J'aimerais y aller. Non. Je veux y aller.
Traverser les courants, affronter les tempêtes, les marée, les ouragans mais sortir de l'eau.
Découvrir ce monde. Le monde qui m'entoure au delà de ce royaume englouti dans l'océan, perdu à jamais. Savoir qu...
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Après que les rayon de l'aube m'eu doucement réveillée, je sortis de ma jolie maison blanche, comme chaque matin. D'un coup d'oeil, je regardai la rue aisée de mon quartier : partout les mêmes batisses nacres, et seuls les numéros permettaient de les différencier. C'etait terne. Ce paysage etait si... Régulier. Identique. Presque Monotone.
Ici, on n'aimait pas l'originalité. Ça m'énervait. Ça me dérangait. On n'aimait pas la nouveauté, la différence.
Pourquoi ? Pourquoi ces gens avait-il peur ? Peur de quoi ? Du changement.
Je ne comprennais pas.
Je descendis dans la rue principale de la cité des eaux et je rejoignit rapidement mon lycée. J'entendis, mes sens toujours à l'affût, la population agitée, tourmentée, troublée. C'était ainsi depuis un moment. Les rues étaient désertes, les gens ne sortant presque pas. On savait tous que des choses se tramaient, et que tous cela se faisait à cause du roi, mais personne ne le disais à haute voix. Non, personne n'en avait le courage. Puis je le dévisageais : Le batiment était d'une jolie couleur quarz rose qui changeait du bleu pâle et de l'éternel blanc qui innondait la cité. Après l'avoir contemplé, je traversai donc la gigantesque barrière qui emprisonnait l'endroit.
Ici, nous n'avions peu de liberté.
Je partis vers ma classe, d'un pas envieur de connaissance mais aussi las. Je n'en pouvais plus du même rituel, chaque jour. Enfin arrivé, je m'installai devant comme d'habitude. Certains discutaient, me regardaient étrangement. Je ne fis rien, peu m'importait leur avis. Encore une fois, je repairais que les élèves ne souriaient pas, ou peu.
Au bout d'un moment, Ondine arriva. Elle s'asseya à côté de moi en riant comme à son habitude. Cela mit un peu de gaieté dans la classe.
- Hey Séraph ! Ça va aujourd'hui ?
- Pas autant que toi apparemment. Lui répondis-je ironiquement, laissant un sourire se dessiner aussi sur mes lèvres.
- Ah moins que le plus beau garçon vienne de t'inviter à la fête du courronement, je ne pense pas ! Répliqua t-elle les yeux brillants de malice.
- Un garçon t'as invité ? Mais qui ? Questionnais-je, curieuse.
- Dylan Lago !
Mon sourire s'envola brusquement.
- Pardon ? Articula - Je crispée.
- Non écoute, il est adorable, d'accord j'avoue qu'il est un peu égoïste... commença t-elle.
- Pas qu'un peu ! La coupai - Je, sévèrement.
- Mais je l'apprécie ! S'offusqua t-elle. Tu le comprend ça ? Il est juste trop beau quoi ! Tu peux me faire confiance pour une fois ?!
Je grimaçais. Pourquoi Dylan ? C'était un horrible gamin de 20 ans, idiot, inculte, et narcissique ! Avec ses cheveux châtains foncé et ses yeux bleus azurs, il faisait craquer nombre de filles. Dont Ondine. Je ne voyait pas pourquoi.