Oslight n’était pas une ville, c’était un organisme vivant. Les néons coulaient comme du sang dans ses veines de béton, les écrans géants hurlaient des publicités dans toutes les langues, et chaque ruelle exhalait la promesse de chaos et de danger. Les drones patrouillaient dans le ciel, traquant chaque mouvement suspect, tandis que les citoyens marchaient, tête baissée, absorbés par leurs implants, leurs notifications et leur survie. Ici, les corporations régnaient sans partage, et la Tour Commerciale était le cœur de ce pouvoir. Une forteresse de verre et d’acier, symbole de contrôle absolu.
Mais ce soir-là, quelque chose d’imprévu allait éclater. Une silhouette surgit dans les ombres des gratte-ciel, guitare sur le dos, veste de cuir noir cloutée brillant sous les lumières artificielles. Ses cheveux argentés flottaient dans le vent urbain, et ses yeux, brûlant d’un feu indomptable, fixaient la tour comme une cible personnelle. Johnny Silverhand était là. Rockeur, rebelle, légende vivante. Chaque pas qu’il faisait vibrait d’une tension électrique, chaque respiration semblait une promesse de rébellion.
À ses côtés, glissant dans l’ombre avec la précision d’un spectre, se tenait Rogue, silhouette noire et silencieuse. Ses yeux perçants scrutaient le terrain, calculant chaque angle mort, chaque sentinelle, chaque point faible de la sécurité. Ancienne opératrice corporative devenue alliée de Johnny, elle savait ce que voulait dire l’action et ce qu’elle coûtait. Là où Johnny était feu, elle était glace : calculatrice, rapide, mortelle.
Ils atteignirent le pied de la tour alors que le vent nocturne portait le parfum métallique des tuyaux et des câbles exposés. Des drones survolaient, des alarmes clignotaient, mais ils avançaient sans hésiter. Johnny leva sa guitare, et le premier riff résonna comme une déflagration dans les rues désertes. Ce n’était pas seulement de la musique. C’était un signal, un appel à la révolte, un défi jeté au sommet de la Tour Commerciale.
Rogue s’infiltra dans les systèmes de sécurité, ses doigts dansant sur le clavier portable, brouillant les caméras, désactivant les verrous. Johnny, lui, avançait dans les couloirs métalliques, frappant tout obstacle avec une précision furieuse. Chaque coup, chaque note de guitare semblait vibrer dans les murs, comme si la tour elle-même ressentait la colère de l’homme qui l’attaquait.
Mais Arasaka ne dort jamais. Des forces d’élite surgirent, soldats augmentés, armures renforcées, cyber-implants luisants dans la pénombre. Le combat éclata, brutal, rapide, chaotique. Johnny et Rogue se battirent avec tout ce qu’ils avaient : explosions, tirs, hackings simultanés. Les néons reflétaient les éclats de métal et de sang, et le rugissement des moteurs et des fusils résonnait comme une symphonie de destruction.
À un moment crucial, Johnny fut séparé. Une explosion, un bruit de métal tordu, et il fut capturé. Les mains d’Arasaka l’empoignèrent, froides, impitoyables. Rogue hurla, mais elle fut contrainte de reculer, disparaissant dans les ombres pour survivre, portant avec elle le souvenir de cet assaut. Johnny, emmené, souriait encore. Pas de peur, pas de regrets. Il savait qu’il venait de semer une graine qui, un jour, pousserait et brûlerait tout sur son passage.
Après que Johnny ait été capturé, le silence retomba sur les étages supérieurs de la Tour Commerciale, comme si la ville elle-même retenait son souffle. Dans les rues, le vacarme des sirènes et des drones s’entremêlait aux hurlements des habitants, témoins d’un événement qu’ils n’oublieraient jamais. Les passants se cachaient derrière des vitrines, observant les flammes et les éclats de métal tomber du sommet de la tour, comme une pluie de feu sur le béton.
Rogue, toujours dans l’ombre, ressentait le poids de la défaite et la brûlure de l’adrénaline. Elle savait que ce n’était pas fini. Les plans de Silverhand ne s’arrêtaient jamais à un simple assaut. Son esprit était partout, dans chaque note de guitare, dans chaque symbole qu’il laissait derrière lui. Elle prit une profonde inspiration et disparut dans le dédale d’Oslight, prête à préparer la prochaine étape de la rébellion, prête à garder vivante la mémoire de Johnny.
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Oslight : Échos de la Relic
AksiBienvenue en 2177. 154 ans après l'attaque d'un célèbre Rockeur sur une tour Commercial dans une ville rongée par la technologie. Il y a 100 ans en 2077 un assaut a été réitéré contre cet tour. La personne en question avait l'esprit du rockeur en tê...
