Comme tout les jours le réveille sonna à cinq heure trente du mâtin. Danni était déjà réveillé et se résigna pendant dix longues minutes à attendre que le réveil sonne, comme une fatalité. Il faisait encore nuit dehors et un vent froid soufflait si fort que les arbres vacillaient dangereusement. Il y prêta à peine attention, voilà dix ans que chaque matin c'etait plus ou moins la même chose. Cela lui paraissait tellement loin, son premier jour à Saint-Louis La Colline, petit village d'une centaine d'habitants perdu au fin fond des Collines du massif central. Viviane, femme du boulanger, lui avait apporté deux croissants "je n'ai pas pris de café, dit elle, je me suis dis que j'aurais eu l'air bête !". Il attendît qu'elle fini de rire à sa propre blague et lui proposa un café. Six mois plus tard elle voulue plus qu'un café, pas lui, elle le maudit, il ne lui servit plus de café. La femme du boulanger était très belle, sa jeunesse l'avait tant marquée de son innocence qu'elle gardait parfois cet air enfantin au fond des yeux. Elle aurait su calmé je ne sais qu'elle brute épaisse tant sa douceur était intense. Elle avait toutes les qualité, toutes celles qu'un homme aurait désiré chez sa femme. Son seul défaut était son infidélité. C'était la première et à l'en croire ce serait sûrement la dernière fois qu'elle aurait une aventure. Un jour il lui demanda ce qui l'attirait tant, elle qui était si belle, si convoitée et épouse d'un mari au commerce florissant. Elle lui répondit tout simplement qu'il avait l'air triste et que ça le rendait beau. " tu la mérite cette nouvelle vie." lui avait elle dit au lendemain d'une unique nuit passée ensemble alors qu'ils buvaient un café sur la terrasse arrière du bar tabac, celle qui donnait sur un magnifique levé de soleil au dessus du massif central.
Oui, son bar tabac. Dix ans plus tôt il vît une annonce dans le journal, le prix était intéressant, il avait besoin d'air et voilà, dix ans après il faisait déjà parti des mur au point ou ses habitués l'appelaient Dan'le taulier depuis déjà quelques années.
Il était venu là à Saint-Louis la Colline, non pas pour créer une nouvelle vie mais pour enterrer un passé trop lourd à porter. Tout les jours la même rengaine, ouverture six heure, madame chalban viens prendre son journal, puis dix heures les retraités commencent à arrivés c'est vin blanc, Ricard, café. Puis le service de midis, Raclet le plombier de Saint Igaux vient manger avec son employé et ses deux apprenti, il est très con mais il lâche pas mal de rond donc c'est bien. Les jeunes viennent mangent un sandwich et boivent un soda en jouant au baby foot, le soir il fait exprès de laisser ouvert pour qu'ils puissent avoir un lieu sur où fumer quelques cigarettes et boire une ou deux bières quand les parents sont trop occupés à regarder la télé. Puis ces jeunes il les aimes bien,
Donc à midi travailleurs et lycéens. Et à seize heure c'est le retour du boulot. Tout les hommes sont là, on se moque des moustaches de l'un, de la bedaine de l'autre, on se raconte les histoires du boulot et d'autres cochonneries. On rit on boit. Puis tout le monde rentre chez lui, plus ou moins embrumé par la bière,le vin ou le ricard, rejoindre sa femme, ses enfant, son chien, sa télé ou tout ça à la fois. Tout le monde sauf Dan'. Dan' lui, préfère essuyer les verres en attendant ses jeunes. Leur compagnie lui rappel un peu de sa vie à la ville. Les parents auront presque tous résister aux contagions technologiques, les jeunes eux sont née dedans.
Il aime les voir se chamailler, parler comme s'ils avaient un tas de soucis et de responsabilités à gérer, il aime voir à quel point certains raisonnements peuvent être débiles et d'autres très fondés. Et parfois même il aime bien tirer deux ou trois lattes sur un petit joint d'herbe cultivée par les bon soins de monsieur Vernai un des agriculteur du coin et qui lui permet semble t il de ne pas trop souffrir de sa petite retraite.
Le village était sa famille et il n'était seul que le soir. Au début il n'arrivait pas encore à dormir. Tout ses démons le guettaient, la cave remplie d'alcool le tentait mais il ne devait pas choisir cette facilité. "Vaut mieux vivre dans la souffrance que survivre anesthésié", se plaisait il a sortir lors des repas de famille quand la discution s'orientait vers n'importe qu'elle adictologie ou autre traitements médicamenteux controversé. En fait il aimait sortir des dictons à toutes occasions, il trouvait que cela embellissait les échanges tout en lui donnant des airs de bon fortunés, même s'il ne l'avouait qu'à lui même.
