Tu étais là, assise sur ce même banc avec cette même robe qui t'allais si bien, comme tout ce que tu portais d'ailleur.
Qu'est-ce que tu étais belle, non, pas belle, mais tout simplement magnifique, et je n'etais pas le seul à le penser.
Du moins, c'est ce que je croyais.
Je me rappellerais toujours de ce rire, ton rire joyeux que j'aimais tant, à la fois mélancolique et nostalgique. Tu adorais rire, et j'adorais écouter, ce doux son auquel je ne me lasserais jamais.
Mais que je ne pourrais plus entendre.
Nous deux c'etait évident, même destiné, je l'ai su quand je t'ai vue pour la première fois. Assise sur ce banc, lisant un livre, une sucette à la bouche, on aurait dit que tu m'attendais. Je suis resté sur place, t'observant émerveillé, par ta splandeur. Tu as levée la tête, m'as regardée les yeux dans les yeux et m'as souris, d'un sourire innocent et malicieux, celui qui a transpercé mon coeur.
Ce sourire que tu ne montrais qu'à moi...
Tu aimais tant de choses enfantines comme, sauter dans les flaques d'eau en éclaboussant tout le monde au passage, tirer la langue lorsqu'il pleuvait pour savoir quelle goût avait la pluie, jouer dans les aires de Jeux pour enfants, et la plus bizarre de toutes, compter mes doigts de mains, car pour je ne sais qu'elle raison tu avais toujours l'impression qu'il y en avaient six. Tu n'avais aucunes honte, une autre raison pour lesquels je t'aimais. Tu étais une vraie gamine et un rayon de soleil, mon rayon de soleil.
Je me souviens de ce jour où tu voulais absolument aller au parque d'attraction.
Une glace à la main, la mienne dans l'autre, tu m'as alors entraîné avec toi dans tous les manèges que tu voyais. On aurait cru que je me baladais avec une enfant de 7 ans, même si il n'y avait pas grande différence d'apres moi. Heureusement, ou plutôt malheureusement, tu changeais constamment d'avis, donc tu as voulu aller à la rivière pour pêcher, alors on y est parti, parce que comme d'habitude, je te suivais partout où tu voulais aller. Tu m'aurais dit que tu décidée de faire le tour du monde, je t'aurais suivi sans problème, comme un petit chien avec sa maîtresse, parce que c'est ce que j'etais. Et tu pouvais faire ce que tu voulais de moi, car je t'aimais.
Tu ne te gênais pas pour dire ce que tu pensais. Avec toi, il fallait faire attention à ce qu'on disait, tu défendais toujours tes opinions, un autre coté de toi que j'aimais tant. Car oui, tu étais aussi une vrai féministe, la moindre remarque sexiste et on avait le droit à un discours d'au moins une heure de temps. Ça avait le don de m'exasperer, et c'etait la principale raison de nos disputes, la seule en tout cas. En faite, ce n'etais pas ce qu'on pourait qualifier de "disputes", car la minute d'après, on partait à chaque fois en fou rire, et reprennais nos activités quotidiennes, comme si de rien n'étais.
Un vendredi matin, tu t'es levée avec l'idée en tête de faire les boutiques, comme quoi " il serait temps que je renouvelle ma garde robe! ".
On marchait dans les rues de la ville, sans toujours aucun achats dans les mains au bout de 3h de temps. Et oui, avec toi il en fallait du temps pour que tu trouve ce qui te correspondais, la plupart du temps on repartait chez nous sans avoir rien acheté, il te fallait un vrai coup de coeur avec toi, sinon, je cite " Au bout de 2 jours je ne le mettrais plus et j'aurai oublier son existence ", et là tu l'avais eu ton coup de coeur, derrière cette vitrine, où était exposé une magnifique robe jaune oranger. Tu t'es alors précipitée à l'interieur du magasin pour l'essayer, toute joyeuse d'avoir enfin trouver la perle rare.
En sortant de la cabine tu tes plantée devant moi comme une fleur. N'importe quelle personne qui t'aurait vue aussi radieuse et éclatante dans cette splendide tenue, serait tomber sous ton charme comme je l'étais à ce moment. Avec ton large sourire rayonnant, tu tournoyais devant moi, dans cette robe qui t'allais à merveille. Et moi j'etais rester assis en te regardant, admiratif, devant la beauté que tu étais.
Un soir, allonger sur l'herbe, sous l'immensité du ciel noir illuminé par ces multiples étoiles brillantes, nous parlions de tout et de n'importe quoi, je t'ai poser une question sur l'avenir que tu aimerais avoir.
Pointant du doigt le ciel, un doux sourire apaiser au visage, tu m'as répondu que tu rêverais de rejoindre ces belles étoiles si éclatantes où tu pourrais observer le monde au delà du ciel, puis, m'as regardé avec une impression indescriptible, et tu as encore ris, comme toujours.
Ton rêve s'est réalisé, tu en est devenue une.
Tu te fichais complétement du regard des autres, de ce qu'ils pensaient de toi ou de ce que tu faisais, tu ne t'en souciais pas.
Mais tout étais faux.
Contre toute attente, je n'avais dieu que pour toi. Mon monde, ma vie, tournait qu'autour de toi et toi seule. Et c'est vrai. Tellement focaliser sur la femme que tu étais, j'etais aveuglé par ce qu'il se passais autour de nous, autour de toi. Malheureusement, je l'ai compris trop tard, car je n'ai pas eu le temps de l'empêcher.
Empêcher ton suicide...
KAMU SEDANG MEMBACA
Toi •One Shot•
Cerita PendekTu étais là, assise sur ce même banc, avec cette même robe qui t'allais si bien, comme tout ce que tu portais d'ailleurs. Nous deux, c'était une évidence, c'était prèdestiné... C'est la première fois que j'écris, et que je publie, donc soyez indul...
