Mon Histoire a commencé bien après que le monde s'écroule. La terre ayant trop souffert, par toutes les conneries de l'homme. Des brèches ont commencé à apparaître partout sur le globe, certes très jolie, ressemblant a une aurore boréale, mais si vous vous approchez d'elle, cette chose vous aspire comme un aimant. En plus de tous les problèmes habituels qu'il fallait faire face, à présent il y avait ces brèches à gérer. On ne pouvaient pas se moquer ou faire abstraction de tout ça. Dès que vous franchissez le seuil de votre maison, vous tombiez sur une affiche de bus, ou sur des panneaux publicitaires, ou bien vous tombiez sur une voiture de contrôle. Cette agaçante voiture, qui diffuse non stop un message de consigne à respecter, comme si que personnes ne regardait la télévision. Car oui, même chez vous en allumant la télévision, toutes les chaînes en parlaient. Les consignes étaient simples, ne pas s'approcher des brèches, ne pas la franchir volontairement et j'en passe.. sous peine de sanction. Mais la plus étrange des consignes, était quoi qu'il se passe de l'autre côté, ne faites rien de stupide. Plusieurs personnes on été absorbées et malheureusement aucun corps n'a été retrouvé, d'où cette panique générale. Comme vous devez vous en doutez, j'ai été la victime d'une brèche.J'étais enfin toute prête pour commencer ma journée. Assise dans le salon, en train de rassembler mes cahiers pour le cours d'anglais. Quand soudain un bruit qui siffle fort dans les oreilles survient derrière mon dos et avant même que je réalise ce qui ce passe, je tombe à quatre pattes dans la neige. Ce froid m'envahit. Je regarde autour moi, que du blanc à perte de vue juste ces deux gros rochers derrière mon coprs grelottant. Quand soudain mon regard ce pose sur un enfant, seul là au milieu de cette vaste pleine. Un raffut envahi cet endroit si calme, une masse de neige qui se détache puis dévale la pente. Pris de panique je cours et attrape le petit garçon sous mon bras et on se réfugient derrière les rochers. Après quelques minutes, le calme repris ses droits. Deux femmes térrifiées arrivent en courant.
- Vous allez bien, rien de cassé ? Demande la femme plus âgée.
- Je t'ai déjà dit de ne pas aller aussi loin, quand est-ce que tu vas enfin m'écouter. Dit l'autre femme en secouant par le bras le petit garçon.
Perturber par l'endroit où j'avais attéri, aucun son ne sort de ma bouche.
- Mais comment êtes-vous vêtu ? vous devez avoir froid mon enfant. Vous venez de sauver mon fils d'une mort certaine, je vous dois beaucoup. Suivez-moi je vous invite à diné.
C'est vrai que j'étais habillé bizarrement. On aurait dit la robe de Cendrillon après que les soeurs soit intervenus.
Je suivi les deux femmes et l'enfant qui boudait silencieusement. Nous franchissons les portes du village. C'est magnifique, je veux dire, je me retrouve dans un village de je ne sais combien d'années, mais la rue principale avec ses maisons en bois sont si charmantes et voir cette allée remplie de stand de poisson, gadget étange, d'animaux... Je trouve ça magnifique. Nous arrivons à une maison assez grande avec juste à droite de l'entrée des chèvres entourées d'une petite cloture en bois. Un homme impressionnant balaise, était debout devant le feu qui crépitait. La femme mis sa main dans mon dos et me fit m'assoir sur un des bancs au milieu de la pièce. Elle pris une peau de bête puis me la pose sur mes épaules.
- Qui est-ce ? demande l'homme d'une voix forte.
- Cet enfant, vient de sauver notre fils. Je te prie de bien te comporter. Rac va chercher tes soeurs, pour prévenir que nous avons une invitée ce soir. Dit la femme en rassemblant ses ustensibles de cuisine.
- Et comment t'appelle tu ?
- Caélina... bégaie-je.
- Moi c'est Runolv. Runolv le rapide, car lors des batailles je suis si rapide, que je tranche mes ennemis, avant même qui puisse bouger.
