Je m'appelle Mathis, je suis une fille de 18 ans. Je suis au lycée et vivant dans une petite ville j'ai toujours eu les mêmes personnes autour de moi. Depuis la maternelle il n'y a que 2 classes de chaque niveaux et je n'ai jamais réussi à me faire ma place, je suis arrivée à Arlonville pour la classe de 5ème.
Les filles se sont moquées de moi à cause de ma couleur de cheveux, j'ai les cheveux auburn c'est à dire roux foncé. Et les garçons me traitent comme un mec à cause de mon prénom. Tout à commencé à cause d'un pari dont j'ai fais l'objet. En 5ème on est jeune et inconscients, les garçons de la classe avaient parié que Steve ne serait pas capable de sortir avec moi et tenir 2 semaines.
Il ne s'est pas dégonflé et a commencé à se rapprocher de moi, je pensais mettre fais un ami dans cette classe inconnue jusqu'au jour où il me demande de sortir avec lui, je n'étais encore sortit avec personne, il était plutôt mignon, la peau métisse et des yeux marrons clairs, j'accepte.
Deux semaines plus tard comme prévu il rompt avec moi, je n'ai appris qu'un an plus tard que c'était un pari.
Mais un pari ne leur a pas suffit, ils n'ont pas cessé de me harceler, m'humilier, se moquer de moi et se jouer de moi. Certaines filles m'ont même frappée. Une fois ils avaient dévissé ma chaise, en tombant je me suis cassé, une dent, une incisive. Je pensais qu'en grandissant tout ça allait cesser mais ça n'a fait qu'empirer. Jusqu'à tenter de me violer. Ils m'avaient droguée et emmenée à un de leurs squat dans la forêt, mais un groupe de chasseur est arrivé, les faisant fuir en me laissant inerte. Par chance les chasseurs m'ont retrouvée et ramenée chez moi.
Aujourd'hui, le 5 janvier 2018, je n'en peux plus. Ma mère pense que je me suis fait plein de nouveaux amis depuis notre déménagement et mon père ne risque pas de remarquer quoi que ce soit avec son travail.
J'ai décidé d'en finir, faire comme si je n'avais jamais existé, je me suis débarrasser de toutes mes affaires petit à petit. J'ai vendu mes habits, mes bijoux, toutes mes affaires personnelles. J'ai clôturé mon compte en banque, et résilié tous mes abonnements. Je suis un poids pour tout le monde. Aujourd'hui, j'ai déposé une enveloppe, avec tout l'argent que j'ai récupéré, sur mon lit, il ne reste plus qu'une seule chose dont je dois me débarrasser, moi.
Je marche pendant 30 minutes le long de la départementale, c'est l'aube. Il fait vraiment froid. J'arrive sur un pont, le lieu que j'ai choisi pour en finir. Il me suffit d'enjamber la barrière et prendre mon envole, pour une chute d'une vingtaine de mètres avant d'atterrir dans une eau à environ 4°C, pour cette période de l'année.
Je me tiens à la barrière, observant le soleil se lever, mes cheveux se prennent au vent, je vais enfin pouvoir respirer. J'étends mes bras, me laisse tomber en avant, je ferme les yeux et me laisse partir. Je ne pense plus à rien, tout est calme et clair dans ma tête. Je ne revois pas ma vie défilée devant mes yeux, je n'en ai pas besoin, je me rappelle très bien de toutes les atrocités qu'ils m'ont fait subir.
Son corps chute avant de pénétré dans l'eau glaciale, Mathis est morte sur le coup à cause de l'impact et du choque thermique. Elle est emporté par le courant puis déposée sur une berge une trentaine de kilomètres plus loin.
Sur un ancien port en ruine, deux hommes ont l'air en plaine négociation, quand l'un des deux part contrarié avec sa voiture. L'autre allume une cigarette et s'assoit sur le bord de l'avancée laissant ses jambes ballantes. Il tourne la tête et vois le corps de Mathis, bleuté par la froideur de l'eau. Il jette sa cigarette à l'eau et descend sur la berge. Son premier réflexe est de prendre le pouls de la jeune fille, mais il se rend compte que ce n'est plus qu'un cadavre. Il cherche dans les poches de sa vestes mais elle n'a aucun papiers, aucune carte, aucune façon de savoir ni son âge, ni son nom, ni même son adresse. Il décide de l'emporter avec lui, il l'a dépose sur la banquette arrière de sa voiture en faisant attention à ne pas l'abîmer.
