Je tiens à préciser que ce récit est en fait l'intrigue d'une bande dessinée que je souhaite faire, c'est la première fois que je suis sur cette plateforme et que je partage mon histoire, j'espère que cela vous plaira.
St Jean de Forêt, petite ville de campagne (note : c'est un nom purement fictif, il existe bien une ville avec un nom similaire mais cela n'a strictement aucun lien), une petite ville où l'y fait bon d'y vivre, qui possède un bar-restaurant, une piscine, une librairie, une salle de fête ainsi que une école, un collège et un lycée, qui pourrait laisser penser que ce n'est pas si perdu dans la campagne, de ce point de vue. Pourtant Henri, lui, voit cette ville comme un taudis, où tout le monde se connait, où l'on ne peut pas s'amuser.
Henri, regarde la ville du haut de la fenêtre de la classe 7 où sont actuellement les secondes A, en cours de maths, Henri n'est pas fan de maths, il n'y comprend absolument rien !
Et pas la peine de lui expliquer un seul mot, il ne veut pas comprendre non plus !
Il passe donc son temps à regarder dehors, de la fenêtre il peut voir quelques maisons du quartier, une partie du gymnase à gauche, ainsi que le bar et la salle des fêtes un peu plus loin, il croit même apercevoir la mairie derrière la librairie.
Il est 16h44, les petits vieux doivent être au bar en train de boire leurs premiers verres d'alcool, ou de finir leurs cafés.
Henri n'avait qu'une hâte : sortir d'ici.
La ville faisait grise mine mais la voir depuis la fenêtre était pire.
Il se demande pourquoi ses parents, en juillet dernier, ont pris la grande décision de quitter la capitale et de venir ici.
Il était bien, dans son collège, à la capitale, en sortant des cours, il allait manger un pain au chocolat ou un cookie dans la boulangerie du coin avec ses copains. La boulangerie n'est pas la même ici... Mais c'est pas dégueu non plus. Henri n'arrive pas à s'adapter à la campagne, il a juste grandi en ville et ne pensais pas vivre en campagne de sa vie !
La sonnerie retentit. 17 heure. La torture est finie.
Heureusement pour Henri, il s'est trouvé des amis avec qui discuter, ce soir, il avait prévu de jouer aux jeux vidéo avec Charles chez lui, il pourrait alors voir Lucie...
-Est ce que tout va bien ?
Henri se retourna d'un coup, surpris.
-Tu as l'air ailleurs, je sais que les cours de maths c'est pas ton truc, si tu veux je pourrais t'aider.
Cette voix assez aiguë et pourtant masculine vient du camarade de Henri assit à sa droite.
Kelyan prit son sac, l'ouvrit et commença à ranger ses affaires.
Henri qui reprit ses esprits fit de même.
-Tu viens jouer aux jeux vidéo avec nous, Kelyan ?
Le dénommé Kelyan le regarda dans les yeux avant de soupirer.
-Pas aujourd'hui, mes parents ne sont pas là, je dois m'occuper des mes petits frères.
Kelyan regarda Henri, avec la lumière, les cheveux noirs son camarade devenait bleu au soleil, un bleu qui se rapprochait du gris mais qui restait très beau à regarder, il n'avait jamais osé lui demander si il les avait teint. Kelyan enviait beaucoup Henri, il avait de beaux cheveux, il était grand avec une forte musculature et il est très sociable.
Lui c'est tout le contraire, c'est un garçon petit, assez fin. Il avait des yeux bleus et des cheveux bouclés roux, ce qui lui a valu pas mal de moqueries en primaire.
Henri se redressa.
-Une prochaine fois alors, pas vrai, Charles...
Henri se retourna, Charles n'était plus là.
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Les frigos rouges
Teen FictionCharles, lycéen en classe de Seconde, vit dans un petit village perdu au fin fond de la campagne. Une série d'événements vont remonter des souvenirs et des choses qui auraient mieux fait de ne jamais refaire surface et vont obliger Charles à doubler...
