Chapitre 1

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Je vivais une vie des plus banales. J'étais une collégienne banale, sans exception à la règle. Je vivais avec mes parents, qui me protégeais sans cesse et m'offrait plein de cadeaux, des parents aimants, disait les proches de ma famille. D'après les habitants de mon maigre village, nous étions l'admirable reflet de la famille parfaite.

Cependant, du plus haut de mes 14 ans, mon point de vue sur la vie dans mon village va changer du tout au tout. Et cela grâce à un évènement des plus traumatisant.

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Moi et mes amis nous marchons au bord d'une route pour rentrer dans notre logis, mais ce jour-là, tout allait changer, notre vie allait prendre un tournant très différent à notre vie normale. Comme d'habitude la rue n'est pas éclairée, il fait si sombre que je vois seulement le contour du corps de mes amis. Nous devons dire au revoir à l'un de nos compagnons de balade, car il est celui qui habite le plus près de notre établissement scolaire. Je suis la seule à vivre loin de mon école. Je dis au revoir à mes autres compagnons pour ensuite rentrer chez moi, seule.

Je rentre dans ma demeure et je m'horrifie à la vue de tout cela, mes parents sont écroulés sur le sol avec une mare de sang autour d'eux. Je n'ose pas prendre le téléphone pour prévenir qui que ce soit de cette scène terrifiante. Je ne touche- à rien pour que ça ne paraisse pas suspect.

Le soir venu, je mange ma soupe de tomate, en pensant que je buvais du sang, mon pain est, selon moi, de la chair humaine et le yaourt, des os mixés. Je finis mon repas en croyant que je suis folle car je me sens coupable de ce crime alors que ce n'est pas moi, mais c'est seulement une pensée obscure de mon cerveau qui ne se remet pas de la mort de mes parents. La tristesse ne vient pas en moi, je ne comprends pas pourquoi je ne suis pas triste de voir mes parents morts sur le sol. Je pars me coucher normalement sans avoir de grisaille, mais je m'endors avec la peur que les corps de mes parents ne reprennent vie par l'action de Dieu.

Le lendemain, je reprends la même route que les autres jours pour aller vers mon lieu d'apprentissage ; j'essaye malgré la difficulté de ne pas montrer que ma vie avait changer et mon trouble que je peux avoir depuis ce chamboulement.

Je me dirige vers mon école, ma journée s'est passé comme prévue. Mais à la tombée du jour, je me relâche, n'ayant plus la force psychologique et ne pouvant plus tenir face à ce problème, mes amis me reproche de n'être pas heureuse dans cette si belle journée de printemps. Je leur réponds de se mêler de leurs affaires, ils sont énervés par ma réponse aussi violente et soudaine, ce qui me paraît selon moi plutôt normal. Une jeune femme étant joyeuse toute la journée et d'un coup être violente envers autrui, peut notamment susciter des interrogations de leurs part. Mais tout ce que j'espère c'est qu'ils ne sachent pas mon secret.

A la fin des cours, je sors du collège morose, mes amis ne m'ont même pas attendu, je me senti seule et coupable de ne pas pouvoir rentrer avec eux, tout ça, c'est ma faute, il faut bien qu'un jour j'en assume les conséquences. C'est plutôt rare que je rentre toute seule chez moi dans une nuit si sombre. Je marche le long de la route, seule, abandonnée par mes amis. J'emprunte un chemin différent des autres, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs...  

J'ai toujours regretté d'avoir fait ça. La rue est silencieuse et sinistre, quand soudain je sens une main me couvrir la bouche m'empêchant de parler, ni de crier à l'aide, je n'arrive pas à voir son visage. Qui est-il ? Que me veut-il ? Je me posais tant de questions. 

Je me débats pour échapper à cette personne inconnue dont je ne connais ni le nom, ni le visage. S'est alors que je sens une aiguille me rentrer dans le bras. Quelques secondes plus tard, je ne contrôle plus mon corps et je le senti s'affaiblir puis s'endormir. Je me réveille dans une camionnette, les jambes et les mains liées avec de fines cordelettes et un morceau d'adhésif recouvre ma bouche, je ne peux guère parler. Ils m'emmènent dans un entrepôt abandonné au bord de la ville, il est si délabré qu'on voyait le ciel et les étoiles, de l'intérieur de celui-ci. Ces personnes portent un voile plutôt opaque sur leur visage, ils sont vêtus d'habits sombre, on aurait dit des spectres cachés sous leur manteau de vêtements. Je regrette d'avoir injurié mes amis, d'avoir changé d'itinéraire, je me suis retrouvée dans un énorme pétrin.


A SUIVRE... 

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Coucou, une nouvelle histoire est de retour. Je pense qu'elle sera d'une dizaine chapitres. 

Je suis jeune ce qui explique que cette histoire ne soit pas d'une grande qualité, en plus elle est vieille même si je l'ai un peu modifié. 

Bye !

Elle et son âme cristallineDes histoires addictives. Découvre maintenant