Avant Danni était une de ces personnes qui n'ont une minute pour vous que si vous n'avez que trente secondes pour elle. Il courrait d'entreprise en entreprise, de réunions en colloque pour finir sûr un beau et foutu conseils d'administration merdiques, où, chaque année, c'était la fin et toujours le même satané refrain " il va falloir réagir messieurs, nous sommes les leader de notre milieu. C'est nôtre territoire et pour garder son territoire le lion fait quoi ? Richard ? " "Il pisse sur la concurrence Dan" " Euh ... Je ne pensais pas à ça mais pisser ça sonne bien c'est pas mal je trouve, non ? Bon alors c'est compris cette année on pisse sur la concurrence ! Je déclare l'année bouclé, à ce soir messieurs et n'oubliez pas de vêtir vos plus beaux smoking !".
Il sourit en repensant à cette soirée. Le nouvel an 2003. Il était alors PDG et actionnaire majoritaire de son propre cabinet de conseil marketing. Il n'était pas sorti diplômé de l'université mais il aimait critiqué, arrangé et conseiller. Il avait également la chance d'avoir des parents fortunés, son arrière grand père ayant fondé sa richesses en achetant des champs autour d'un Paris en plein essor, les revendant le triple, parfois même plus, de sa valeur initiale. Puis il joua au promoteurs et au rentier, ainsi, ce fils de gendarme fu pendant près de vingt ans le troisième plus gros propriétaire de la capitale. Patrimoine qui, a la morts de son grand père du être partager entre ses deux enfants, dont un était le grand père de Dan' et ainsi de suite.
Grâce à sa familles il pu rapidement quitter le nid sans trop de soucis. Son père lui laissa un petit appartement près de Montmartre. C'était son appartement préféré et son père le savait. Il surplombait une grande pente encombré de marche d'escaliers et de balcons penchés. L'appartement était encore vide mais il s'en foutait maintenant c'était chez lui. Juste chez lui.
Cela lui pris presque deux mois à tout meublé. Entre temps il avait commencé les cours à l'Université et rien ne pouvait gâcher ces instant de pur bonheur. Puis l'année passa et il fu deuxième de sa promotion, ce qui lui valu les félicitations de ses parents et un voyage à Tokyo. Puis la seconde année et enfin la troisième. Voilà déjà bien long temps que la vie d'adulte avait perdu de ses charmes et Danni fini par vouloir partir. Il en discuta avec ses parents, new York serait une bonne chose, deux année à l'Université seront le prétexte de connaître et apprendre une autre culture. Deux semaines après il était dans un vol direct vers la grosse pomme. Sûrement, pensait il chaque soir, les deux plus belles années de sa vie. C'est là bas qu'il rencontra Anna lyse, la douce Anna. Il la croisa pour la première fois au Saint-Georges où il avait l'habitude d'aller boire un café tout en dégustant ce qui serait plus tard la meilleure tarte aux pommes qu'il eu mangé de sa vie. Elle, ce n'était pas une habitué, elle cherchait du travail. Il ne lui parla pas la première fois et retourna dans ses dortoirs en se blâmant d'être si peureux. Le lendemain il la croisa à nouveau, cette fois il osa lui adresser la parole mais seulement quand elle vint prendre sa commande. Un café et une tarte au pomme était devant lui au bout de cinq minutes. Il s'empressa de manger, laissa l'équivalent de deux fois sa commande en pourboires et s'enfuit. Quand la jeune fille pris le pourboires elle souris en regardant au dehors.
Cette histoire les faisaient toujours rire même après vingt ans de mariage.
La suite est la suivante : ils ne se parlèrent plus jusqu'au jour où ils en furent obligé. Au mariage de Madame Aline l'employeuse, l'employeur de Dan'. L'ironie du sort voulu que sur tout les hommes présent sur cette terre il fallait que son futur mari soit l'oncle Gabin, le frère du père d'Anna Lyse.
Ce soir le cours de sa vie allait changée. Alors, il n'en savait rien, plus tard il saurait.
Ils étaient les seuls du même age. C'est alors qu'un règlement de compte éclata, la fille voulu savoir pourquoi il n'avait pas appelé, le garçon ne comprenais pas, la fille s'énerva et dit que le pourboire était trop gros pour qu'il ne sache qu'elle avait écrit le numero de chez elle. Il l'embrassa. Elle se tue. Ils s'aimèrent..
