L’air frais d’automne caressait le visage endormit de Layla. Après leur débarquement au port ils s’avaient eu à peine le temps d’inspirer l’air britannique dans leurs poumons que des calèches royales les attendaient déjà. Ils ne purent contester car ceci avait été envoyé directement par la famille royale pour leur souhaiter la bienvenue. En Angleterre le duc Edward fut le plus compliqué à embarquer dans la calèche, puisqu'il voulait néanmoins célébrer sa venue sur la terre ou avait commencer je cite « tous ces malheurs » avec un bon verre de bordeaux dans l’un des bars les plus proches. Mais consciente et avertit de sa corruption a l’alcool sa gouvernante d’entre temps Lily avait déposé à sa charge quelques bouteilles du meilleur vin britannique dans sa calèche qu’il but jusqu’à l’effondrement.
L : Sommes-nous bientôt arrivées ? Question a-t-elle en se redressant dans son siège à Jared qui n’avait pas placé un mot depuis leur arrivée en Angleterre.
J : D’après le coché il nous reste encore une journée avant d’atteindre Londres.
L : La bonne blague nous quittons une cabine avec un semblant de confort pour venir nous installer dans une cabine déplaçable.
K : Mais au moins vois le bon côté des choses chère sœur le paysage varie.
L : Vous n’avez pas tort. Et notre frère, Edward ou est –il ?
Kurt rit et déclara en posant son regard sur le sol.
K : Juste à vos pieds.
L : Vous plaisantez !
Dit-elle en fixant le sol.
L : Que quelqu’un le réveil ! Kurt ?
K : Je n’oserais pas la dernière fois que j’ai l’ai fait, j’avais du sang qui s’écoulait de mon nez.
L : Jared.
J : Sans façon.
L : Et vous prétendez tout deux être des hommes.
K : Eh bien, que voulez- vous d'autres qu’on soit d’autres.
L : En aucunement des hommes.
K : Puisque ta langue a l’art d’être toujours aussi bien tendu, réveille le !
L : Eh bien , Layla qu’il y a-t-il ne me dit pas que je cite « notre irresponsable de grand frère », vous fais peur ?. Layla ravala sa salive et soutenu le regard nargueur de son frère.
L : Vous vous méprenez, finalement a très bien réfléchis laissons le dormir là au moment opportun il se réveillera comme il en a si bien l'habitude.
K : Alors la…
L : Kurt sans commentaire je t’en prie.
Kurt plaça ces bras au niveau de sa nuque et observa d’un air calme le paysage.
Kurt n’avait que vingt ans par contre à l’opposer de ses frères il était déjà promis en mariage a Tasmine une des filles d'un roi Arabe. Et tout ça grâce à Layla qui avait su négocier leur union pour parfaire à ses objectifs. Il était d’un brun presque banal, les yeux de même couleur, de taille moyenne il ressemblait à sa mère dont il avait hérité les taches de rousseurs. Plutôt mignon du a son caractère moqueur il était considéré comme trop enfantin aux yeux de ses frères surtout par le duc William.
Son ainé de sang Jared froid, d’un calme presque apeurant mais mystérieusement beau ceux grâce à l’aura de mystère qu’il dégageait. Le visage sombre il ne s’habillait que de tenu dont les couleurs se mariaient avec la couleur de ces cheveux à la fois lisse long et brillant.Et son regard d'un noir profond. Il n’avait rien à envier au grand Edward.
Les enfants de la duchesse était tous métisse. Edward grand de taille, imposait avec sa musculature. Son visage fin, dont les traits étaient parfaitement dessinés une barbe non rasée depuis des jours lui pendaient au niveau de la mâchoire. Sa beauté et son charme naturelle était digne d’un dieu grec. Les cheveux mi court, naturellement bouclé et ses yeux d’un vert charismatique avait le don de charmé n’importe qu’elle dame qu’il courtisait. Bien qu’il soit un véritable « Don Juan ». Nathaniel et Edward se ressemblait étrangement bien que Nathaniel ne soit qu’un enfant il faisait déjà parler de lui certain pensait qu' Edward était le père de Nathaniel tellement leur ressemblance était flagrante. Il était le petit ange de la famille. Nathaniel avait de belle joue bien répondit, polie très courtois et d’un cœur généreux il ne passait jamais devant une personne démunit sans lui offrir une pièce ou parfois même son manteau quant-il fait très froid, il était tellement mignon. Layla quant à elle avait hérité de la beauté de sa défunte mère qui la méprisait tellement. Ses yeux d’un bleu pure qui avait le don de fasciner quiconque la croisait. Ces cheveux brun boucler se dressant jusqu’à son mi- dos. Nul ne savait de qui elle avait hérité cette couleur de yeux et de cheveux. Depuis son enfance elle avait été frappé par la foudre de l’intelligence surtout en matière d’argent ce qui était vraiment étrange pour une fille. Elle ne se lassait jamais d’apprendre, au point ou en Amérique elle a rejoint la même université que ces frères, a seulement quinze ans elle avait été admise dans la même classe que Jared qui étudiait la science et la chimie à l’époque. Ce fut l’un des avantages du décès de ses parents, Edward s’en fichait de ce qu’elle faisait. Que peut faire une personne qui arrive lui-même à peine à prendre soins de lui. Elle a grandi comme une fille tout à fait normale ne souciant point de la monarchie alors qu’il ne lui restait que deux ans avant d’être diplômé qui aurait fait d’elle la plus jeune diplômée de son époque quant Edward reçu une lettre de la famille royale signé par la reine en personne qui souhaitait que Layla participe au bal des débutantes puisqu’elle avait déjà presque atteint l’âge de dix-sept ans en plus du fait que le titre duc était en danger à cause de son absence prolonger en Angleterre. Ils furent obliger de plier bagage et de revenir en Angleterre leur terre d’origine.
