Ça me fait mal de t'aimer,
Ça me poursuit que tu m'ai abandonné,
C'est douloureux d'essayer de t'oublier
Quand du rire au larmes tu m'as fait passer,
Quand tu hante mes pensées.
Mes yeux embués réclament de te croiser,
Mes lèvres asséchées veulent t'embrasser,
Juste le temps que nos âmes soient scellées.
C'est affreux de continuer à t'aimer,
Alors que je ne suis plus la raison de ce sourire niais.
Je veux juste trouver en mon cœur abîmé,
La force de te laisser aller.
Pardonne moi toutes ces fautes que j'ai commise.
Je me suis surprise à pleurer,
Au nom de ses souvenirs passés,
Dans la mélancolie d'un espoir fané.
Je veux juste trouver en mon cœur abîmé,
La force de te laisser aller.
De regretter que nos routes se soient croiser.
Trouver la force de dériver,
Pour pouvoir t'oublier.
Me délivrer,
En l'honneur de notre amour partagé.
Fusionnels d'un regard on se comprenait.
La haine aura eu pitié de nous,
De tout cet attachement qu'on se vout,
On aurait crier qu'on s'en fou,
Et tu m'aurais chuchoter des mots doux.
Puis aveuglée,
Je ne l'ai pas vu arriver.
Comme la brise d'un été tu t'es en aller.
Comme si tu n'avais jamais existé,
Dans un silence masqué tu m'as oublié.
Je veux juste trouver en mon cœur abîmé,
La force de te laisser aller.
Je dois arrêter de t'aimer.
Car je ne suis plus la raison de ce sourire niais.
Mon cœur crie à ma tête qu'il a mal, que ta balle l'a transpercé de plein fouet.
Je me défonce le crâne à coup de souvenirs,
Je me mutile le cœur à coup d'et si..
Alors la douleur empire.
Dis moi comment te chasser de mon esprit,
Comment effacer ton sourire qui m'eblouie même en pleine nuit.
Mon cœur abîmé ne peut fuir,
Même si j'ai été blesser,
Mon être torturé,
La force de te laisser aller n'est pas à ma portée.