Il était à new York, avec la plus belle femme qu'il ai jamais vu et était certain que rien au monde ne pourrais obscurcir son ciel bleu. Rien au monde à part la mort subite de ses deux parents dans le crash d'un avion en direction de new York. Ils lui faisaient la surprise de venir rencontrer Anna Lyse, sa douce Anna. La nouvelle fut un vrai choc, il arrêta doucement d'aller en cours, il était tellement absent que la confrérie le renvoya de son dortoirs. Fils unique, il avait hérité d'une petite fortune mais il s'en foutait, il vivait un jour dans le métro, un autre à central park. C'était cette époque ou les jeunes portaient des vestes en cuire noir, armés de chaines et de crête coloré. Ce qui l'a sauvé à cette époque fu, ce qui le guide encore aujourd'hui. Ce désire inconditionnel d'Honoré la mémoire de ses défunts parents.
Scouate, concert, stop, cuite, baise et bagarres. Voilà le quotidien qu'à été le sien durant une longue année.
Un soir parmis tant d'autre, il pris par central park pour rejoindre un groupe d'amis au concert des catshout un groupe punk très en vogue à cette époque. Il déambulait sans crainte, les épaules larges dans les allé obscur du park, ses chaines teintaient, comme s'il avait un trousseau de clés accroché à la ceinture. Seule sa silhouette, svelte armée de hautes rangers, d'une veste à clou et surmonté d'une grande crête pointue, se détachait du chemin éclairé par une lune presque pleine. Il ne savait pas quelle heure il était et commençais à craindre d'arriver en retard quand il entendit un bruit étrange à sa gauche, dans les fourrés. Sûrement des chats de gouttières qui se disputent un reste de hot dog, se dît il. Et il accéléra le pas. Mais le bruit repris de plus belle et plus fort encore. Il cru un instant... Non ce n'était pas possible.. À moins que. Il décida d'aller s'assurer que ce qui venait de lui traverser l'esprit était faux. Il ne savait pas encore à quel point il ne c'était pas trompé.
Ce qu'il vit allait resté gravé en lui jusqu'à la fin de ses jours. Derrière deux minuscule buissons il aperçu d'abord ce qui semblait être deux hommes en battant un troisième, ce n'est que lorsqu'il courru à son secour qu'il se rendit compte de la gravité de la chose. Il pris, comme par instinct, une branche posée devant lui et la fracassa sue le crâne du premier homme. Le deuxième mis un certain temps à comprendre ce qu'il se passait, assez longtemps pour que Danni, fou de rage, ai le temps de se saisir du revolvaire de l'homme qu'il venait d'assommer pour lui tirer une balle en pleine gorge. Juste une pression, une détonation, les bruit d'un homme qui s'étouffe avec son propre sang puis plus rien, le calme absolu. Comme si rien ne s'était passé. Haletant il se m'y à chercher la troisième personne, il l'appella mais rien. Au bout d'un moment il se résigna à rentrer chez lui, il venait quand même de tuer un homme et d'en blesser un autre et il avait autre chose à faire que d'aller hurler et bondir devant un groupe qui se séparerait sûrement dans moins d'un an, si une overdose ou une mst de décime pas un des membre avant.
Il sorti par le nord du parc. Au bout d'une demi heure de marche il essuya vigoureusement le revolver à l'aide d'un mouchoir et le lâcha dans une espèce de canal industriel. Il était près de trois heures du matin et il fit demi tour pour rejoindre le scouat de la chapelle à l'autre bout de la ville. Une heure de marche plus tard il n'en cru pas ses yeux et cette rencontre ne pu plus mal tombée. Un an qu'il ne l'avait pas, il ne savais pas si ça lui avait semblé long ou s'il avait l'impression que c'était hier, un peu des deux peut être. Quoi qu'il en soit elle était là devant lui dans un beau chemisier blanc, elle était là au téléphone faisant les cents pas. Elle avait osé mettre son jean déchiré au genoux gauche, ça le fît sourire.
Lui était là, dans un t-shirt salle, troué, il portait un blouson en cuir tout râpé, avec des patchs représentant des groupes de rock cousu dans tout le dos, avec ça un shorts coupé grossièrement aux ciseaux dans un jeans usé et pour finir une belle paire de rangers aux sangles pendantes. Comment pouvait il lui parlé dans un tels accoutrement. Et c'est ce jour, à cet instants même qu'il compris ce qu'il avait laissé. Il était riche et avait pour lui qu'il pouvait reprendre aisément sa vue où il l'avait laissé.
