Le dédale de couloirs dallés de noirs s'étire sans fin, sinueux dans les mauvaises herbes, les parasites...
Pierres sombres, ombrées de désespoir, sombrant, je cours, croulant, loin les fols espoirs et les vaines folies.
Pierres décalées, calant, un pieds, un vers, os brisés, fouettés de bise sifflant en moi, miroitant mirages, cul-de-sac, craquement sec.
Larmes létales, esprit prisant d'intelligence redoutable, redouté, cher Eladèd, tu le cherchais.
J'étouffe en mon sein les Saints sournois qui y sont venus trouver quelque gloire d'en sortir, surgir de mes entrailles mais je vois tout.
J'entends tout.
Et je souffle, cri stridents, lugubres, lancinants, stridule d'autres temps lointains où les cornes inhumaines d'une créature fracassaient, cassaient mes murs morbides, m'immolant.
Lierre qui envahit, se déchire, éventre ce vent de ténébreuses ténèbres, vils palindromes pipés, que s'élève la mort et s'enfonce les âmes, nourrissez ma chair putréfiée, putride, puante, parasite...
J'enferme, j'encage, j'emprisonne, j'enivre d'hystérie désespérée, je perds, pardonne, pleutres hommes.
Grandeur, air mortifère, cathédrale infinie, craquant de crânes oubliés, murs porteurs de douleur, immensité, ce ciel-ci sera saccagé.
Je suis ta Muse, folie, enfer, inspire et expire une dernière fois, disperse, fragmente, farineuse respiration, faiblesse contagieuse, ils ne s'évaderont jamais de ces couloirs de jais...
Geôlier de mon créateur, créé de jour pour d'interminables nuits, je me présente présentement, mon nom : Ehtnirybal la Terrible, le Louvoyant pour les intimes...
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Maze
De TodoOserez-vous vous perdre dans les méandres des mots ?.. . . . Un petit texte écrit il y a un moment déjà (repost) ~
