Prologue, Le Masque du Renard Rouge

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La pluie battait son plein, l'orage grondait, qu'on ne distinguait à peine les voitures à l'extérieur.

Un homme se réveilla d'un long sommeil. Tout juste après avoir ouvert les yeux, il sentit une douleur derrière la tête. Prenant l'initiative de regarder autour de lui, il remarqua que ses bras étaient attachés au-dessus de sa tête par des chaînes. Quant à ses pieds, il ne les sentit pas ; regardant le sol.

— Bordel de merde ! C'est quoi cette connerie, jura-t-il en voyant qu'on lui avait sectionné les pieds à partir de la cheville et que ces derniers traînaient dans un seau d'acide à un mètre de lui. Il continua à regarder autour de lui, espérant trouver le moindre indice qui pourrait lui indiquer où il se trouve, mais la pièce était trop sombre pour y voir une activité ; les murs étaient faits en pierre sombre, le sol en béton, elle possédait uniquement deux faibles lampes qui éclairaient un petit établi où étaient disposés différents outils et plusieurs documents.

— Dans quoi je me suis encore fourré ?

— C'est une très bonne question, dis-moi, ricane une voix venant de l'autre bout de la pièce.

La personne s'avança, sortant de l'ombre ; vêtue de noir et portant fièrement un masque de renard rouge.

— Tu es enfin réveillé, je commençais à m'impatienter, ricana la personne. Ce n'est pas gentil de faire attendre le renard.

— Libère-moi ! Sinon, je t'égorge, hurla le prisonnier à son ravisseur.

Le bourreau se mit à éclater de rire, un rire fou !
Il se dirigea vers l'établi et prit une petite faucille et une pince. Une fois les deux outils en main, il retourna auprès de son prisonnier.

— Oh, et comment tu comptes faire ? demande-t-il en plantant la faucille au milieu du torse de l'homme. Ce dernier se mit à hurler de toutes ses forces, comprenant que ses jours étaient comptés ; il supplia, cracha, hurla tout ce qu'il pouvait encore sortir de ses tripes. Ce qui n'arrêtera pas son bourreau qui fait descendre la faucille le long du torse, déchirant la chair de sa victime. Mais, ne supportant plus les cris de sa victime, il lui couvrit la bouche de son bras et lui chuchota à l'oreille.

— Le lièvre a teinté le ciel avec son sang, déclara-t-il, puis il retira la faucille et la replanta dans l'œil de l'homme. 

RedCelesFox, Tome 1 : Mise en ŒuvreStories to obsess over. Discover now