C'était la fin. Il n'y avait pas d'autres possibilités. Si je voulais enfin pouvoir être libre, c'était ma seul chance d'y arriver. Ce n'était pas vraiment de cette façon que j'imaginais ma liberté, mais je préférais tomber et ne plus jamais me relever plutôt que retourner dans ce laboratoire des tortures. Ces gars en uniformes militaires autours de moi auraient sans doute préférés cette dernière possibilité, mais je ne comptais pas leur laisser le choix. Je n'ai jamais aimée qu'on décide pour moi et ce n'était pas aujourd'hui que ça allait commencer.
J'étais face au vide, à la liberté... ma liberté. Quelqu'un me parlait depuis qu'ils m'avaient rejoint sur le toit, je le savais, mais je n'écoutais pas. Le vent charriait mes longs cheveux brins alors que je ne faisais attention à rien d'autre qu'à ce qui m'attendait en bas, du moins c'était le cas jusqu'à ce que je voie du coin de l'œil que l'un des gardes était en train d'avancer vers moi. Ils s'étaient pourtant tenus à distances depuis qu'ils étaient là, essayant de me résonner sans m'effrayer. Que ce passait-t-il ? Pourquoi est ce que celui-ci s'avançait ? Il me parlait... l'écouter était sans doute une bonne idée si je souhaitais comprendre la raison qui le poussait à s'approcher.
- ...mauvaise idée tu sais ? Était-il en train de dire. Alors quoi ? Tu veux mourir ? Tu as pourtant encore beaucoup choses à vivre et...
- Toutes les belles choses qui auraient pu m'arriver me sont inaccessibles par votre faute, le coupai-je. Il ne me reste plus que les choses désagréables que la plupart des gens préfèrent éviter. Sur ce point je suis comme la plupart des gens, et vous, vous êtes les choses désagréables qu'on préfère éviter.
Il chercha une réponse mais ne sembla pas en trouver une. Cependant, il n'arrêtait pas de jeter des regards angoissés derrière moi qui, soit-dit-en-passant, manquaient cruellement de discrétion. En me retournant pour voir ce qu'il avait peur que je découvre, je surpris l'un des gardes entrain d'avancer vers moi avec une seringue remplie d'un liquide translucide.
Et merde ! Le premier garde devait surement attirer mon attention vers lui pour que l'autre puisse m'approcher et me piquer avec cette seringue qui, si je supposais bien, contenait un sédatif.
Il était maintenant à seulement quelques pas de moi et je n'avais plus le temps de réfléchir ... je me tournai alors dos au vide, pris une dernière grande inspiration, fermai les yeux, puis me laissai tomber en arrière.
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La révolte des Ambrosiens
Fantasyune petite fille gentille, souriante et toujours prête à faire des bêtises avec son meilleur ami. voila comment les gens de son quartier voyaient Alice Parker. et c'était vrai, du moins... en partit. ce qu'ils ne savaient pas c'était qu'elle posséda...
