A la fenêtre de sa chambre, Alexia, une cigarette à la main, regardait l'extérieur et enviait la vie des autres. Deux heures du matin, elle ne dort pas, elle ne veut pas dormir elle ne veut pas encore cauchemarder de la mort de sa maman, tout ce qui lui reste. Elle dépose sont mégot dans son cendrier déjà plein, et en prend une nouvelle, mainte et mainte fois. Elle écoute les voitures, les gens crier ou rire parfois, elle écoute la haine et la tragédie de ce monde. Du noir sous ses yeux cernés et des cicatrices aux poignets elle entend la sirène des pompiers, comme tous les soirs. Mais ce soir, le bruit se rapproche, de plus en plus, elle commence même à voir le camion qui s'arrête d'ailleurs juste devant chez elle. Elle se redresse d'un coup et descend vite voir sa mere, qui, allongée sur le canapé et le téléphone à la main ferme doucement les yeux , sa respiration saccadée fait trembler Alexia qui hurle puis court vers sa maman. Les pompiers entrent dans la maison, le pou d'Alexia est en baisse, elle panique, ne comprend pas regarde autour d'elle à deux doigts de s'évanouir. Les nombreux inconnus ( pompiers) lui bafouille quelque chose d'incompréhensible puis la prenne par la main. Elle voit sa maman entrer dans le camion et tout plein d'objets sur son visage. Elle court la rejoindre. Elle regarde autour d'elle, elle regarde sa mère et fait un malaise...
