Première approche

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/!\ Hello, je préviendrais qu'une fois étant donné qu'il y en aura à presque tout les chapitres. Scène citronné !!! Et bonne St Valentin ^^ /!\ 


Izuku Midoriya arriva à 7h25 devant l'immense gratte ciel de quarante étages qui n'était autre que son lieu de travail. Le bâtiment imposant était surplombé du logo de leur boite. Une tête de chat rouge et blanche avec des yeux vairons, l'un était noire, l'autre bleu. Il travaillait en tant que designer pour la Todomocha Compagny depuis trois ans et dire qu'il adorait son métier était peu dire. 

Izuku passait ses journées à concevoir des jouets pour enfants. De tout les âges et des deux sexes, il en avait déjà conçu plus d'une centaine. Bien sur tout ces projets n'avaient pas tous étaient retenus mais il était fier d'en avoir quelques uns sur le marché. 

Le jeune homme entra dans le hall. Il réajusta son sac jaune sur son épaule et présenta son badge à la sécurité afin de passer la salle des visiteurs. Il alla devant les ascenseurs et appuya sur le bouton afin de pouvoir monter. Il bailla discrètement en attendant. Il était sortit la veille avec sa meilleure amie et avait donc peu dormi. Mais il aimait arriver tôt afin de profiter du calme de début de journée.   

Izuku travaillait au trente deuxième étage. Il possédait son propre bureau, bien qu'il soit très petit mais ça ne le dérangeait absolument pas. Il se sentait même mieux ainsi pouvant rester sur sa chaise de bureau roulante pour en faire le tour. L'ascenseur arriva et ses portes s'ouvrirent. Le jeune homme aux cheveux verts se tendit imperceptiblement. Là, devant lui, se tenait son supérieur hiérarchique, le chef des designers, Katsuki Bakugo. 

L'homme, un blond cendré aux yeux rouges flamboyant, était autant respecté que détesté dans son service. Il devait avoir sensiblement le même âge qu'Izuku est pourtant il avait très vite gravi les échelons jusqu'à se hisser à son rang actuel. Bon nombre des collègues du vert s'insurgeaient, le pensant pistonné pour avoir réussi si jeune. Mais il suffisait de voir le travail du blond pour comprendre qu'il n'en était rien. 

Bakugo était toujours le premier arrivé et le dernier à repartir. Izuku avait beau faire des heures supplémentaires régulièrement afin de boucler ce qu'il devait faire, il n'avait jamais vu son service sans que le blond ne soit présent. Toujours habillé d'un costume noir et d'une chemise changeant de couleur au gré de ses envies, ce serait mentir que de dire qu'il n'était pas bel homme. Il devait avoir un corps musclé à souhait, ou tout du moins c'est ce que dévoilait ses chemises les plus claires lorsqu'il retirait sa veste de temps en temps. Aujourd'hui, pas de chance, elle était verte foncée. 

Pendant un court instant, leurs regards se croisèrent et Izuku crut y lire de la surprise. Il entra dans la cabine d'ascenseur tête baissée, se disant qu'il devait être étonné de croiser si tôt l'un de ses subordonnées. Trop occupé à détailler le bout de ses chaussures rouges, Izuku loupa les prunelles carmins assombrit, le détaillant de haut en bas. 

Une sonnerie de téléphone retentit, faisant sursauter Izuku qui se tourna vers son supérieur. C'était le sien. Se concentrant sur son appel, il ne fit plus attention au vert jusqu'à ce que l'ascenseur ne s'arrête à leur étage. Ils descendirent tout les deux et marchèrent dans le couloir menant aux bureaux, Izuku en tête. Encore une fois, il rata complétement le regard bouillant que le blond posa sur sa chute de reins et son fessier, moulé dans son jean slim. Avant qu'ils ne se séparent, Bakugo interpella son designer laissant de coté son interlocuteur dans l'appareil. 

-Oi ! Dans mon bureau dans deux heures. 

Il referma sa porte sur un Izuku complétement paniqué, intérieurement. Pourquoi son supérieur hiérarchique voulait le voir si soudainement dans son bureau ? Se posant miles et unes questions, marmonnant tout bas pour lui même, le vert pénétra à son tour dans son petit bureau et se laissa tomber sur sa chaise roulante. Comme à son habitude, il alluma son ordinateur et déposa son sac, sous le meuble. Il s'étendit de tout son long puis finalement haussa les épaules, se fustigeant. Son travail était toujours impeccable alors même si les colères du cendré étaient nombreuses et bien connu dans son service, il ne pensait pas avoir à se faire de soucis pour son futur entretien avec lui. 

Pourquoi moi ?Where stories live. Discover now