J'ouvris mes yeux lentement, face au mur.
Un mur ronger par la moisissure, l'humidité, le papier peint devenu noir qui ne recouvre que trente pour-cent d'un mur.
Je passa ma main lentement dans mes cheveux, me m'étant sur le dos face au plafond.
Après quelques minutes à me réveiller je me leva du peu du matelas qui restais au sol et m'étira. Je changea de t-shirt, remis ma veste en jean complètement trouée et déchirée, et remis un de mes pantalons slim.
Je fouilla dans mes poches de jean et trouva une cigarette encore consumable. Je l'alluma, en fumant je me dirigea vers la sorte de fenêtre/porte ouverte sans vitre donnant une splendide vu sur la ville et des ténèbres sachant que je suis du 17 ème étages.
10 heures du matin, après avoir passer la mâtiné à regarder la ville de mon perchoir je décida d'enfiler mes docs et prendre mes armes. Je me pose sur le rebord de la fenêtre, me mis en arrière et sauta dans le vide.
Je sentis tout mon corps se briser sous la force de la gravité. Je pris le temps de dégainer mes deux armes, précisément des deserts eagles.
Le choc fut en douceur puisque c'est Nohama qui ma récupéré.
Qui est Nohama ? Mon coéquipier. Je ne sais pas vraiment de quelle espèce il appartient. Je l'ai trouver petit quand je venais d'arriver ici. On a grandis ensemble. C'est une sorte de monstre qui ressemble à une grande panthère il doit faire la taille de deux bus empiler l'un sur l'autre et en long un peu plus avec la queue. De grandes griffes, des dents grandes et acérés et de très grandes oreilles qui lui permettent d'entre très très bien et de très loin.
Il me récupéra en plein vole avant de se réceptionner sur un toit d'une petite maison. Toujours mes deserts eagles aux mains je tir sur la cible que j'ai accrocher sur l'arbre en face de cette maison. Deux balles, dans le mile.
Et c'est ça tous les matins.
Nohama descendit du toi et commença à marcher sur le bitume pleins de trous, tout craquelé qui servait avant d'autoroute.
Cette route est affreuse, froide, brumeuse, silencieuse, glauque, sans vie, remplis d'arbres morts. Mais je reste toujours sur mes gardes, un moment d'inattention, rien que quelques minutes et ma vie peu être mise en danger.
Après plusieurs heures de marche on était enfin arrivés au kiosque. Un kiosque abandonner, coincé dans un arbre. Nohama, comme à son habitude grimpa à l'arbre avant de se poser sur une branche pour se reposer.
Je descendis de son dos et sauta sur le toit du kiosque. J'avais tout aménagé à l'intérieur, c'était un peu mon deuxième chez moi, un deuxième repère, mais c'est compliqué de tout gérer seul.
Mais on se fait rapidement à la solitude, devenu neutre. À ce que je dit on pourrais croire que c'est quand même bien ce que je vie, mais j'aimerai bien entendre le chant des oiseaux, au lieu de celui des corbeaux.
D'ailleurs j'ai un petit garde du corps à mes côtés, Konora, la belle noire.
Je passa la journée à fabriquer de nouvelles armes dans ce kiosque.
La nuit tombée, Nohama se redressa, en mode chasse, elle me protège pour que je puisse dormir la nuit. J'enleva mon t-shirt et me posa dans un drap poser par terre.
Je m'endormis sous la pluie avec la lumière de la lune.
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Jeux D'adulte
HorrorDes années que j'ai tout quitter, que j'ai tout abandonné. Famille, ami, conquête, je me retrouve seul. À échapper à la faucheuse, ils veulent ma peau.
