Le mois de Décembre était le mois préféré de Marc. Non pas à cause de la neige qui recouvrait l'intégra liter de l'hôpital. L'approche de Noël ne le réjouissait pas. Non, ce qu'il aimait dans le mois de Décembre, c'était la mort des arbres à travers la fenêtre. Le souffle glacial qui vous congelait le cerveau. Le temps capricieux et violent. En somme, tout ce qui concernait la mort et la souffrance. Depuis le temps qu'il vivait ici, Marc ne c'était jamais demandait si son comportement était bizarre. Rêver de la mort, comme l'on rêve de visiter un parc d'attraction, était pour lui tout à fait naturelle. Après tout, il n'avait connu que ça, la violence et la folie. Tous les hommes qui venaient ici étaient fous. Tous victimes des crimes les plus atroces. Alors l'État leur diagnostiquait des maladies sérieuses et les envoyait dans cet hôpital perdu. De là, le directeur William les opérait, essayant de sauver leurs cerveaux dérangeaient. Malheureusement, l'opération subissait des complications et tous les hommes mouraient. L'État envoyait une lettre, affirmant que l'erreur n'était pas grave, que le patient était trop malade. L'affaire était conclue, les dossiers bouclés. La semaine suivante, un autre cobaye arrivait, le lendemain il était mort. Tout cela durait depuis la naissance de Marc.
Quant à Marc, sont arrivait ici était similaire à celle des autres hommes. Un jour, quand il était petit, il jouait dehors avec son chien. Un homme était venue à sa rencontre et lui avait demandé comment se prénommait son chien. Pour toute réponse, Marc ordonna à son chien de lui déchiquetait le visage. Quelques jours plus tard, la police abattue le chien d'un coup de fusil, et l'enfant fut amené à l'hôpital. Lorsque Le directeur William arriva dans la pièce, il s'attendait à retrouver les mêmes hommes que d'ordinaire. Tous grands, avec dans les yeux une lueur meurtrière. Mais lorsqu'il vit l'enfant, il ne put retenir une exclamation. Il n'avait jamais eu à opérait un jeune garçon. Il s'approcha malgré-tout de la table d'opération et fixa le jeune homme. Il n'y avait rien de meurtrier dans son regard. Aucune trace de folie. L'enfant semblait attendre la fin de l'opération, comme si on lui enlevait une vilaine blessure. William prit alors son scalpel et retourna vers le garçon. Il leva son bras et s'apprêtait à lui ouvrir le crâne, mais son geste se figea juste au-dessus du corps. Il ne pouvait pas l'opérer. Il ne pouvait pas toucher cet être sans défense. Ses yeux fixaient ceux du petit garçon, et celui – ci le regarda d'une manière intense. William eut l'impression que quelqu'un sondait son esprit. Alors sans prévenir l'enfant toucha la joue du directeur. Celle-ci était brûlante. Marc avait touché juste. Le directeur semblait pétrifier, et se retira d'un coup. Il défit les lacets qui empêchait l'enfant de s'enfuir, et partie de la salle. Il écrivit à l'État, et suivit le même récit morbide. Quelques jours plus tard, la même réponse arriva. Le directeur ne révéla jamais qu'il avait laissé un fou en vie. Il ne pouvait pas, il n'y arrivait pas. Seuls le personnels de l'hôpital était au courant de ce sombre secret. Et si quelqu'un essayait de s'enfuir, on retrouvait sa voiture détruire, le fuyard mort.
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L'hôpital des murmures.
Mystery / ThrillerMarc est un jeune homme solitaire. Il ne parle que très rarement. Son seul ami est son sauveur le Directeur William. Le Directeur William, est un chirurgien au service de l'Etat. Mais lorsqu'on lui envoi le jeune Marc toute sa vie bascule. Mais...
