Je me réveille dans une chambre d'hôpital, un miroir en face de moi; je me regarde, ma blouse tombe sur la droite ce qui dénude un peu mon épaule et je remarque une trace de brûlure. Que c'est il passé hier ? j'ai des doutes, je ne comprends pas et pourtant ce qui s'est passé hier est bel et bien irréel, mais la marque sur mon épaule prouve le contraire.
Le visage et les paroles de ma tante me reviennent à l'esprit... Le doute persiste encore dans ma tête.Mes proches, dont Ana, arrivent. Ana m'explique que ce serait le gardien qui m'aurait retrouvé dans les escaliers.Je me posais d'innombrables questions...
Aujourd'hui, encore, les questions n'ont toujours pas de réponses; je vais chez le psychologue qui pense sans doute que je suis folle. En même temps qui ne le penserait pas?
Voilà comment tout a commencé...
« RDV devant l'Opéra à 20 heures, Ana.» Nous étions devant l'Opéra. Je regardai les billet d'entrée: ''Madame Butterfly'' nous voilà!Les portes s'ouvrirent et nous rentrâmes dans le hall. 10 minutes plus tard, nous étions dans la salle de représentation.
L'acte I commença.
L'entracte fut sonné et Ana partit prendre de quoi nous désaltérer: nous étions dans les loges. Je pris mon téléphone est regardai l'heure: 22h15. Je regardais la scène et crus voir, un instant très brefs, des yeux rouges m'observer. Paralysé, je les fixai comme eux le faisaient. Un mal de tête pointa le bout de son nez, je fermai les yeux quelques secondes et les ouvrais de nouveaux; les yeux rouges avait, heureusement, disparut et mon amie arriva, deux verres d'eau a la main. Mais a qui appartenait c'est yeux? Pourquoi est-je l'impression que je vais les revoirs? Mais de plus près...
L'acte II commença.
La fin de ''Madame Butterfly'' est triste, nous aplaudîmes, puis sortons. Je passa au toilette pour me rafraîchire. Je me rendis compte que j'avais oublié mon téléphone et mes écouteur dans nôtre loge. Je ne prévient pas Ana. Les numéros des loges défilaient sous mes yeux; 213...213...trouvé! Je rentrais dans la loge, et remarqua que mon téléphone était sur mon siège avec mes écouteurs. Je mis mes écouteurs et mis de la musique; regarda pour la dernière fois la scène. Tout en écoutant du ''Goody Grace'' je quittais la loge.
Je marchais dans les couloirs quand je senti un regards se posait sur moi, je me retournais inquiète et ne vis rien; j'accélérais le pas. Le regard ne me quitte pas. Je ne fis pas attention où j'allais, trop inquiéte par cette sensation d'être suivit. Je rentrai dans un mur, mes écouteurs tombèrent et un grincement se fit entendre derrière moi...Je me retournais lentement, avec la chaire de poule...Un doudou avec les oreilles déchirés et les yeux rouges me fixait intensément, il était sur un vélo. Voila d'où vient ce grincement. Pétrifier de peur je ne pus faire un mouvement. Des sueurs froides perlé sur mon front ainsi que dans mon dos.
Mon téléphone sonna ce qui me fis sortire de ma torpeur. Longeant le mur j'avançais, toujours ces même yeux rouge qui me fixait. Une fois le doudou passé je courut vers la première porte de sortie que je vis. Rentrant a toute allure dans la cage d'escaliers, je les dévallais; je m'emmêlai les pieds et trébuchai, je tombai la tête en avant et me cogna contre le mur. La dernière chose dont je me souviens c'est d'avoir vu ma tante me dire ,dort bien ma belle, et sa main se posait sur mon épaule et une vive douleur s'emparât de tout mon être, puis le néant...plus rien... un trou noir sans fond...
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Voila première nouvelle, en espérant qu'elle vous plaisent
