Chapitre 1: Le regard

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As Salem Wa Aleykoum, comment ça va les filles . Bon c'est assez spécial comme approche mais ce n'est pas grave. Je tenais juste à vous dire que c'est ma première chronique j'espère qu'elle vous plaira hein . Bon bref je parle trop bonne lecture à vous ❤.


La cité, c’est toujours la même musique : cris des petits, scooters qui tournent, mamans aux fenêtres, et les gars qui traînent au city comme si c’était le centre du monde.

Moi, Meiram, j’avais juste envie de rentrer vite fait. Mais ce soir-là, j’ai pris une claque.
Pas une vraie.
Une de celles qui te coupe le souffle sans toucher ta joue.

Il était là.
Chemsedine.

Chems pour les intimes.
Pas que je sois intime, hein.
Enfin… pas encore.

Il venait de revenir au quartier après des mois d’absence. Un truc avec son oncle, j’ai jamais compris.
Mais là, il était posé contre le grillage du city, capuche sur la tête, regard noir comme si personne pouvait l’approcher.

Sauf que ses yeux ont croisé les miens.
Et il a levé le menton.
Un tout petit geste, mais assez pour m’envoyer mon cœur en freestyle.

— Meiram ?
Sa voix… J’avais oublié qu’elle vibrait comme ça.

Je voulais répondre un truc stylé. Un “tranquille ou quoi ?” bien posé.
Mais j’ai juste réussi à souffler :

— Chems… t’es revenu ?

Il a souri. Un sourire discret, mais dangereux. Un sourire qui dit : “Tu m’as manqué, mais j’vais pas l’avouer.”
Son regard est passé de mes yeux à mes mains, puis à mes baskets, comme s’il analysait tout.

— On dirait que t’as grandi, il a lâché.

J’ai levé les yeux au ciel pour cacher le rouge sur mes joues.

— Toi, t’as pas changé… toujours aussi relou.

Il a rigolé. Un éclat court, mais qui a fait trembler quelque chose en moi.

— T’inquiète, Meiram…
Il a avancé d’un pas.
— J’suis pas revenu pour être relou.

— Ah non ? Et pour quoi alors ?

Il m’a regardée… longtemps.
Assez longtemps pour que le reste du quartier disparaisse autour.

— Pour régler quelques trucs.
Un silence.
— Et peut-être… pour toi.

J’ai fait genre j’ai pas entendu.
Mais je mens pas : j’ai senti le sol bouger sous mes pieds.

C’est ce soir-là que tout a commencé.
Un simple regard, un sourire qui veut dire trop, et un retour qui va tout chambouler.

Meiram: Cœur sous les ToursPovești de care să fii obsedat. Descoperă acum