Il commence à rouler et lance de la musique
- C'est mon morceau préféré, dit-il en regardant la jeune fille dans le rétro intérieur
- Tomorrow (musique en en-tête de chap), il lui parle comme si elle allait lui répondre à un moment ou un autre
- Demain sera certainement meilleur qu'aujourd'hui...
- On est bientôt arrivé, ne t'en fais pas
Ils roulent depuis 45 minutes à travers champs et forêt quand il s'arrête enfin devant une maison toute en briques rouges perdue en pleine forêt. Il éteint le moteur, sort de la voiture et ouvre la porte d'entrée, qu'il bloque avec une chaise, avant de venir chercher Mathis. Il traverse un couloir, passe à côté d'un grand salon avec un feu de cheminée, monte à l'étage et entre dans la troisième pièce à droite. Ça devait être une chambre, mais maintenant ça ressemble plus à un bloc opératoire. Au milieu de la pièce se trouve une table d'opération en inox, entourée de grosses lampes et de tablettes avec des outils en tous genres. Les fenêtres n'ont pas de rideaux, mais des verres sans teint pour éviter d'être vu de l'extérieur. Il y a une grande armoire avec encore plus d'instruments, sur le côté de la pièce, ainsi qu'un lavabo. Tout est très bien aménagé, la seule chose qui sort du contexte, est le gros fauteuil en cuire vieillit dans le coin opposé de la pièce.
Il retire ses chaussures et entre dans la pièce pour y déposer Mathis sur la table froide. Il sort de la pièce et entre dans celle d'en face, c'est sa chambre, il se change enlève son gros manteau son pull et son t-shirt, tout son dos est couvert de tatouages, ça remonte dans sa nuque et redescend sur le bras droit, ses muscles prononcés donnent du relief aux tatouages. Il enfile un t-shirt bleu marine et une blouse de médecin, il change aussi son jeans pour un pantalon du même bleu que le haut.
Il revient dans la pièce avec Mathis
- Alors ma belle, qu'allons nous apprendre sur toi?
Il active la climatisation de la pièce, ferme la porte et se lave les mains.
Il commence par lui enlever sa veste et son pull. Il inspecte minutieusement toutes les surfaces de sa peau
- Mais qu'est ce qu'on a la... dit-il en observant son avant bras gauche.
Elle a plein de cicatrices, dues à des scarifications, certaines cicatrices forment une inscription, M.. A.. TH... I.. S
- Mathis... C'est ton petit copain ? Il t'as quitté et tu ne l'as pas supporté, nan il n'y aurait pas autant de marques.
Il continu d'observer son corps, il lui retire les derniers vêtements qu'elle porte. Il baisse la température de la pièce quand il se rend compte que c'est grâce à la froideur de l'eau qu'elle a été conservée intacte jusqu'à maintenant.
Il ouvre l'armoire et sort un demi cercle scanner, il l'allume, une lumière bleue s'active. Il allume aussi l'ordinateur qui est sur le plan de travail à côté de l'armoire, il passe lentement le long du corps de Mathis avec le scanner, les images apparaissent au fur et à mesure sur les trois écrans. Il inspecte les images et repère des côtes cassées mal ressoudées, elle a eu de multiples entorses aux poignets et chevilles. Il vois aussi une fissure sur son tibia droit.
- Qu'est ce que l'on t'as fais ?
Il se lève de devant l'écran et caresse la peau de Mathis,
- Je sais ce qu'il te faut pour cacher toutes ces cicatrice.
Il sort un feutre et commence à dessiner sur la peau de Mathis, des formes fleuries, sur le bras droit un dragon s'enroule autour des autres motif, il a bientôt entièrement recouvert ses bras de couleur. Il prend un petit meuble à roulettes qu'il amène à côté de Mathis et s'assoit sur un tabouret, sur le meuble est relié un outils, c'est ce qu'utilisent les tatoueurs. Il ouvre la porte du meuble et pose des pots d'encre de différentes couleurs sur le meuble.
Il repasse tout ses dessins en tatouages, l'avantage c'est qu'elle ne saigne pas lorsque l'aiguille la pique et qu'elle ne risque pas de bouger.
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Mathis
एड्वेंचरUne jeune fille est poussée à bout par ses harceleurs et se suicide, mais elle va être récupéré par un jeune homme aux habitudes étranges, que va-t-il advenir d'elle entre ses mains...
