La deuxième vie d'Ethan

28 1 0
                                        

I
Toi, le vent de la mer

Je regardais la mer, le vent dans mes long cheveux brun frisé, mon écharpe noire bougeant au rythme du vent, j'avais ma petite veste carottée bleu, car nous étions au Nouveau-Brunswick. Quelques instants plus tard, ma mère arriva sur la petite plage.

Ethan, il est temps de rentrer. Nous allons bientôt souper, le homard est prêt.
Encore cinq minutes maman...
Ethan Laviolette !
Mr. Tremblay me sorti rapidement de cet ancien souvenir de 2008. Il sorti une feuille de retrais. Mr. Tremblay était un homme assez sévère, mais je l'aimais bien. Il enseignais bien et étais agréable avec moi. Il était grand, mais a chaque fois qu'il était en colère, il ce mettait sur la pointe des pieds, probablement pour ce sentir plus puissant. Mais ça ne fessait qu'alimenter des conversation drôle dans tous les coins de la classe.
Ethan, c'est ta troisième fois ce mois-ci au retrais.
Oui, pardon Mr. Tremblay. Svp, ne m'envoyez pas encore au retrais, l'école va encore appeler chez moi et je vais avoir une retenue de soir.
La cloche ce mit à sonner. Fiou ! Je m'en suis sauver pour aujourd'hui.
Rendu à mon casier situé juste en face de la classe de théâtre, j'y vit Annie arriver. Annie était une personne un peu étrange; elle parlait beaucoup, mais personne ne savais vraiment sa vie, sauf sa demi-sœur, Marylin. Marylin, elle, ne pouvais supporter que l'on écrive son nom sans Y, qu'elle disait, à chaque fois qu'elle devait dire son nom à quelqu'un: Marylin avec un Y.
Salut Annie, salut Ethan.
Salut.
Je ne les appréciais pas tellement, j'étais plus quelqu'un qui se tenais seul depuis un temps; je dînais toujours ou presque dans le local de théâtre, là ou j'avais la paix de tous ces regards qui me fixe comme une proie facile dans la cafétéria.
Vous allez en quoi, les filles ?
En math avec Mme Roy, me dit Annie, l'air fatiguée, comme toujours.
Annie, Marylin et moi n'étions pas dans les mêmes classes, sauf pour théâtre et éduc. Annie et Marylin étais ensemble dans le cours de math seulement.
Jour 5 ? Ai-je demander ?
Un simple oui de la tête de Marc, qui arrivais avec son écouteur dans l'oreilles droit, ma suffit pour que je regarde mes prochains cours: français, anglais et théâtre. Un Mardi quand même agréable. La cloche sonna, je pris mes affaires pour français et je vis que la porte du bureau de la psy, Chantal, était ouverte. Je m'y approcha, rentra et constata qu'elle était encore sur son ordinateur.
Salut.
Ethan ! Je voulais justement te voir ! Elle disait tout le temps des choses comme sa, mais elle ne le croyais pas. J'en étais sur.
Ouais, tu n'étais pas la Vendredi dernier. Je t'ai attendu trente minutes, mais je suis parti dîner après.
Je suis vraiment désolé, Ethan. Une urgence dans l'aile spécialisée.
L'aile spécialisée était l'endroit où la bibliothèque ce trouvait, de plus que tout les élèves étant en soutient émotif, en classe spécialisée ou en difficulté de langages.
c'est correct. Ce n'étais pas la première ni la dernière fois qu'elle me disait cela.
Mercredi midi, es-tu libre ? Ai-je insisté.
Oui ! Promis je vais être la ! Je le note a mon agenda tout de suite !
Je me remis en route vers la classe de français située dans le pavillon appelé le Boisée, là où ce trouvais les casiers des secondaires quatre et cinq, ainsi que les classes des troisième, quatrième et cinquième secondaire. Les classes et casiers des secondaires un et deux étaient dans l'Envolée, un autre pavillon qui était séparé du Boisée par les classes de sciences.
Ethan. Lança une voix grave provenant d'en face de moi. C'était le directeur adjoint, celui qui s'occupait des secondaires trois, quatre et cinq. Vient, il faut qu'on parle. 
Je m'attendais a une mauvaise nouvelle, mais puisque j'avais une très bonne relation avec Mr. Lemieux, Je savais bien qu'il n'avais rien à craindre. J'étais probablement le seul élève à avoir le droit de l'appeler par son prénom.
Ethan, Mr. Tremblay est venu me parler tantôt.
Et merde. C'est reparti pour un tour de: Ethan, tu vas décrocher l'école, tu vas devenir un poids dans la société bla bla bla. Tout ça à cause de quatre visites au retrais dans le dernier mois.
Sérieusement Ethan. Je t'apprécie beaucoup, mais la il va falloir que j'appelle tes parents.
Non, surtout pas mes parents ! Tout mais pas eux ! Ils vont me partir un discours sur ce qu'est la vie, les responsabilités d'un adolescent, à quel point je suis con et stupide de rater ces quelques périodes.
Svp Éric...C'est la dernière fois que je rate une période de l'année. Promis.
Sérieusement ? Il te reste une minute trente pour te rendre dans ta classe. Tu vas arriver en retard, c'est sur, et tu me dis que c'est la dernière fois ? Franchement, Ethan. J'ai déjà mis au retrais des gens qui ont fait beaucoup moins que toi. Tu es déjà énormément chanceux de ne pas avoir eu une retenue de soir et une suspension interne.
Sur ce point, il avait raison. J'étais un élève chouchous. Tout les prof m'aimais à leur façon. J'avais une influence sur plusieurs, dont je ne me servais que pour le bien. Comme par exemple, un jour, je ne voulais pas aller a une période. J'ai donc demander a ma secrétaire de niveau de me mettre en absence motivé et que mon père allais venir me chercher. Elle l'a fait, sans se poser de question. Je me suis promener dans l'école durant une heure, durant laquelle j'étais supposé être en math.
Éric, laisse moi une dernière chance. Je vais arriver en retard en français, mais c'est ma dernière période promis.
Je partis en courant sans le laisser répondre. Je savais bien à l'intérieur que c'était un oui, mais un oui pas énormément heureux.
À la fin de la journée, je me rendis à mon casier, y remplie mon sac et je suis parti en direction de chez moi. Dans l'autobus, j'étais toujours assis à côté de Aline. Aline était une grande fille aux cheveux blond avec des lunettes. Elle était amie avec peu de gens à cause de son côté gêné. Nous parlions de tout et de rien; notre journée, notre soirée, etcétéra. Cela fessais dix ans que notre amitié existait, donc nous n'avions plus beaucoup de sujet de conversation.
Lorsque l'autobus s'immobilisa, je descendis et marcha jusqu'à la maison, là ou ma deuxième vie commençais.



You've reached the end of published parts.

⏰ Last updated: Apr 28, 2016 ⏰

Add this story to your Library to get notified about new parts!

La deuxième vie d'EthanStories to obsess over. Discover now