Les calèches s’arrêtaient devant une immense demeure peinte en couleur blanche et la toiture en bleu foncé. Ils descendirent l’un après l’autre de leur calèche une vingtaine de domestique se dressait devant eux pour leurs souhaiter le bienvenu. Ils devinrent tous nostalgique. Edward finit par se réveiller et sortirent après tout le monde.
E : J’ai un de ses mal de tête. Dit-il en caressant sa nuque alors que tout le monde se tournait vers lui. Il leva son regard et vu la maison. Qu’attendez-vous ? Ce n’est qu’une maison pas de quoi être éblouis Rester la si ça vous chante, moi je rentre il remit sa veste et s’avança vers l’entrez, eux derrière lui essayant de lui emboiter le pas mais Edward reste Edward. « Bon retour parmi nous monsieur le duc » dirent en chœur les domestiques, Edward les regarda a peine et se tourna vers Lily.
E : Lily !
Li : Oui monsieur.
E : Je souhaiterais encore avoir du vin.
Li : Mais monsieur…
E : Nous sommes de retour chez nous après huit ans d’absences et vous comptez révoquer mes ordres, je suis le duc et je souhaiterais avoir du vin vous n’avez pas le droit de contester mes ordres a moins que vous vouliez plier bagage ?
L : Edward !
E : Quoi Layla ?
L : Calme toi. Tu es encore ivre prend une douche et dors un peu, après cela je te promet du vin à en perdre la tête.
E : Je n’ai pas d’ordre à recevoir de toi bien qu’une bonne douche me tenterait.
L : Qu’il en soit ainsi.
Layla était la seule capable de tenir tête à Edward c’était la seule qu’il écoutait un tant soit peu. Ils entraient alors dans le hall d’entrer qui n’avait guère changé depuis leur départ. Il était lumineux peint en blanc et gracieusement décoré avec gout avec la couleur dorée.
L : Bien reposons nous et revoyons nous pour le diner. Vous pouvez disposé.
Ils se séparaient et Lily vint a sa rencontre.
Li : Que vous avez grandi, miss Layla !
L : Lily ! Vous m’avez tellement manqué, je suis navré de ne pas vous avoir saluer plutôt avec Edward et ses caprices cela m’était totalement sortit de la tête.
Li : Ce n’est rien, regardez-vous je suis surprise que malgré votre départ vous n’avez rien perdu en titre de manière.
L : Serait-il mal vu de vous prendre dans mes bras.
Li : Evidement, mais…
Sans la laissé terminer Layla l’enlaça. Elle lui rendit son étreinte.
L : Si vous saviez a quelle point vous laissez au manoir avait été dur pour moi.
Li : Je sais mon enfant, vous aviez du en découdre. Surtout avec Edward.
L : C’est bien possible, vous n’êtes pas sans savoir que…
Li : Revenir ici vous ai douloureux. Pendant votre absence j’ai eu le temps de chassé tous les démons de la maison.
Layla se dégagea de leur étreinte et fixa Lily, sa préceptrice brune , vêtu d’une robe bleu ciel munit d’un tablier blanc.
L : Et Ivy ou est-elle ? Ne me dite pas …
I : Vous n’espéreriez quand même pas que je sois morte ?
L : Ivy !
Elles s’enlaçait, deux amis d’enfance se foutant royalement de leur classe social. Après huit ans d’absence, Ivy s’était transformé elle aussi en une magnifique jeune fille. Rousse elle s’était tressé deux nattes sur la tête, elle possédait quelques taches de rousseur sur la joue qui l’a rendait encore plus mignonne, courte de taille on la comparait souvent à un elfe avec ces oreilles dont le bout était étonnement pointu.
Li : Je crois que je vais vous laissez entre vous. Alors qu’elle partait déjà, Layla se souvint d’une chose.
L : Ne laissez pas le duc seul, sinon il se remettra à faire des caprices.
Li : Que sous-entendez-vous par « ne pas le laissé seul ? » ?
L : Eh bien , envoyer une femme pour lui tenir compagnie dans son lit.
Li : Mademoiselle !!!
Elles prirent la fuite alors que Lily jurait de refaire son éducation.
DU LIEST GERADE
Ne Succombe Pas : Un Chapitre Des Bridgerton
RomantikQue faire lorsqu'on se retrouve désarmé dans ce genre de situations ? Quand la trahison devient une figure rhétorique? Quand passion et luxure deviennent physiques ? Dans un monde prôné par les mœurs. C'est dans ce monde que nous amène Layla en 1...
