La désolation, la pauvreté et l'angoisse s'était emparées du monde. Le fade, le gris le recouvrait. Un monde sans lumière, dépourvu de chaleur. Les montagnes, qui jadis captivaient l'esprit par leur danger et leur beauté, avaient comme fondu sous le poids incessant de la catastrophe. Les mers engloutissaient presque la totalité des terres. Le ciel s'alliait aux puissants océans, la terre menait son combat seule, malmenée par les populations qu'elle accueillait chaleureusement. Devait-elle renoncer ? S'abandonner pour laisser les autres éléments se déchaîner sur ceux qu'elle avait chéri autrefois, faire place à la fin pour un renouveau. D'un coté un peuple humain la massacrant contre une petite partie tentant de la protéger, d'un autre le peuple animalier la faisant prospérer mais si faible face à la sadique intelligence humaine. Elle avait assez travaillé comme ça, elle devait laisser place à un nouveau jour. un jour où elle sera reine et où on la respectera. Tout prenait fin. Elle abandonnait.
Sans aucune surprise ils résistaient, s'accrochant à une vie vouée à détruire. Leurs dernières forces résidaient à la technologie que leur intelligence leur permettait d'innover. Dans leurs moments de paix ils avaient divers machines, engins liés à la défense un peu partout là où ils pouvaient encore survivre. Tout prêtait à croire, en regardant le temps que ce peuple mettait à se soumettre, qu'ils s'obstinaient extrêmement à rester en vie. Plus des trois quarts de leurs confrères avaient succombé sous la puissance des éléments déchaînés. Les hurlements des tempêtes, la rage des mers, le feu destructeur, rien n'épargnait la population.
De ce fait le peu d'êtres encore vivants s'étaient séparés. Chacun gouvernait à sa manière protégeant son peuple par une ville fortifiée. En manque de terres à cultiver l'agroalimentaire évolua laissant place à de faux fruits et légumes dont la constitution relevait de prouesses en chimie. Bien entendu, rien de tout cela n'était naturel. Il avait complètement disparu, l'humain réussit en un temps incroyable à reconstituer à la perfection toute forme de vie végétale.
La communication revint quant à elle plusieurs décennies après la catastrophe. Celle entre les différentes régions survivantes. Pour se faire des vies ont dues être laissées, un groupe que les humains appelaient l'armée envoyèrent des hommes traverser ces terres macabres pour parvenir à établir un lien vers des signes de vies sécurisées. C'est ainsi que se forma le premier réseau de communication entre les survivants.
Au nord se trouvait l'Arcane, avec 300 000 habitants il s'agit de la troisième plus grande ville. Pourtant les autres contrés lui enviaient sa ressemblance avec les beaux coins d'avant, des parcs naturels, même s'ils n'avaient de naturels que leur apparence, occupaient une place centrale et importante pour le bien être du peuple. Avec encore un nombre raisonnable d'habitants ces derniers vivaient dans des bâtisses peu modernes de plain-pied. Voila le charme de l'Arcane. Mais sa puissance n'était pas comparable à celle de la plus grande ville du continent.
Central Horizon était comme son nom l'indique la ville principale, sa position au centre lui facilitait bien des manœuvres. Elle comptait jusqu'alors un million d'habitants, environ. Ces derniers trouvaient refuge dans de grands immeubles situés tous au plus loin des frontières, au centre même de Central Horizon. Surnommé par ses habitants la "ville du futur" en raison des son avancée technologique, elle était dirigée par un groupe d'une puissance incommensurable, l'Orbis. D'apparence elle s'occupait du peuple sans broncher et toujours à l'écoute, elle commandait d'une main de fer l'armée qu'elle envoyait à des fins personnelles effectuer des missions dont l'objectif était encore sombre.
De son petit appartement d'un quartier de classe moyenne Naru ignorait et se moquait de tous les problèmes, polémiques du monde extérieur. Cela faisait bien un peu plus d'un centenaire que l'apocalypse avait eue lieu. La communication ne posait plus problème, l'extérieur ne présentait plus aucune hostilité. La seule question tourmentant les habitants de Central Horizon était celle de l'identité du président d'Orbis. On ne lui connaissait aucun visage ni aucun nom à part celui de "Deus".
Homme ou femme réputé pour sa voix trafiquée, un masque couvrant son visage mais aussi pour ses nombreux crimes à l'encontre des opposants à l'Orbis. Toute la population s'accordait à dire qu'il ne valait mieux pas être son ennemi.
Naru quant à lui pensait innocemment qu'on découvrirait son identité lorsqu'il serait mort, personne n'était immortel après tout même en s'appelant Deus.
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Voici donc ma première histoire sur Wattpad, j'espère de tout cœur qu'elle plaira ne serait ce qu'à une personne :3 N'hésitez pas à dire ce que vous en avez pensez et si vous appréciez pourquoi pas voter ? Ça me ferait super plaisir ♥ ( Désolé si vous trouvez des fautes d'orthographe j'essaye de corriger au mieux *^*)
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Slam Deus
ActionCOUVERTURE PAR https://www.instagram.com/cazoupanda.dessin/ Des centaines d'années après la destruction des 3 quarts de la population humaine et des espaces habitables et alors que Nihil reste le seul continent où les humains peuvent survivre, Centr...
