Entre réalité et surnaturelle il n'y a qu'un pas.
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" Il n'est pas bon pour elle,
Elle met destiné
Nous sommes liées pour l'éternité ,
Et tu le sais .
...
J'ai quittais Chengdu il y à a peine quatre heures, laissent derrière moi mon ancienne vie.
Je me rendais au Canada, à Ottawa. Là-bas j'allais pouvoir enfin suivre des cours à l'université pour pouvoir passer mon doctorat en histoire dans l'une de leurs nombreuses universités.
Pour l'instant j'étais coincé dans cette boîte de métal, volant à plus de trente mille pieds au dessus de l'océan, sans aucuns moyens de fuir si jamais il venait à y avoir un problème. L'aire ici était à peine respirable, le déjeuné immonde et les sièges pas très confortables, mais s'était toujours mieux que de rester là-bas j'en était sur. Le voyage se déroula sans encombre, mon voisin côté hublot s'était endormi à peine dix minutes après le décollage, et le filet de bave qui lui coulais de la bouche, un peu plus à chaque expiration, avais fini par atteindre son épaule avant l'atterrissage.
Une fois descendus de l'avion et mes bagages récupéré, je me dirigea vers le premier taxi qui attendais au niveau du déposé minute devant l'aéroport. Le chauffeur pris mes bagages et les fourra grossièrement dans sont coffre et m'emmena a l'adresse que je lui avais indiqué. Pendant le trajet nous traversions une des grandes rues principales d'Ottawa, éclairée par ses immenses immeubles de mille et une couleurs et ses trottoirs encore remplis de jeunes près à faire la fête la veille de la rentrée scolaire.
Nous passons sur un pont ou l'eau avais l'aire de stagner en dessous, mais la vue étais à couper le souffle. Je me fit promettre dit revenir plus tard . Apres encore quelques rues débordantes de monde nous nous dirigions vers un quartier de la ville beaucoup plus calme. Sur la petite route que nous empruntions maintenant, les immeubles avais laissé place à de majestueux arbres qui était alignés de chaque côté de la route comme pour former une hais d'honneur à quiconque emprunterait ce chemin.
Le taxis s'arrêta devant un énorme et magnifique portail en chêne massif duquel on pouvais voir par les petites fissures de celui-ci les bâtiments qu'il y gardait. Le chauffeur du taxis sorti de sont coffre mes deux sacs avec plus délicatesse qu'il ne les avaient mis, je lui paya sa courses, il me fit un signe de tête comme pour dire merci et parti sans dire un mort.
Je regardé l'immense portail qui se dressé devant moi, me demandant de quand pouvait-il bien dater et combien d'envahisseurs avait-il repoussé. Plus loin sur le rempart j'aperçus le numéro 17 de gravé dans la pierre à côté de ce qui semble être une sorte d'interphone en bronze avec un symbole de gravé dessus, ce qui celons moi et mes connaissances historiques, n'était pas un blason que je connaissais ni toute autres signes religieux, probablement une fantaisie de l'époque. Cette interphone est vraiment bizarre, dessus il n'y a ni bouton pour appeler ni bouton ou code pour entrer. Il comporte simplement une sorte de caméra nouvelle génération, ce qui paraît encore plus étrange vus l'ancienneté de cette appareil, et quelques trous pour pouvoir parler dedans ou entendre quelqu'un parler. Cela faisais plus de 10 minutes que j'étais planté devant l'interphone, cherchant désespérément un moyen de contacter quelqu'un a l'intérieur ou de rentrer dans la propriété. Il était presque deux heures du matin, heure canadienne, j'étais fatiguée de mon voyage et j'avais froid. Je m'apprêtais à partir, découragé a l'idée d'attendre des heures que quelqu'un passe par là et vienne m'ouvrir, quand une voie stridente résonna dans l'interphone.
- Ton nom. - Jade, dis-je d'une voie peu sur de moi. - TON NOM!! La voie hurla dans l'interphone et me fit sursauter par la même occasion. - WÁNG ! Jade W...
Je fus couper par une sorte de Bip assez violant, comme si on m'avais raccroché au nez en augmentant le volume sonore au maximum. Parfait me dis-je, il ne me manquais plus que ça ! Je me retourna et regarda autour de moi pour voir si quelqu'un avais surpris ma petite discussion avec l'interphone. Personne. Pas même un chat. La petite rue était déserte, rien de bien surprenant à ça, la maison la plus proche devait être à plus de trois kilomètres et je n'avais pas vus une seul voiture passer depuis mon arrivée. Un énorme bruit se fit entendre suivis d'un grincement, on aurais pus croire qu'un gros orage était entrain d'éclater juste au dessus de ma tête.
Quand je me retourna vers la source du bruit pour l'identifier, je fus stupéfaite par le spectacle qui était entrain de ce produire sous mes yeux. Je restais cloué au sol, la bouche ouverte, sans pouvoir ni bouger ni prononcer le moindre mot. Les deux immenses porte en bois étaient entrain de s'ouvrir juste sous mes yeux, faisant résonner un grondement dans la nuit noir, qui ferais fuir toutes personnes aux alentours. Derrière les deux portes je pouvais apercevoir un long et sinueux lac, d'un bleu nuit bordé de lucioles et autres espèces dont je n'a percevais que leurs ombres et leurs scintillements. Le lac était entouré de centaines d'arbre en tout genres. Il y avait tellement de chose à voir, mais je n'arrivais pas à tout distinguer de ma position et dans l'obscurité. Une petite embarcation attendais un peu après les grandes portes, avec à son bord un enfant qui tenais une torche de feu qui ne semblais pas s'épuiser.
- WANGE ? dit-il avec un accent canadien assez déstabilisant - C'est toi WANGE ? Répétât-il l'aire lasse en voyant que je ne répondais pas. - WÁNG ! Ca se prononce OUANGUE, c'est chinois et sa... - Oui oui dépêchons, approchez et embarquez s'il vous plaît !
D'accord sympas ici, deux fois en moin d'une heure que l'on me coupe la parole, murmure-je.
En me rapprochant de l'embarcation, je remarqua avec surprise que je mettais littéralement trompé, ce n'était pas un enfant mais un homme et qui plus est d'un certain âge. Son visage était fort marqué par le temps et de large lunettes ronde lui tombé sur le bout du nez. Il avais les cheveux grisonnant, tout comme ça longue barbe un peu dans le style père noël, quand à sa taille il ne devais pas mesurer plus d'un mètre de haut. Il portait sur ses épaules une longue cape noir et blanche qui le couvrait de toute sa taille et ne laissait passer que son petit bras qui tenais la torche a mis hauteur.
Voilà de quoi vous laisser attendre la suite, le chapitre n'est toujours pas fini !! J'attend vos impressions avec impatience !!! 😍😊 Bisous de moi.
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