D'abord il alla se faire couper les cheveux et rasé la barbe, puis non sans mal, il réussi à entré dans les grands magasin de manathan pour s'acheter de quoi s'habiller. Enfin il récupéra les clés de l'appartement dans l'Empire states building, qu'il n'avait plus vu depuis ses dix ans. Maintenant il fallait prendre les choses en main et faire fleurir le patrimoine de ma famille. Il n'en n'oublia pas pour autant sa belle Anna. Il savait qu'Anna n'avait pas fini ses études de médecines et qui lui restait même plusieurs années avant le doctorat. Il alla donc l'attendre devant son dortoir. Rien le premier soir. Rien le second. Ce n'est qu'au troisième soir qu'il tomba enfin sur elle. Elle était seul et semblait pressé. Il se mit alors sur sa route. Elle s'arrêta et le dévisagea. Cela parut extrêmement long. Elle lui sourit tendrement de ses fines lèvres roses pâles et détourna le regard. Il vit son visage se dérober pour lui présenter sa tresse blonde. Il ne se souvenait pas de ses cheveux, si blond et si long ... Puis cet air, elle avait toujours son visage d'enfants mais son regard portait maintenant les marques du temps, d'une innocence passée, d'une peine oubliée.
Il couru vers elle et la saisie par le bras. Elle s'arrêta, les yeux plein de larmes. Elle ne bougeait pas, elle le regardait seulement, attendant qu'il parle. "Écoute Anna lyse, je saïs que tu m'en veux, je sais que je n'aurais jamais du partir comme ça. J'ai pas eu le courage d'affronter tout ça. Mes parents étaient ma seule famille et ça a été si brutal . j'ai l'impression d'avoir profiter d'eux mais pas de leur présence, et voilà que je suis riche de l'argent de mes parents. Je sais c'est bête mais je me suis dit que je méritais rien de tout ça. Ça n'a pas été facile, j'ai vécu dans la rue avec les punk et les motards. Il m'ont accepté sans savoir que j'étais riche, juste pour moi et ça m'a plu. Ça a duré un an de scouat en rêve party, de rêve party en bar punk je menais ma vie comme un voyageur sans le sou."
Il s'arrêta de parler sorti une cigarette, en proposa une, qu'Anna refusa, alluma la sienne et attendu un instant, comme pour apprécié le silence. Une sirène de police chantait au loin, la nuit était douce et étoilée. Puis il repris, "puis un soir de la semaine dernière je me rendais à un concerts au sud de central park quand j'ai entendu des cris, il pris soudain un air grave, je suis allé voir et .. J'ai vu une fille et deux gars. C'était tellement immonde que j'ai pété les plomb, j'en ai assommé un et tué l'autre. Le temps de m'occuper d'eux la femme s'était enfuit.. Je suis allé jeté le revolver dans le canal et en rentrant chez moi, je t'ai vu, toi dans ton chemisier blanc et pourtant ce jeans troué que tu avais honte de porter parce que tu le trouvait trop osé. Et là j'ai compris ça m'ai apparu comme une évidence. Je devrais être là près de toi pas dans les rues sinistre de cette ville à courir après je ne sais quoi." Et le silence se réinstalla. Il se regardèrent dans les yeux un instant. Il avait presque oublié à quel point ses yeux vert turquoise le perturbait.
Puis elle se mit à pleurer à chaudes larmes. "Dan' ou étais tu bon sang !? j'avais besoin de toi moi !! Mais t'étais où putain !" Il la pris dans ses bras sans savoir s'il devait être triste ou heureux, ce qu'il savait c'est qu'il aimait toujours autant cette sensation de bien-être que procurait les bras, les joues douces et le parfum d'Anna.
"Je suis désolé Anna Lyse.. Je ne voulais pas.... Je n'y ai pas pensé, je t'aime ma belle Anna et je n'ai jamais cessé de t'aimer ou de penser à toi."
"Dan' ... Le soir où tu m'as vu .. Je sortais tout juste de central park, où je suis resté caché plus d'une heure après avoir été entraînée par deux hommes mal intentionnés qui ont eux même été agressé par une espèce de punk barbu à la crête bleue, j'ai eu peur de lui donc je me suis enfuie, j'étais au téléphone avec la police quand tu m'as reconnu.". Le jeune homme n'en cru pas ses oreilles. Encore le silence. Il l'embrassa comme la première fois. Elle se tue. Il s'aimèrent à nouveau.
Il se souvenait de tout les détails de cette soirée spéciale, celle qui marquerait le début de sa seconde vie.
