- Gabi ! Gabi réveille toi ! Ils vont arrivés dis-je en chuchotant.
- Humm... ils devraient déjà être passer à cette heure là...
- Tu n'as pas de montre, et tu ne pourras jamais en avoir, sa vaut trop chère. Même, tu ne sais pas lire l'heure. dis-je en rigolant. Aller habille toi et planque le fric.
Comment on a pu en arriver là ? Je me pose cette question 20 fois par jour. Bon, une présentation s'impose. Je m'appelle Kate, j'ai 17 ans et non, nous ne sommes pas en 2016, mais bien en 2112.
Je suis brune aux yeux verts, de taille moyenne et je suis très maigre, limite anorexique. Vue se qu'on mange, c'est normal.
Boum boum boum !!
- Ouvrez ! Ordre du président James !
J'ouvre la porte et je les vois armés jusqu'au dents, comme tout les matins. J'espère que Gabi a cacher l'argent, parce que si non, on va avoir des problèmes. Je les laissent entrés, et ils fouillent chaque parcelle, chaque recoint de la maison, si on peux encore appeler sa comme sa.
- C'est bon y'a rien ici. Partez à la fin !
- Nous devons tout fouiller mademoiselle. Ordre du président James ! dit le contrôleur.
- Président James par si, président James par là ! Organisez une révolte putaint de merde ! Il a tout détruit, tout raser, et vous l'aimer encore ?!
Ils se retournent tous sans exceptions. Même les voisins ont entendus et viennent assister au spectacle. Gabi descend et me fit geste de m'excuser pour ne pas alourdir ma peine. Il me tapote mon mollet avec son pied... et boum ! Je sais pas se qui m'a pris, je lui écrase le pied tellement fort qu'il en tombe pae terre. Je ne le regarde même pas.
Je suis concentrer sur le contrôleur que je fixe. Je le vois sortir sa matraque, il s'approche vers moi.
- Règle numéro 432 : Ne jamais faire allusion à une possible révolte.
Sur se, il deplit totalement sa matraque et me frappe. J'ai tellement l'habitude que sa ne me fais plus mal.
- Règle numéro 98 : Chérir et aimer son président jusqu'à sa mort.
Et il me frappe encore plus fort.
- Règle numéro 112 : Ne jamais reparler du passer.
Sur se, il me frappe avec une force inouï la côte. J'estime qu'elle est cassée. Je pousse un petit gémissement.
- Règle numéro 500 : Toute infraction aux 499 règles sera punies. Rendez vous à la place publique quand sonnera la cloche.
Il me frappe une dernière fois et me laisse au sol. Quelques minutes plus tard il sort avec ses coéquipiers et claque la porte derrière lui.
Je me relève et je peine à marcher jusqu'à une chaise. J'en oublie Gabi.
- Gabi ?
- Tu es conne putaint ! Ils vont te fouetter encore une fois ! Sa fais la 3eme fois depuis le début de l'année !
Juste après cela, il me mit une giffle. Comme si sa ne suffisait pas. Sans est trop. Je prend mes bottes et mon blouson, puis je sors en courant. Je l'entend crier mon nom, mais je n'y prete aucune importance.
Dans toute la capitale rasée par les bombes aériennes, il n'y a qu'un seul endroit qui est beau. C'est comme un petit jardin, tout vert avec pleins de couleurs. Il y a une flaque d'eau à côté. C'est le seul endroit qui me fais oublier mes soucis. Personne ne le connaît. Normal, c'est à l'intérieur d'une des ruines les plus importantes : la Tour Eiffel.
Quand j'était petite, la mère me racontait qu'elle était magnifique. Mais je ne peux l'imaginer belle au milieu de tout sa.
Je m'assois sur une petite parcelle d'herbe verte ; que c'est agréable...
J'ai pour habitude de parler seule ici.
Mais aujourd'hui, je n'ai pas envie. Après une vingtaine de minutes, j'entend la cloche sonnée. Son bruit est insupportable. C'est le bruit que je déteste le plus. Je me lève et me met à trotiner vers la place publique.
La place publique, c'est là ou les gens se font exécuter ou punir. Pour ma part, se sera le 2eme cas.
J'arrive sur la place. Comme à chaque fois, tout le monde est réunis et forme un cercle autour d'un homme vêtu de noir. C'est lui qui va me foueter. J'ai tellement prit l'habitude que je ne crit plus. Je me contente de petits gémissements.
Tout le monde me regarde en compatissant avec moi. Je m'avance vers la colonne de pierre, je retire ma veste et mon tee-shirt, puis il m'attache sévèrement à la colonne de pierre. Je ferme les yeux et me concentre sur moi même pour ne pas avoir mal.
Comme toujours, il explique pourquoi il va me fouetter, il récapitule, et quand il s'arrête, j'entend son fouet glisser dans sa main. Je sers fort des dents, et bim ! Premier coup. Je ne dis rien, se qui le laissa perplexe. Je le sais, car d'habitude ils enchaînent.
Quelques longues secondes après, il m'en remet un beaucoup plus fort. Je ne bouge pas. Je reste immobile. Je sans que des gouttes de sang coulent sur mon dos déjà en feux. Cette fois, il attend beaucoup plus longtemps, et m'en remet un si puissant que je manque de tomber au sol.
- Voilà ! Sa c'est un vrai coup ! je crit.
Tout le monde me regarde perplexe. Pourquoi j'ai dis sa ? Pour qu'il aille plus vite. Sa commence à s'éterniser.
Je souffle un bon coup et j'attend mon prochain coup de fouet. Mais il ne viens pas. J'ouvre les yeux, et je le vois en train de détacher les cordes nouées autour de mes poignets.
- Part ! Qu'est ce que t'attend ? dit-il.
- Mais vous n'avez pas finit !
- Je sais.
Sans comprendre je met mon tee-shirt et me tape un sprint jusqu'à chez moi. Pourquoi il a fais sa ? Je suis sur le cul là...
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The end
RandomKate et Gabi sont inséparable depuis leur enfance. Les deux meilleurs amis vivent ensembles dans une cabane qui moisie non loin des ruines. Paris a était détruit. Il ne reste plus rien. Kate et Gabi attendent d'être tuer, mais sa pourrait bien se pa...
