~ Chapitre 1 ~

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L'air était doux à New york ce jour là, l'automne commençait à s'installer petit à petit. A Central Park les érables étaient déjà en fleurs, parsemés de leurs couleurs vivifiantes ils arboraient les sentiers comme un tableau, au milieu de cette ville démesurée.

Depuis sa fenêtre, un verre de whisky à la main, l'homme observait la vie qui s'animait en bas de chez lui. L'appartement dans lequel il se trouvait, surplombait Central Park depuis le dixième-huit étage,lui offrant une vue panoramique sur New York.
Autour de lui, de nombreux cartons étaient entassés dans une grande pièce à moitié vide. Seul un lit double était placé contre le mur, un renfoncement était crée au dessus laissant place aux divers verres en cristaux.Les murs étaient d'un blanc nacrés illuminant toute la pièce.

Un homme chétif entra et s'approcha de lui :
- Monsieur Stark, où souhaitez-vous que l'on pose le canapé ?

L'homme au whisky se retourna, le regarda de bas en haut et ajouta :

-Installez-le au milieu du salon, à droite du bar. Et concernant le piano débarrassez vous en ou retournez le lui, je n'en ferai rien.

Tony posa son verre au dessus du lit, et alla dans le salon. Les déménageurs étaient partis, il était dix-neuf heures et le soleil commençait à se coucher; petit à petit les travailleurs new yorkais retrouveraient leur domicile. Tony se dirigea dans la salle de bain, la vie nocturne allait commencer.

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-Peter il reste de la pizza au frigo, et je t'ai laissé 10 dollars pour le week-end ils sont posés sur la table.

Tante May était de sortie ce vendredi soir, toute vêtue de rouge elle passa par la chambre de son neveu en ajoutant:

- Et s'il te plait passe l'aspirateur avant mon retour dimanche soir, je compte sur toi, je t'aime !

- Je t'aime aussi, amuse toi bien tante May.

Le bruit de la porte se claquant sonnait comme un bruit de liberté.Peter regarda sa tante partir par la fenêtre et enfila son costume.Les vendredi soir à New York étaient toujours dynamiques, et il pouvait compter sur ça pour établir sa justice. Enfin, c'est ce qu'il espérait. Depuis le différent avec Steve, Monsieur Stark ne l'avait plus contacté et avait ignoré la majorité de ses nombreux messages et appels. Du coup Peter était contraint de s'occuper des vols mineurs qui surgissaient dans son quartier. Mais cette fois-ci il n'était pas question de se contenter du bas de gamme, direction Upper east Side, le luxe new yorkais l'attendait. Il s'élança alors depuis sa fenêtre s'agrippant de mur en mur, comme invisible au dessus des toits.

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Le chauffeur le déposa devant le Baccarat Hotel, un banquet d'affaire était tenu par certains membres du SHIELD, auquel Tony était convié. *Juste un verre* pensa t-il, *Juste un verre et après je rentre*.L'homme en armure de métal aurait souhaité rester chez lui, mais ce diner opérant avait été programmé depuis bien longtemps. Il savait également qu'en restant chez lui il aurait commencé à broyer du noir en buvant son whisky; au moins ici il pourrait taquiner son cher Banner. Cette pensée le fit sourire et il passa les portes de l'hôtel. C'est Maria qu'il croisa en premier et qui l'emmena dans la salle de réception. Après un discours que cette dernière tenue, tout le monde était convié à boire et manger festoiement. Tony essaya de s'esquiver, lorsque Bruce Banner l'interpella, une coupe de champagne à la main. La soirée allait être plus longue que prévue ...

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UpperEast, en plein cœur de Manhattan. Collé à Central Park ce quartier dynamique est rempli d'hommes d'affaires en journée, de touristes,mais également d'étudiants en recherche d'adrénaline luxuriante le soir. Certaines drogues se vendaient comme des petits pains, comme pour faciliter l'immersion aux soirées décadentes. C'était là l'objectif de Peter, surveiller les abus probables suites aux effets,et pourquoi pas démanteler un gros réseau. Il ferait la une des journaux et l'histoire remonterait forcément aux oreilles de Tony Stark. A l'idée qu'Iron Man puisse être fier de lui, Peter se mit à sourire et accéléra pour arriver enfin à une des entrées sud de Central Park.
La Ruby Meth se vendait aux 200dollars les 0.25mg,et malgré le prix élevé, la jeunesse new-yorkaise des quartiers branchés se l'arrachait. Peter se posa en haut un petit immeuble,faisant angle à l'entrée du parc, à sa droite se tenait le Diamond Club une des boites les plus prisée de Manhattan. L'entrée se faisait uniquement sous invitation ou avec un nom de renommé. Iln'allait sans dire que la consommation de Ruby coulait à flot. Deux jeunes filles se mirent à rejoindre un homme à capuche positionné près de la porte de secours. Ce dernier les emmena quelques mètres plus loin près d'une voiture où un autre homme était assis.L'homme dans la voiture sortit quelque chose de sa poche, qu'il échangea contre les billets tendus par les jeunes filles. Cible repérée.
Les mains des deux dealers se retrouvèrent enroulées d'une substance inconnue, collées entres elles, ils ne pouvaient rien faire. Un des deux se mit à crier, ce qui fit fuir les deux jeunes filles.

-Alors les gars, les affaires fonctionnent ? Vous permettez ?

Peter,agrippé au lampadaire qui les surplombait, sortit son téléphone etpris un selfie avec le signe de la victoire. Les deux dealers tentèrent de s'enfuir et Peter leur piégea les pieds au sol. Il s'avança vers eux, tout en continuant à les provoquer.

- Ah non non non ! La fête ne fait que commencer ! Où est votre boss ?Dites lui que le grand Spider Man souhaite le rencontrer, j'ai...

Quand soudain, un bruit sourd raisonna.

-Que ... ?

Puis un deuxième. Sa tête venait d'être cognée pour la seconde fois par un objet métallique. Une clé ? Non ... Peter essaya de se tourner lorsqu'un troisième choc s'abattit sur son ventre. Une batte de baseball. *merde*.... *ils étaient trois...* Il s'écroula au sol. Des spasmes le parcoururent dans tout son corps.L'homme à la batte continua de lui asséner des coups en l'insultant, en le traitant de monstre. Il sentit ses côtes se briser, sa respiration se bloqua il avait envie de crier mais il aucun son ne sortait de sa bouche. *Je dois me relever et partir*...
Couché à terre, sa vision commençait à s'obstruer petit à petit lorsqu'il entendu le crissement de pneu de plusieurs voitures.Les coups s'arrêtèrent. Des hommes et femmes en costumes en sortirent et l'un d'eux se dirigea vers lui en courant.

-Hey gamin ça va aller.

Le sortant de son état léthargique, il reconnu cette voix. Il n'avait pas besoin de voir car il l'avait longtemps attendu et espéré ...

-M'sieur Stark ? ...

La luxure de l'homme de ferStories to obsess over. Discover now