Après ces belles retrouvailles les deux tourtereaux oublièrent la soirée étrange sans toutefois l'effacer de leur mémoire et reprirent là où il s'en était arrêté. Anna allait à la fac de médecine où elle excellait. Dans quelques mois elle pourrait choisir sa spécialité et avec cela commencer son internat. Dan' lui Gerais de chez lui les affaires laissées par son père. Des appartements à Neuilly, un hôtel à Deauville et deux autres en côte d'Azur plus toute une ribambelle d'immeuble et autres terrains en location. À ceci venant s'ajouter la gérances des collections de sa mère les moments de temps libres se firent de plus en plus rare.
Au bout de deux ans il avait épuisé tour ce que la ville pouvait lui offrir et il désira retourné en France. Ce qui par chance fût accueillit avec enthousiasme par Anna qui avait fini par choisir neurologie et rêvait de finir son internat à Paris où de grand nom de la discipline pourrait l'aider à se perfectionner. Bref, il plia bagages une fois de plus et traversa à nouveau la mare.
Ah Paris, la ville des artistes bohèmes, des amours impossibles et des jeunesses éternelles. Il était si heureux de revenir chez lui qu'il en pleurait de joie. Anna avait l'air heureuse de tout ces changements et ne tarda pas à se faire une place sûr dans un fameux institut de recherche. Dan' lui s'occupait toujours de ce qui était depuis plus de deux ans maintenant, son patrimoine. Il était heureux d'avoir retrouvé ses amis d'enfance. D'autant plus que certains étaient devenuent de bon contacts à avoir. Les autres aussi changent en quatre ans.
Puis le fameux jour arriva. Danni avait passé la journée à chercher des biens immobiliers sérieux pour affaires, c'est à dire en cavalant d'un bout à l'autre de la ville en scooter, il détestait ces journées là maïs que faire ? Il fallait bien faire tourner les affaire. Il rentra donc épuisé d'une journée de travail harassante en ne se doutant pas un instant de ce qui l'attendait chez lui. Elle était là, assise sur une chaise dans le noir. La télé était éteinte, la radio également. Il pensa d'abord qu'Anna était fatiguée et qu'elle ne l'avait pas attendu quand, soudain, il vit une ombre bouger au fond su salon, pris de surprise il alluma la lumière d'un coup et la regarda sans un mot. Elle était assise en lingerie fine, très sexy et à zn juger les coulés de mascara elle venait tout juste de pleurer. Il s'imagina le pire. Ne savait quoi dire. Il n'osait pas même lui demander. Elle le fixa les yeux plein de larme et lui dit "je suis en ceinte, je voulais te faire une surprise mais.." Elle explosa en sanglots comme si elle ne contrôlait plus rien. Danni la pris dans ses bras pour la rassurer. Ce qui fonctionna, Anna fini par se calmer repris son souffle et continua et continua "..j'ai appelé mes parents pour leur annoncer que j'étais en ceinte et c'est ma mère qui a répondu.. Mon père est mort Danni. Il se baladait a l'étang et il a eu un infarctus .. C'est horrible, ils l'ont cherché pendant plus de vingt quatre heures !" D'un coup il senti un frisson lui traverser la coline vertébrale. Quel égoïste il était, la fille qu'il aimait était dans une détresse alarmante et lui, il était trop occupé à porter des accusations obscènes. Était ce normal d'avoir réagis ainsi ? Qu'aurait pensé n'importe quel autre homme rentrant du travail et voyant sa femme en lingerie coquine recroquevillé sur une chaise et chialant comme une madelaine ? En tout cas il espérait que ce serait un garçon.
Il attendit quelques jours avant de reparler du bébé et quel malheur, lui qui voulait un garçon rêvait désormais d'avoir une fille. En effet la tradition de madame veut que la Merz choisisse le prénom d'un garçon et le père celui d'une fille. Tradition tout à fait débile et sexiste pensait il mais bon une tradition c'est une tradition, ils avaient déjà discuté de ça et il savait qu'ils affectionnaient plus ou moins les même prénom puis il avait toujours la menace d'utiliser sa non reconnaissance si son fils s'appelait Steven s'amusait il à penser en secret.
Un jour ce qui devait arriver arriva. Un dimanche elle eu envie d'aller se balader en forêt. Il allèrent donc pique niquer dans les bois. Anna n'affichait aucun signe de grossesse mais on sentait que quelque chose avait changé en elle, qu'elle faisait plus femme. Il s'installèrent dans une clairières et se mirent à grignoter allongés. Quand elle lui annonça la nouvelle qui fit l'effet d'une bombe, elle voulait appeler leur fils Robert en hommage à son défunt père.
DU LIEST GERADE
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