Chapitre 1

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Viens !!! Dépêche-toi, on va pas y arriver !!! Dépêche-toi, ils sont déjà tous partis !, me criait-elle. Je dévalais le chemin en courant légèrement derrière elle. Je ne me rappelais pas qu'elle était aussi rapide lorsqu'elle paniquait. J'étais essoufflée et ne pouvais plus avancer, mes jambes tombaient en compote. Je ralentissais de plus en plus, je lui avais crié de ne pas m'attendre et d'y aller seule. Je voyais des larmes sortir de ses yeux, couler le long de son visage. Elle ne répondit point, elle savait que j'étais trop faible pour la suivre, elle me regarda droit dans les yeux, pivota puis partit en courant sans se retourner. Je l'entendais pleurer et j'observais ses pleurs s'écraser au sol. Je voyais la marque que les gouttelettes avaient laissé.

J'ai fermé les yeux quelque seconde, je me suis dit qu'elle y arriverai. J'ai pensé à elle très fort, contre moi j'ai serré encore plus fort le morceau de collier qu'elle m'avait offert le jour de l'enterrement de ma sœur. Puis j'ai rouvert les yeux, je me suis retournée et je l'ai vu arriver. Elle avançait à toute vitesse, elle était de plus en plus proche. Je ressentais une grosse chaleur arriver, d'énorme secousse, une vague de sable et de pierre. Je me tenais au milieux, la respiration haletant, je me prenais des debrits en plein visage, je me sentais de plus en plus faible et j'ai fini par m'écraser au sol, ma tête le percuta de plein fouette. Je savais qu'elle avais pu les regiondres.

A mon réveil, j'étais allongé dans un lit. Je me suis redressé dessus, les pied dans le vide, puis quand ils ont touché le sol, j'ai ressenti une légère douleur mais une douleur beaucoup moins forte que lorsque je me déplaçais. Je me suis redressé sur mes jambe, j'ai laché mes main du lit. Rien, aucune douleur, je n'arrivais pas y croire, alors j'ai levé mon pied gauche, je l'ai posé un peu plus loin devant moi. Je me suis appuyé dessus et j'ai fait un second pas, toujours rien, pas une douleur, s'était or de moi je n'arrivais pas à comprendre, des larmes coulaient le long de mon visage, c'était impossible.

j'avais à nouveau fermé mes yeux, là j'ai revu cette vague de poussière et par panique j'avais rouvert les yeux, plus rien! Mon cœur battait de plus en plus vite. Je me suis avancée calmement face à la fenêtre ce trouvant a la gauche de mon lit, elle était pleine de buée. J'ai posé mes deux mains contre la vitre, celle-ci était glacial. Puis j'ai retiré mes main, j'y ai collé mon bras droit, fait un simple et court geste afin d'enlever une petite parti de la buée. J'y ai collé ma tête, j'ai observé le spectacle devant moi. Je me trouvé en haut d'un de ses bâtiments qui surveillé la ville du haut de leur grandeur. La ville était remplis de brouillard, je ne voyais pas le bas des immeubles. Par contre je voyais leur sommet, je pouvais voir des morceaux de débris d'objet dans les murs et les fenêtre, des vitres brisé ainsi que des morceaux de roches a l'intérieur de certain bâtiment détruit.

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