Titre de la partie

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Une rose au sol. Les pétales déchirées, il ne reste que la tige armée de ses épines. Il y avais cette fille de dos, devant cette rose en morceaux, elle ramassa la tige et la serra tellement fort que le sang se mît a couler le long de la tige pour finir voisine des pétales couleur pourpre. Plonger dans le noir je m'approche doucement d'elle, je lui tape  sur l'épaule elle lâcha la tige avec une tel délicatesse que j'ai vue les épines une par une sortir de sa peau. Une fois la tige au sol elle se tourne, nous voilà l'une en face de l'autre je lui touche le visage il était trempé il ne pleuvait pas, elle pleurée. Je passe ma main délicatement en dessous de ses yeux pour effacer ses larmes qui n'ont pas leurs place. Au moment où j'allais retirer ma main elle pousse un hurlement qui fait trembler le vent et part en courant laissant une traîner de gouttelette couleur amour derrière elle. Je n'ai pas vue son visage j'ai juste vue ces cheveux voler avec légèreté face au vent. De toute manière plongée dans une obscurité absolue je ne voyais même pas la couleur de ses cheveux. Une semaine passe sans que je revoit cette fille , je me fait inquiète alors je décide de retourner dans cette endroit où je l'ai vue pour la première fois  c'était dans une intersection devant un lampadaire en panne. Arrivant a l'intersection je revoit sa silhouette de dos, c'était elle je m'approche, le lampadaire toujours en panne je la reconnais à ses cheveux flottant avec légèreté et ses mains marquer par la fois dernière. Elle s'est mise à genoux au moment où je me suis à mise à avancer, je continue de m'approcher d'elle  quand des ronces entourent ses jambes, des dizaines de ronces toutes remplis d'épines  plus tranchante les une des autres. Elle tourna sa tête vers moi, son visage perdu dans l'ombre elle me chuchote c'est quelque mot avant de repousser un hurlement terrifiant " pourquoi viens-tu ici ? J'ai mal et toi tu n'as rien je comprend pas. " Je reste sans réponse dans le noir car au fond je n'en sait rien, je sais pas pourquoi je vient la voir , pourquoi je n'ai pas mal , pourquoi je suis comme ça. Un bruit de déchirement me tire de mes pensée je vois sa silhouette se relevée encore accrocher aux ronces on peut y voir des bouts de chair et de tissus accrochés au épines elle s'est relevée si violamment qu'elle s'en ai déchirer. Une fois relever son corps laisser fuir de ses blessure une teinte rougeâtre, de longues ouverture décorer ses jambes. Elle ne me dit rien et part en boitant dans la nuit.  Un mois sans que je ne suis retourner à se lampadaire boulevard  Clemenceau. J'y pense, tous les jours je pense à elle, j'aimerai connaître son identité tout ça me hante. Le soir même je me pointe boulevard Clemenceau, elle n'était pas là. Je me suis assise j'ai attendue des heures, à ma montre 00:04 la voilà enfin, elle arriva ne me jète même pas un coup d'œil, alors que moi je ne la quitte pas des yeux. Elle se tient debout face à moi je lui demande son nom elle me dit " devine le, il est simple une consonne et deux voyelles " alors là je me met à lui citer  Zoé, Céa, Noé au bout de trois prénom je n'avais plus d'idées pathétique. Elle rit, je sourit, elle crie, je crie, elle pleure, je pleure. Elle allait me dire son prénom quand elle sort de sa poche un opinel avec le manche en bois colorée vert, j'ai le même à la maison. Elle le met sous sa gorge et commence à  se trancher quand je voit que aucune goûte n'en sort. Je sens des gouttes tombés sur mon tee-shirt, je regarde des tâches rouge partout, affoler je regarde autour de moi rien. Je me touche le cou je regarde ma main remplis de sang alors je regarde cette fille et j'ai hurler "Arrête! Moi je ne veux pas mourrir !". Elle range le couteau et me dit "alors tu comprends mieux ?". Je m'approche d'elle laissant mon sang s'écouler comme une source Égypte, arrivais devant elle, le lampadaire se met à clignotais et s'allume. Son visage était le miens alors je la sert contre moi, je la sert fort comme cette tige qu'elle avais serrer. Depuis tout ce temps elle étais le reflet de ma tristesse et moi je ne voyais rien je me tué et je croyais que je commençais à vivre. Je prend dans la poche de sa veste l'opinel et lui plante en plein coeur en lui chuchotant au creux de l'oreille "allez on part" je la laisse tomber raide sur le sol humide. Mon histoire s'arrête là. Le lendemain dans le journal local on peut y lire "une jeune fille c'est donner la mort boulevard  Clemenceau tenant dans sa main droite un opinel et dans la gauche  une rose."

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⏰ Last updated: Mar 22, 2017 ⏰

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