À tous ceux qui ont aimés à en avoir mal sans être aimés en retour
Un impact, deux impacts, trois impacts, il ne s'arrête pas, même quand je le supplie.
Il continue à me battre, chaque coup est plus fort que celui d'avant. Le dernier coup qu'il me donne dans les côtes me fait perdre connaisance. Un fracas retentit, je me réveille dans ma chambre ou ma prison comme je l'appel je me lève et pars en direction de la salle de bain. J'enlève mon t-shirt et voit le spectacle qu'a laissé Rick, mon dos est recouvert de bleus et ne parlons pas de l'état de mes bras qui ont prit la couleur du ciel. Ce même endroit qui chaque soir me nargue d'où il est pour me montrer que même en enfer personne ne voudra de moi. J'entre dans la douche allume l'eau chaude et les souvenirs d'hier défile. Le repas, ma mère qui sors demander du sel au voisins, Rick qui se lève avec une lenteur calculé, son air tendre change pour une expression glaciale. Il s'approche et le premier claquement de sa peau contre la mienne commence.
Dos
Il me parle, me dit que je ne serre à rien que je suis répugnant. Que je fais honte a ma mère a cause de mes notes alors qu'on sait tout les deux que c'est a cause de lui que je suis un bon a rien qui ne sait même pas se défendre.
Ventre
Les coups s'enchainent et je m'écroule au sol a bout de souffle ne sachant plus si je dois me relever ou rester au sol. Le seul fais de vivre est un vrai calvaire rien qu'a cause de Rick et ne parlont pas des cours la pression scolaire mit sur nous et les autres. Les autre élèves qui ne sont pas des plus symphatique avec moi.
Soudain l'eau froide qui coule du robinet et me ramène a la réalité je suis en vie et c'est la seule chose qui compte. Pour Rick je suis son punching-ball humain je prend chaque coups depuis mes 6 ans depuis qu'il est la quoi. Je regard l'heure sur mon téléphone 2H58 pas étonnant que la fatigue me traque. Je cherche du regard mes écouteurs, les trouves. Je les récupère et sort de la maison, le froid hivernal frappe mon visage mais qu'est ce que j'en a faire sérieux. Mon téléphone sonne une fois je vois un messages de Max la seule amie que j'ai c'est elle et je préfère l'avoir elle que n'importe qui d'autre. Son message me demande de la rejoindre a l'air de jeux pour enfants, ou on c'est rencontrer.
Je lui réponds par un j'arrive, puis mets de la musique et range mon téléphone. En arrivant je me pose sur une des balançoires quand j'entends quelqu'un crier derrière moi.
—Le grand Liam qui sort de sa taverne c'est nouveau sa je dois m'y habituer ?
—Max
—Liam
—Contente de te revoir ta passé de bonne vacance j'espère
—Super et toi, répondis-je sur un ton hyronique
—Bien bien, elle s'assit a côté de moi puis un pchitt résona et je compris qu'elle avais recommencer les boisons énergisante. Elle tenait une red bull dans les mains. Elle en bu une gorgée avant de reprendre la parole
—T'es au courant demain c'est la rentré ou pas ?
—Ouais pourquoi ?
—Parce qu'il est 3h27 et que tu ma rejoins au parc pour la troisième fois surtout avant un jour de rentrer.
—Ouais et sa change quoi ?
—Rien, elle me regarda dans les yeux comme si elle pouvait voir dans mon âme, il a recommencer ? Je mis une seconde de trop a répondre avant qu'elle s'empare de mon bras pour relever ma manche, pour laisser apparaître une dizaines de bleus.
—Pourquoi tu ne lui dit pas ? Je savais qu'elle parlait de ma mère sans qu'elle ait a me le dire.
—C'est la première fois depuis que mon père est parti qu'elle est heureuse je ne veux pas qu'elle soit triste par ma faute.
—Liam, il te frappe sa va faire quoi dix ans ?
—Mais elle l'aime ! Max soupira sachant très bien qu'elle ne gagnerait pas cette bataille ce soir.
—Normalement on serrait en seconde C et devine qui est avec nous ?
—Nan me dit que c'est ce a quoi je pense.
—Et si Chloé et sa bande seront de la parite cette année on va encore bien se marrés.
—Elle va surtout nous emmerder.
—T'inquiètes sa je m'en occupe se sera une année tranquille rien que tout les deux et surtout sans blessures ok ?
—Dit sa à Rick moi j'y peux rien. Elle bu une gorgée avant de me regarder.
—Ouais bah ton beau-père c'est un vrai connard.
—A qui le dit tu. On discuta jusqu'au levé du soleil avant de passer cher moi pour prendre mes affaires, pour ensuite se rendre chez Max.
Elle entra dans une grande maison plus luxueuse que celles voisines. La rousse en resorti avec un vieux jean et un t-shirt bien trop grand pour elle une casquette verte sur le crâne et un sac à dos vissée sur une des ses épaules, ses yeux verts ressortaient sur son visage pâle.
—Max ta mangé quelque chose avant de venir ? Malgré sa silhouette parfaite Max était anorexique se qui m'inquiète le plus c'est qu'elle n'est pas à son premier malaise.
—Euh nan mais t'inquiètes pas j'ai bu ma boisons tout à l'heure, dépêche toi si tu continue a être dans tes pensées on va finir en retard le premier jour de la reprise.
On partit en direction du lycée côte à côte la rousse faisait des blagues pendant que je marchais rigolant parfois on arriva à l'heure et effectivement on fut en seconde c.
