Chapitre 1

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Seulement des chuchotements remplissaient mon esprit qui lui était plongé dans un vaste noir depuis je ne sais pas combien de temps. Mon esprit seul avec mes pensées était envahi d'un milliard de question.

Où je suis ?

Qui suis-je ?

A part savoir que je suis moi, je ne sais rien. Absolument Rien.

J'essayais de me rappeler n'importe quoi comme ma famille, un souvenir ou une voix. Mais rien.

Le vide.

Le néant.

Puis une voix me fit sortir de ce vide intense :

« Elle a intérêt à se réveiller dans les mois qui suivent ça fait tellement longtemps qu'on attend, je voudrais déplacer la base à Strynn dit certainement une voix d'homme assez grave qui paraissait irrité.

Le mot « elle » attira particulièrement mon attention, s'il parlait bien de moi, j'étais donc une fille, j'avançais un peu sur la découverte de moi-même.

-Arrête d'être impatient rétorqua une voix aigüe je sais que tu meurs d'envie d'être assigner à un autre job et de quitter cet endroit glacial mais elle a besoin de notre protection, imagine s'ils viennent la chercher !

-Impatient moi ?! J'attends depuis tellement de temps et excuse moi de vouloir revoir la lumière du jour ! Et de toute façon, on ne sait même pas pourquoi on doit veiller qu'elle reste ici, ça se trouve, elle est morte depuis tous ce temps !

-Tu sais que je veux la même chose que toi, je suis désolée mais ne fait rien de grave... Imagine ce qu'il pourrait te faire !

-Qu'il me tue alors s'écria t'il.

-Non arrête ! Tu sais à quel point je tiens à toi... à quel point je t'aime...

-Oui moi aussi je t'aime.

A partir de la plus aucun bruit, le vide total ! Seulement l'air glaciale était encore là avec moi. Qui étaient ces gens ? Pouvaient-ils m'aider ? Je dois le savoir.

Peur, angoisse, et doute s'installaient au fur à mesure de mes tentatives pour ouvrir mes paupières qui semblait terriblement lourde. Au bout d'une vingtaine de tentatives, elles s'ouvrirent lentement, le noir passa au gris puis à une pièce qui me brulait les yeux tellement la lumière était envahissante, n'avais-je donc pas ouvert les yeux depuis si longtemps !? Je me disposais dans une pièce d'une grande simplicité : des murs blancs surement devenus gris avec le temps, un sol en pierre, une affiche où il y avait écrit Sujet 167-A, des objets dont je ne savais ni le nom, ni l'utilité et moi allongée sur un lit d'hôpital. J'avais juste une couverture verte et un oreiller de la même couleur. Que faire maintenant, après une longue réflexion, je décida d'appeler de l'aide.

« B-Bonjour dis je d'une voix presque inaudible et tremblante Y a-t-il quelqu'un j-je ne sais pas où suis-je et pourquoi suis-je là ?

1 seconde, aucune réponse.

2 secondes, des pas bruyants.

3 secondes et la porte s'ouvrit d'un seul coup : une femme aux cheveux bruns et longs, avec un jogging noir de la marque flashaz et un sweat flashaz blanc. Elle était accompagnée par quelques autres personne, elle s'installa sur une chaise à 2 mètres de moi avant de s'écrier « Tout le monde sort, vous lui faites peur ! » Elle avait raison, j'étais tétanisée de peur, que me voulaient t'ils ? Après tout c'est moi, qui les avait appelés. J'aurais pu recouler dans ce mode d'obscurité.

« Bonjour, je suis Stephie, mais tu peux m'appelé Steph si tu le souhaites. Comment vas-tu ? Te sens tu bien ?

-B-Bonjour, oui je-je me sens bien, je me demande juste ce que je fais là dis-je en désignant la pièce

Sujet 167-AWhere stories live. Discover now