JAMILA
Encore un jour qui s'est écoulé et je ne suis toujours pas aller rendre visite à ma mère hospitalisé. Je sais qu'elle a besoin de moi, mais je dois d'abord réussir à regrouper tous l'argent dont j'ai besoin pour ses frais médicaux.
Je regarde l'horloge du magasin dans lequel je travaille depuis maintenant 3 ans. On peut dire que je n'ai pas trouvé mieux en arrivant à Amsterdam, il y a 4 ans de cela.
Mes cheveux regroupés dans un chignon négliger, mes yeux fixant l'ordinateur allumé, j'attends patiemment la fin de mon heure de service. Aujourd'hui coûte que coûte je vais aller voir ma mère.
L'horloge affiche enfin 20 h, ENFIN.
Je boucle mes affaires et m'en vais Loin de cet endroit. Je n'ai plus de force mais il faut que je la vois impérativement. Mon collègue crie mon nom mais je ne l'écoute même pas, j'ai d'autres plan en tête.
Le froid est insupportable ce soir, je gèle presque sous mon manteau. Mais je n'ai pas d'autres choix, j'attends le bus pour l'hôpital Self-care. Je regarde mon téléphone et remarque qu'il est déjà 20h 30, je vais être super en retard. " J'espère qu'il me laisseront entré". Dans le calme total j'aperçois un grande ombre approcher. Putain je déteste être entouré, on plus c'est un homme. Mon côté introverti ressort tout de suite puisque je resserre mon manteau sur moi et couvre mon visage avec le col. Le silence règne entre cette inconnu et moi pendant au moi une dizaine de minutes. Quand est-ce que ce foutu bus compte-t-il arrivé?
- Excusez moi, vous tremblez beaucoup , tout vas pour le mieux ?
Pardon!! Il s'adresse à moi là ? Merde ça se voit tant que ça ? Mais je dois le répondre pour signe de politesse.
- Oui il fait un froid de canard et mon manteau ne me tiens pas vraiment au chaud.
- Prenez le mien. Il enlève son manteau pour me donner.
- Non non et vous alors ? Vous allez crever de froid ici .
- Ne vous inquiétez pas j'ai supporter le froid d'Alaska pendant 3 ans consécutifs.
Sans attendre de réponse il m'aide à mettre le manteau.
- Merci. dis-je timidement.
Je sens son souffle chaud dans mon cou alors qu'il balayait mes cheveux en avant pour me faire porter le vêtement. Putain il sent trop bon, en plus il a des yeux bleus marine. je savoure encore la chaleur de ses mains contre la chaire de mon cou quand soudain le klaxon du bus retentit à quelle mètre de nous.
- On dirait que votre bus vient d'arriver.
- Oui merci beaucoup et pour le manteau ?
- Ne vous inquiétez pas j'en ai une dizaine chez moi.
Je souris et me dirige en hâte vers le bus. Je regarde encore une dernière fois cet homme au cheveux marron foncé.
- Au-revoir et merci pour le manteau.
- Au-revoir Jamila.
Je me retourne et entre dans le bus encore souriante. Attendez lui ai-je dit mon prenom? Peut importe j'ai d'autres choses à régler.
Me voilà devant l'hôpital, je n'éprouve rien d'autre que la culpabilité et le stress. Quel genre de fille suis-je ? J'ai abandonnée ma mère dans un hôpital pendant plus d'un mois et me revoilà entrain d' affronter le karma.
Je pousse les portes en doutant de ma décision mais ce n'ai pas le moment de me dégonfler. L'hôpital m'avait appelé il y a quelques jours pour me dire que l'état de ma mère c'était tragiquement aggravé alors je ne pouvais plus l'éviter. J'avais horreur des hôpitaux depuis la mort de mon père et cela ne me rappelais que des mauvais souvenirs.
Je regarde le visage pâle de ma mère après que l'infirmière m'ai escorté jusqu'à sa chambre. Maman était un mot que j'avais très peu utilisé envers elle. Quand mon père est revenu d'urgence de sa mission en Alaska, nous savions qu'il n'avait pas beaucoup de temps à vivre. Ses blessures interne était deja trop nombreuses et deux organes vitaux avaient été touchés, après deux semaines d'hospitalisation il avait rendu son âme. Ma mère avait
abandonné l'église après ça et avait commencé à sombrer dans la drogue et bien d'autres. Pour payer mes études elle avait fait le trottoir et rentrer tout les jours à 6 h pour que je puisse aller à l'école. Je ne la voyais pratiquement pas et j'avais perdu espoir d'un quelconque Changement dans notre vie mais je n'ai pas cessé de prier pour une vie meilleure et c'est ce dont j'ai hérité bien après. Je m'étais refusé de finir comme ma mère et j'avais fait mes études jusqu'au bout. C'est de la que j'ai eu la peur des relations et du mariage. J'avais peur de perdre l'homme que j'aime et je m'étais refusé beaucoup de relations.
Aujourd'hui le cancer a rongé le corps de cette femme qui, s'est battue pour que sa fille ai un avenir et de l'espérance et avait mis sa vie en jeux.
Des larmes solitaires coulent doucement le long de mes joues. S'il te plaît maman ne me laisse pas dans ce monde de pêché. Ses yeux s'ouvrit et me fixent longuement.
- Ma...maman? Est-ce que tout vas bien tu as besoin d'aide?
- Ja...Jami...Jamila, Je...je suis sin... sincèrement désolée.
- Non maman ne dit pas ça tu dois te battre, ça va aller.
Je prends sa main dans la mienne et pleure. C'est la seule famille que j'ai je ne peux pas la laisser partir.
- Eizer mac...
- Pardon ? Maman tu veux dire quoi ?
- Eizer Macklin.
- Qu'es ce que tu racontes maman c'est qui lui? Maman ??
Soudain le bruit Long et continue de cette fichue machine retentit. Non non pas, pas ma maman s'il vous plaît. Des docteurs et infirmiers entre en hâte et annonce tragiquement la mort de ma mère.
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Macklin
RomanceEst-ce une erreur que j'ai fait, en te laissant entré dans ma vie ce soir là ? Macklin je ne te connais pas et j'aimerais tant apprendre à le faire. Mais je ne te connais pas, Qui est tu Macklin ?
