Chapitre 1: Un diplôme au gout de DAIM

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Passez les diplômes de fin d'année avaient été d'une facilité déconcertante. Nombreux sorciers avaient redouté l'épreuve finale, de peur de louper leurs diplômes leur donnant accès au monde du travail magique. Les D.A.I.M, Diplôme Authentique et International de Magique étaient comparable aux A.S.P.I.C connu du château de Poudlard. A BeauxBatons, la seule chose qui venait à changer, c'était les options que l'on pouvait prendre. Depuis toute petite, j'avais rêvé de ses créatures magiques, doté d'ailes gigantesques, de leurs souffles embrasés, de leur pouvoir magique. Ça avait été une évidence pour moi de prendre cette option.

Les dragons me fascinaient. Dans mon ancienne vie de Moldus, il n'était pour moi que légendes, en ayant dévoré les livres de Tolkien, le Hobbit en particulier, et les chroniques des Ballades de Pern. Les auteurs étaient tant réalistes par les détails qu'ils donnaient que j'avais eu quelques fois, l'impression d'en voir dans le ciel et de les entendre hurler. Je compris alors à mon 11ème anniversaire pourquoi j'avais pu admirer ses êtres magnifiques.

Je me souviendrais toujours de ce jour où, réveillé par une pluie battante pendant ce mois de juin, j'appris que je n'appartenais pas à ce monde simpliste. La chaleur avait été intenable et j'avais ouvert la fenêtre afin de faire parvenir un peu d'air frais dans ma chambre. Lorsque je m'étais réveillé, la fenêtre s'était tout d'un coup fermée et verrouillée, ne laissant plus une goutte rentrer. Je m'étais toujours retrouver dans des situations improbables, allumant des feux sans le vouloir, faisant léviter des objets sans raisons. Ma mère avait pris peur une fois, elle avait cru à un fantôme dans la maison, et nous avions déménagé dans les jours qui suivaient.

J'avais un jour acheté un livre chez ce vieux bibliothécaire de la ville. C'était en janvier, de l'année 1994. J'étais alors âgé de 10 ans, et je rentais de l'école primaire vers le travail de ma mère. Le livre m'avait frappé quand j'étais passé devant la devanture, sa couverture était brodée d'or. Sorts élémentaires de magie. Rien ne pouvait être vrai dans ce livre. Quand je l'avais acheté, je m'étais dit qu'il n'était l'œuvre que d'un vieux fou, mais il me plaisait, j'étais une fanatique de livre. Lorsque je l'avais montré à ma mère, elle m'avait simplement dit que je venais de gâcher mon argent de poche.

Je n'aurais jamais du essayer les méthodes qu'il y avait écrites dans ce livre au fond du jardin. Car j'avais compris ce jour-là que je n'étais pas comme les autres enfants dans la cour de l'école. Surtout lorsque je m'étais amusée à effrayer Lorraine Martin, en faisant léviter la glace qu'elle tenait fermement dans ses mains. Elle s'était mise à hurler à plein poumons, ne sachant d'où cela venait.

Le soir même, un homme vêtu d'une longue cape noir était assis dans le salon, et discutait vivement avec mes parents. Il ne m'inspirait pas confiance, et c'est pour cela que je restais cacher derrière la porte. Pourtant, ma mère me voyant, m'appela d'un geste affectueux. J'avais accouru et m'était réfugié dans ses bras. Mon père me fixait étrangement, comme une personne inconnue à ses yeux. Sa réaction était compréhensible. On venait de lui apprendre que j'étais une jeune sorcière.

-Elsa, je suis super contente pour toi, me cria Helene Carpentier. Optimal dans trois matières pour les D.A.I.M, tu es la seule à avoir réalisé l'exploit.

Helene Carpentier était une jeune sorcière souriante, blonde aux yeux verts, au port de tête royal, et qui aimait se pavaner dans les derniers vêtements sorcier à la mode. Pourtant, bien que je sois plus porter sur le côté terre à terre, j'appréciai la jeune femme. Elle avait une des premières de l'école a venir me voir, sans état d'âme face à mon côté sang impur. Il est vrai que, même à notre époque, être un « Sang-de-Bourbe » n'est jamais bon signe. Pourtant, j'en avais fait taire plusieurs, étant une élève exemplaire dans beaucoup de domaines. Seul le sport magique me donnait du fils à retordre, le Quidditch. Je n'avais jamais vraiment aimé être sur un balai, ça me faisait peur. Je préférais nettement me retrouver sur un dragon.

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