- C'est surtout parce que nous avons du mal à te suivre. Rigole la femme. L'homme la dévisagea d'un regard noir.
- Quel âge as-tu ? Rétorque Runolv.
- Tu vois bien que c'est une enfant tout de même. Ou tout au plus quatorze ans. Répond la femme d'un ton froid et sur d'elle. Gêné je ne voulais la contredire, en lui avouant que j'en ai dix-sept.
Le petit garçon Rac, entre dans la pièce avec ses trois petites soeurs. Elles sont si petite. Une d'elle me tend une fleur, du moins ce qu'il en reste. Je lui échange d'un doux sourir.
- Et dit-moi, Caélina, qu'est-ce qu'une enfant comme toi fait ici ? demande Runolv en soulignant le terme enfant.
A ce moment-là, la peur m'envahit. J'avais survécu à une avalanche, puis découvert un village pas du tout de mon époque. Et me voilà chez des inconnus.
Allez essaie de te souvenir c'est quoi ce qui faut faire ? Allez, allez les consignes. C'est ça ne rien faire de stupide. Me dis-je dans ma tête. Et apparement mon visage devait être expressif car la femme prit ma défense.
- Laisse-la tranquille tu veux ! Tu en pose des questions.
Nous étions tous assis bol à la main, en train de manger quand la pluie se mis à tomber. Un homme trempé entre dans la maison et tiens dans sa main une corde. Il la tira d'un coup sec faisant apparaître des personnes, tous attacher à celle-si au niveau du poignée. Cela avait tous l'air de prisonnier. Les yeux ronds je regardais cette scène sans bouger.
- Tu ne dois pas les laisser dehors ! C'est une sacrée averse ! ils vont attraper des maladies et nous les refiler ensuite. Dit l'homme mécontant en tenant la corde à Runolv. Puis reparti.
- Allez ! Allez vous coucher les enfants. Dit la femme en rassemblant les bols et les cuieillères. Les quatre enfants partir direct dans la chambre sans faire de bruit. Quand aux prisonniers, ils s'assient tous par terre contre le mur. Il y avait un homme maigrichon et sale comme si qu'il s'était pas changé depuis un long moment. Puis juste derrière lui quatre femmes et un bébé dans les bras. On voyait qu'ils étaient en plus être térrifié, frigorifié par le froid.
- S'il vous plait, mon bébé à froid. Dit une femme en anglais. J'ai tout de suite compris, car je suis peut-être nul dans les langues, car je dors en cours, mais je sais quand même quelques mots. L'homme maigrichon prit la parole et traduisa.
- Tu ferais quoi toi Caélina ? Demande Runolv curieux de découvrir quel enfant il avait sous leur toit.
- Bien je.. euh.. je dirais si vous les gardez en vie c'est pour avoir des informations j'imagine, mais si le bébé meurt la mère ne voudra que mourrir avec son enfant, sans dire ce que vous souhaitez entendre. Je me leva et tendis la peau de bête, que j'avais sur les épaules à la mère de l'enfant. Elle me remercia d'un hochement de tête. Runolv regarda cette scène sans bouger.
- Allons, il fait nuit, et j'ai remarqué à vos manières que vous n'êtes pas d'ici alors je vous est fait un lit dans la chambre de nos enfants. Dit la femme en se blottissant contre l'homme. Je me lève et me dirige vers la chambre. Là je vois quatre lits où sont allongés les enfants. Mon lit à moi était celui par terre entre Rac et sa petite soeur. Je m'allonge et tourne la tête vers le petit garçon qui était en train de m'observer.
- Tu as tout vu n'est ce pas ? D'où je viens ? Il ne disa rien. Après un long moment à me demander qu'est-ce que j'allais faire et à me morfondre, je m'endormis.
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MA DESTINÉE C'EST TOI
RomanceLe monde n'est plus. Cela est dû à des brèches partout sur le globe, malgré les consignes de sécurité de la "SIDB" des personnes disparaissent. Caélina en fait partie, âgée de 17 ans elle devra faire face à un monde qui a lieu des siècles avant sa n...
