On détruit notre Terre,
On détruit notre air,
Air des Hommes qui s'empoisonnent,
Tout se perd,
Mais êtes-vous prêts ?
A regarder dehors
Et voir nos près jonchés de morts.
Sur cette Terre de sévices,
Les saisons passent,
Et tous subissent,
Dans cette impasse,
Notre Terre, notre mère,
On l'enserre de nos maux,
La brisant en mille morceaux
Animaux, Végétaux dites adieu à cet espoir,
Que l'on vous vend dans les livres d'histoire.
Car demain ce que l'on laisse,
C'est une terre de détresse
Qui se meurt sous nos yeux,
Observez nous Grands Dieux,
Planter des pieux en notre mère,
Riez bien de notre grandeur,
Même si nous ne sommes que des mineurs,
Menteurs qui se disent sauveurs.
Observez nous, nous détruire,
Observez nous fuir,
Observez nous, félon de notre siècle
Et riez bien de notre malheur,
Car quand il sera trop tard,
Nous maudirons nos ancêtres,
Perdrons la lumière du fard,
Enterrerons nos êtres,
Dans cette terre souillée,
Dans cette Terre damnée !
Adieu ma Terre, Adieu mes frères !
Respirez, pleurez, criez dans cet enfer,
Car demain tout regret sera vain.
CZYTASZ
Gaia
LosoweCe n'est pas un roman, ce n'est pas une histoire. Mais plutôt un miroir qui montre ce soir un temps qui s'embrasse, un chant qui s'entrave. C'est un poème, un poème qui n'est pas grandiose, mais un poème qui ose. Un poème aux mots simples au teinte...
