Chapitre 1

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Je parviens à trouver un fenêtre qui n'était pas verrouillée. Je la soulève sans un bruit, puis avec agilité je me faufile à l'intérieur de la pièce. Je traverse alors le petit salon de l'appartement mon sac à dos sur les épaules, dans la poche de ma veste un couteau. Depuis plusieurs mauvaises expériences je préférais m'équiper d'une lame pour être sure d'être tranquille. Mais je ne suis pas trop naïve, j'avais demandé à Zénos de m'entraîner à me battre au couteau, ce n'était pas du bluff j'étais prête à me défendre ou même à attaquer.

La tête dans les tiroirs je fouillais à la recherche d'objets précieux, d'argent ou de gadgets qui me seraient utile. Je parcourrais tous les meubles de cette maison qui m'était inconnue. J'ouvris une porte, devant moi, une douche, un lavabo, rien d'impressionnant c'était une salle de bain. Mais en relevant ma tête c'est là que je vis mon reflet : visage fin, yeux noisette, cheveux bruns et courts. Ils étaient décoiffés et avaient de la poussière sur eux; preuve que j'avais bien travaillé. Ma lèvre inférieure était fissurée à l'extrémité gauche, encore saignante, elle m'envoyait des piques pour me rappeler qu'elle existait. Des cicatrices et blessures j'en avais tout le temps et partout. C'est vrai que j'étais très bagarreuse et en même temps voler l'argent des gens ne m'aidait pas à être en paix avec le monde extérieur.

Du bruit retentit dans l'appartement alors en vitesse je retraversai en sens inverse le petit salon et ré-ouvris la fenêtre pour me glissai à l'extérieure sur les escaliers de secours. Je sautai les marches trois à trois puis sauta au sol. J'avais atterrit dans une ruelle sale et en cul de sac. Au dessus de moi, de l'agitation. J'entendais:

« la-bas ! Elle est dans la rue »

Je me mis à courir pour rejoindre une plus grande rue. Je passai devant la porte du bâtiment, deux hommes chevronnés et en colère sortirent, ils me remarquèrent très vite. Ma veste en cuir noir et mon jean gris ne me faisaient pas passer inaperçue. Je les devancé d'une cinquantaine de mètres; la foule qui occupait la rue était dense et m'empêchait d'aller très vite. J'étais encore loin du quartier où je logeais. Alors dans une dernière réflexion pour une solution rapide, j'attrapai mon téléphone et appelai celui qui allait me sortir de cette situation, mon sauveur: Vaneck.

Il était toujours en train de sillonner les rues avec sa moto à la recherche de pièces et véhicules réparables.

- Allô?

- Vaneck! C'est moi. Attends-moi au pied de la banque avec ta moto d'ici une minute

- Ok j'y serai... Ça va t'a besoin d'aide?

- Euh j'essaye d'échapper à deux gorilles, j'étouffai un rire jaune, à de suite.

Je raccrochai et glissai mon téléphone dans ma poche arrière. J'esquivai les passants qui se plaisaient à taper dans les épaules des autres. J'arrivai maintenant au niveau de la banque, elle était facilement repérable grâce aux vigiles de toute nouvelle génération placés devant la porte. Ils étaient là pour dissuader les braqueurs, et ça avait du succès. Un braqueur avait une fois essayé de provoquer les robots, l'homme a été éliminé de sang froid par les vigiles qui eux, n'avaient pas de sang.

Je me retournai pour voir où étaient les deux hommes; un frisson se glissa dans mon dos quand je les vis à à peine dix mètres. Ils poussaient tout le monde en ne me lâchant pas du regard. Du haut de mes 1,60 mètres japerçus Vaneck qui m'attendait.

Arrivée à son niveau il démarra sa moto, je grimpai à l'arrière sans dire un mot, il accéléra et on partit à toute vitesse de la rue où étaient les hommes qui me chassaient.

Après quelques minutes à rouler, nous arrivions enfin dans mon quartier, dans le quartier ou vit Solstis.

Solstis est l'unique groupe de résistants qui s'opposent au gouvernement. En 2123 après la guerre des peuples, pour cause de surpopulation, les nations ont crée le Sénat. Depuis la terre ne forme plus qu'un seul et unique état. Ils ont crée du travail à la chaîne pour nous maintenir dans un rythme mais plus personne ne vit comme avant. Le Sénat est cruel, ils ont crée une police de droïdes humanoïdes armés et ils abattent sans crier gare ; au moindre dépassement de la loi ils vous tuent. On manque de nourriture, de soins, de sommeil, et surtout d'égalité avec les gens du Sénat. Eux ils ne connaissent pas tout ça. C'est pour cela que Solstis s'est formé : essayer de parvenir à l'égalité de tous. Aujourd'hui en 2158, Solstis compte plus de mille adhérents à leur idée. J'en fais partie même si je ne suis pas tout le temps d'accord avec eux. Ils mon accueillie alors que j'étais orpheline, ils m'ont nourrie et sortie de la solitude. Je me suis trouvé un prénom « Sakura » et alors, j'ai commencé à vivre.

Je me suis fais des amies qui sont maintenant une famille.

Zénos c'est le guerrier de la bande, il est grand, musclé et a la peau noire. Il sait se battre mieux que quiconque. Il est un peu comme notre Papa ours.

Maya c'est l'esprit féminin du groupe, elle est très belle mais introvertie derrière ses longs cheveux noirs et son air asiatique elle est hyper maline.

Puis il y a Vaneck, il n'est pas beaucoup plus grand que moi, il est blond et a les yeux bleus, cela lui donne un certain charme. Il passe son temps à réparer des motos, des voitures. Il adore ca.

On vit tous ensemble et on est heureux.

Quand Vaneck et moi sommes arrivés à la grange qui nous sert d'abri, Maya, qui rangeait des caisses en bois, me sourit :

- Sakura! Tu es rentrée avec Vaneck?

- Oui j'ai eu quelques ennuis mais ça va je m'en suis bien sortie. Dis-je en passant une main dans mes cheveux.

Son regard se posa sur mon sac et l'air impatient elle l'attrapa et vida son contenu sur la table. Vaneck s'approcha de nous. Je me mis à lister :

- 254 crédits en billets, une montre, une radio, des bandages, des couteaux, des bagues, un téléphone...

Maya empoigna la radio et l'observa puis elle me regarda :

- Pas mal Sakura

- Mouais tu as fais mieux, me fit remarquer Vaneck déçu que je ne lui apporte rien d'utile pour la construction de véhicules.

Derrière nous la porte venait de claquer, Zénos était là. Toujours souriant il nous dit bonjour.

Zénos s'adressa au groupe :

- Bon écoutez ce soir j'ai quelque chose d'important à vous annoncer, donc annulez vos activités parce qu'on va passer la soirée ensemble!

Vaneck soupira et tourna les talons, Maya, elle, sourit et poussa un petit cri de joie, elle avait toujours ma radio dans les mains. Je regardai Zénos d'un il interrogateur mais il me répondit d'un énorme sourire. Je rigola et rangea mon sac avant de regagner ma chambre.

SolstisCerita yang bikin terobses. Temukan sekarang