Les professeurs avaient eu la bonne idée de m'installer au fond de la salle. Je pouvais ainsi avoir une vue d'ensemble sur celle-ci. Il faut savoir que depuis ma plus tendre enfance j'ai l'immense honneur d'avoir des capacités mentale extraordinaire. Cela m'a valu d'ailleurs plusieurs aller-retour chez nos chères amis les malades mentaux. Mes capacités sont très simple et en même temps très compliquées. Je peux ressentir toutes les émotions des personnes dans mon champs de vision, je peux les fluctuer, leurs donner plus ou moins d'importance et enfin, le pire ou le mieux cela dépendant des point de vue : Je peux manipuler. Au départ je ne l'utilisais seulement que pour le bien. Mais depuis la fin du collège je l'utilise plutôt comme passe colère. Comme je le disais plus haut je suis capable de manipuler les gens. Là il est sujet d'une trentaine de personne. Je pouvais le faire et en avait envie qui plus ai. Je voulais un massacre. Au fond de moi je sentais la colère gronder c'est grâce à elle que mes capacités sont aussi développées je pense. Après une dizaine de minutes de méditation, je repartie vers ma classe pour un cour des plus amusants à mon goût. Après une dizaine de minutes de méditation, je repartie vers ma classe pour un cour des plus amusants à mon goût.
Arrivée en cour de math. Je déteste cette matière. La prof aussi. Je voulais qu'elle ai peur. Peur de nous et peur de moi. Doucement je m'insinua en elle. Ses pensés étaient flou, mais avait tendance à alimenter un rejet d'une crainte. La peur de la rébellion de la classe. Amusée je fouilla un peux plus loin dans ses pensés. Bizarrement l'instigatrice n'était d'autre que ma personne. Un fou rire s'empara de moi. Immédiatement je sentis la peur de notre professeure augmenter en flèche. Un sourire sadique s'étira sur mes lèvres. Son cauchemars commençait. Dans un même temps je galvanisa mes collègues. Je n'eu pas beaucoup à faire. L'idée d'une révolution trottait déjà dans leurs tête bien avant mon intervention. La peur de notre chère institutrice se transforma en terreur. Elle perçu parfaitement mon intervention et voulu s'approcher de moi, mais quelques chose l'en empêcha.
L'effroi se remplaçait maintenant la peur sur sont visage. Paniquée, elle essaya de s'enfuir. Mais trois élèves lui bloquèrent la route. Mme Miller paniquait vraiment à présent. Dans nos mains se trouvaient soit un ciseaux soit un compas. Un cercle se formait petit à petit autour de l'adulte terrifiée . Les visages incarnaient la soif de vengeance et l'envie de meurtre. D'un seul mouvement, nous tendîmes notre arme et ensemble, dans en mouvement parfaitement exécuté, nous poignardâmes notre prof de math. Lentement nous tournâmes notre arme dans la plait fraichement faite et immédiatement le sang gicla des multiples plaies. Ses hurlements lui déchiraient les entrailles et laissèrent place à de long gémissement de douleurs. La mare de sang grandissait à vu d'oeil tachant nos chaussures et nos sac. Doucement je relâcha mon emprise sur eux. Tous reprenait tranquillement leurs esprits sans s'alarmer sur le corps sans vie de l'adulte à leurs pied. Personne n'hurla, personne ne paniqua. Tous allèrent se rassoir tranquillement à leurs place respective en silence. Quand la cloche sonna, ils se mirent en fil indienne et sortirent de la salle dans la même attitude neutre à faire peur.Mais tout ne se passa pas comme prévu. En effet la Seconde A attaquaient les élèves à la sortie de leurs classe. Les combats étaient d'une violence inouïe. Tous étaient à mort. Au centre du carnage, je le vit lui. Son visage était transformé par la rage, ses gestes rapide et précis. Son regard était froid et dénudé de vie. J'en avais fait une machine à tuer.
Prise d'un sentiment de honte surpuissant et quasiment submerger par leurs néfaste intention je m'enfuis de se macabre couloir vers le centre sportif du lycée où je laissa s'échapper de moi le flot incontrôlés de colère, de peur et de tristesse des élèves et de moi-même. Je n'avais pas fait attention au groupe travaillant dans la salle principal. J'entendis à travers mes pleurs leurs hurlementet leurs lamentations. Cela me redonna des forces. Après tout, être méchante et sadique n'était pas si mal. Je me releva en séchant mes larmes. J'étais changée. Fini la petit fille fragile incapable d'assumer ses capacités. A la place se trouvait une psychopathe prête à tout pour provoquer la mort une seconde fois. C'est cette fille là qui alimenta leurs tristesse. Euphorique, je me diriga vers les gradins pour profiter du spectacle à mes pieds. Dans la sallec'était le kaos. Plusieurs corps gisaient déjà à terre, avec leurs marres de sang respective, qui en faisait hurler et glisser d'autre. Les morts étaient principalement du au maillot, par axfixie. Deux élèves avaient quand même réussi à s'empaler grâce au javelot de la remise. D'autres encore essayaient de se pendre grâce notamment au filet des paniers de basket, mais au vu de leurs poids le panneaux leurs tombaient dessus et les écrassaient. Plus les morts étaient violante plus je me sentais bien. Les trois quart de la classe était à présent morts. Cela ne me suffisais pas. Il m'en fallait plus. Beaucoup plus qu'une soixantaine d'élève. Je laissa derrière moi un macabre spectacle. Tout le bas de la salle avait été repaint en rouge. Certains avaient je ne sais comment réussi à se faire exploser.D'autre encore à se faire démembré. Félicitation à eux. Le sol en bas était poisseux. Les visages étaient vide. Pas une expression, pas le moindre rictus de douleur ou de peur. Rien.
Je repartis vers le bâtiment principal, en quête de nouvelle victime mais mes plans furent changé quand je vis les forces de l'ordre sur place. Tout en gardant un visage neutre, je me glissa tranquillement l'extérieurs du bâtiment, pour m'enfuir le plus loin possible et commettre si l'occasion se présente une nouvelle tuerie de masse.
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La classe
Short StoryC'est une histoire d'horreur et de tuerie en masse. Les âmes sensible devraient s'abstenir. Il peut encore y avoir des fautes d'orthographe qui auraient pu m'échapper. Bonne lecture si vous avez le courage.
