8h00 la sonnerie retentie dans le lycée jean claude aubry l'heure pour ces éléves d'aller en cours de finir la clope du matin pour certain de mettre le téléphone sur silencieux pour d'autre .
Un lundi matin comme les autres les éléves allait en cours dans le calme finissant leur discussion
-EN RANG ET ON Y VA hurla un professeure qui essayait désespérément de se faire entendre
les éléves de la classe de 2 mv executerent l'ordre de leur professeure sans discuter ils allairent en classe de PSE
Mme plampal:bonjour a tous aujourd'hui en vue des actualités nous allons parler de se virus qui ravage l'Asie alors,les scientifique l'on appelé le H6G7
-madame ?
-oui
-qu'est-ce qui ce passerait si le virus arrivait j'usqu'en france demanda maxime en jeune homme châtains assez envelopper
-pour être honnête avec vous je ne sais pas répondie la professeure je pense que le virus n'aura pas le temps de venir en france car il y'a des vaccin qui son déjà distribution en europe et au etats unis
-mais madame un vaccin c'est une partie du virus que l'on injecte dans le patient pour voir comment il réagit non ? Demanda adam un jeune homme brun réfléchi et assez costaud
-c'est pas tout a fait ça mais tu a compris l'idée annonça la prof
le cours ce déroula normalement puis la sonnerie retentie
les éléves se regroupaient dans la cours pour discuter de leur dernier cours
-n'empêche il a l'aire chelou leur virus lança Rabat un jeune homme grand mais fin avec un humour assez bizarre
-ta vue lui repondi adam moi perso j'ai pas trop confiance en ce vaccin me faire injecté un virus sa m'inspire rien de bon
-t'es parano pelo si les américain le font aussi ça va bien se passer disait jacky un jeune maigrichon hippie
-moi du moment que j'ai de la co et que je peu geeker a royale clash je m'en fou répondue linco un ado de 15 pige mais qui en fait 13 avec son physique de crevette
une sonnerie retentie se fut la fin de la journée de nos lycéen
ils se disaient aurevoir pour certain salem pour d'autre mais ils ne savaient pas que pour certain se serait un adieux
