma prière tandis que mes parents (que j'avais l'habitude et l'obligation d'appeler "Maître" pour mon père et "Maitresse* pour ma mère) et mes 2 frères, Jules et Harvey dormais encore. Toute ma famille ne me considérait pas. Ils me considérait comme une sorte d'homme a tour faire, un esclave. D'ailleurs ils ne genaient pas de me le dire "Jeremiah, tu es un simple accident, nous ne t'avons pas voulu." Mais ils m'avait tout de même gardé car, je cite: "Il peut être utile."

Mes frères m'ignoraient, quand ils m'adressaient la parole c'était pour quémander quelque chose. Mes parents c'était la même chose. Ils me battaient. Ils étaient violent. Ils disaient que c'était le Seigneur qui les obligaient a le faire.

Ma mère étaient assez fine, elle avait les cheveux bruns et bouclés et mon père était blond avec des cheveux rasés sur les cotés. Mes 2 frères étaient totalement différents, l'un avait les gènes de ma mère et l'autre, les gènes de mon père. Moi j'étais grand, au moins 1.80m, j'avais 17 ans a cette époque, j'avais les yeux gris très clair et les cheveux noir foncés, mais si on les regardaient de très prêt, on y apercevait des reflets violet.

J'allais au lycée mais je n'y étais pas heureux non plus. En fait, a cause de mes batard de parents je ne trouvait pas ma place. Nulle part. J'étais habitué à être seul. J'étais réservé et timide, bref j'encaissais . J'encaissait les coups que je recevais au lycée par des brutes qui me harcelait depuis la classe de quatrième au collège, j'encaissais les coups de mes parents que je recevais quand je faisais une chose qui leur déplaisait, j'encaissais les insultes de mes fraternels et de mes "camarades".

Je n'avais pas de courage, je n'avais rien, aucune notion des choses. Mes parents punissaient mes frères quand ils m'adressaient la parole pour ne pas m'ordonner de faire quelque chose. Donc ils ne me parlaient presque pas, ils m'insultaient, ils étaient si désagréables. Mais je subissait.

Il était 4h35, j'ouvris les portes du placard et je sortit 4 assiettes, 4 couverts et 4 verres. Dans la familles nous étions 5 mais naturellement je n'avais pas le droit de petit déjeuner avec eux. Je mis la table de façon a ce que tout sois parfait pour quand ils se lèveraient. Tout était en ordre. Je me plaisait a faire un bon travail tout en sachant que mes frères allaient bien évidemment faire exprès de tout désordonner. Après je me mis aux fourneaux. Je mis un tablier taché au dessus de mon costume. En effet j'étais vétut d'un costume 3 pièce noir, avec des gants blanc, comme les majordomes. Sur-ce, je me mis a faire des pancakes.

*Elypse de la cuisine*

Il était 5h30, tout était prêt. A présent, comme a mon habitude je devais faire ma prière, sans m'arrêter durant une demi-heure. Je me mit alors a genoux sur le sol glacé du salon, face a la croix et les mains jointe. Je priai pour me sentir mieux. C'était certe des prières personnelles mais c'était aussi des prières que je faisais chaque jours depuis mes 7 ans. Et rien, le Seigneur que je suis sensé aimer et vénérer ne me donne rien. Pas de bonheur, pas de liberté. Je ne croyais plus vraiment en lui. Ou alors existait-il vraiment? Mais il n'était pas là pour moi. Ma mère dit que Dieu a des dessins pour nous. Pour chacun de nous. Le dessin que Dieu m'eut donné était injuste. Ou alors il n'avait fait que gribouiller quelque chose sur un torchon avant de me le remettre. Dieu était un mensonge pour moi en fait. Une simple idée ou une philosophie qui permet de croire en quelque chose. Moi je crois qu'avant de croire en quoi-que ce soit, il faut croire en soit et je ne croyais même pas en moi. J'étais trop innocent et timide pour faire un si grand pas. Croire en Dieu ou en autre chose dans une religion c'est en quelques sortes une rampe a laquelle on s'accroche quand on est trop vieux pour monter les marches de soit même. Je m'acrochais bien sûr a cette rampe, pour 2 raisons, la première étais que si je m'en détachait, ma famille me tirerai jusqu'en bas des marches, la seconde étais que je n'avais pas d'autre appui a ma disposition. J'étais seul. C'est tout, il n'y avait que moi. Et Dieu ne m'aidait pas.

(IN)saneTempat cerita menjadi hidup. Temukan sekarang