Chapitre I: Un début d'histoire dramatique

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Je me nomme Henry Morgan , je vous raconte cette histoire, mon histoire, car je ne peux vivre sans la raconter, ou partager ça avec quelqu'un .
Je vais vous raconter l'histoire que nous avons vécu et ou nous avons tout sacrifier pour vaincre notre ennemi.

Tout commence quand j'étais petit, à l'âge de 6 ans, étant né dans une bonne famille à new york, mais vis pas dans les beaux quartier de cause que mon père se sent nostalgique en vivant dans cette maison, ou manoire, au milieu du quartier ou il a vécu mais qui n'est sûrement pas le meilleur, ma mère était très gentille tandis que mon père était un peu sévère mais aimable, c'était un homme bien, ils travaillaient tout les deux en tant qu'architecte.
Et un jour en rentrant chez moi, assez tard le soir, j'entendis un bruit étourdissant en m'approchant de chez moi, comme si quelqu'un avez briser un meuble, alors j'ai couru ,et en arrivant devant la porte d'entrée j'entendis plusieurs personne parler entre elle, alors en rentrant j'étais sur mes gardes.
En entrant je vis les policiers du quartiers et quelque agents du FBI, et en allant dan le salon, ce que j'ai tout de suite regretter, je vis ma mère morte, l'œil gauche cousue aissi que la bouche, son bras droit avait disparue tandis que tout ces angles avais été arraché.
Je maprochait lentement vers son cadavre, LA regarda't dans les yeux, la tristesse m'envaillissant, les larmes traversant son œil sans globe oculaire et ressortant par ses orreilles rouge de sang, je ne pouvais ni crier, ni bouger mon regard sur cette scène traumatisante, et puis j'entendis la discussion qui se passer entre mon père et le officiers, ils lui disent qu'elle avais été assassiné ce qui semblais logique, et qu'il a pris son bras en trophée, et en allant vers la fenêtre brisée, ce qui prouvait l'éfraction, qu'il y avait des bouts de vers non pas seulement à l'intérieur mais aussi a l'extérieur, après avoir dit ce que j'avais trouvé à l'officier il me dit qu'il allait pouvoir faire avancer l'enquête grâce à moi et pour rassurer il ajouta qu'un jour je pourrais devenir un grand détective.
Puis il entrèrent dans une salle, mon père et les policiers. Et entendant à travers la porte, je les entendus dire à mon paternel qu'il ne pourrais pas trouvé l'assassin de mère en raison qu'il a laisser aucune trace, et qu'il avait, en plus de ça essayer de brouiller les pistes en éparpillant le verre sur le sol à l'intérieur et à l'extérieur.
Je me souviens encore du visage de mon père détruis, que sa seule raison de vivre c'était son fils. Il ne supportait plus de me voir parceque je lui ressemblais mais il m'aimait encore, car en rentrant des cour l'après midi je trouvais toujours le déjeuné prêt sur ka table, avec un bout de papier ou il était écrit:De la part de ton père.
Alors que moi ce qui me restait et qui me donnait de l'espoir et de la volonté c'était le mots que m'avais dit le policier  sur la scène de crime de ma mère, alors je me surpassais de plus en plus. En ayant une excellente capacité physique et mentale. Et en arrivant enfin au lycée je commençais enfin à revoir le visage de mon père, toujours triste mais il le cachais, me parler, et ça avait l'air de lui faire plaisire enfin me revoir, et un jour au lycée, en première plus précisément, il y'avait le gros massif qui dans l'équipe de football de l'école, enfin vous voyez, celui dont quasi toute les meuf crush sur lui, alors il essayer de draguer une meuf qui ne voulait pas de lui, et il y a eu le truc giga cliché ou le personnage de l'histoire se fait démonter par ce mec et qu'ensuite, il sort avec cette meuf, sauf que ça ne s'est pas passé comme ça, alors il dit : -Eh, regardez c'est le fils à sa maman. Je crois que tu devrais aller chialer chez elle, ah non j'oubliais que....elle était morte.
-retiré tout de suite ce que tu viens dire, je le dit en avançant vers lui.
Puis il me roua de coups me fit tombé, et à ce moment là, le sang de mon front pénétrant lentement dans mes globes oculaires, je me suis à voir rouge, et en revenant à mes esprits je le voit sur un lit d'hôpital, en sang et.... dans le coma
Trois jour plus tard il se réveille enfin, puis le directeur me parla dans son bureau:
-Tu as vu ce que tu lui a fait.
-Il a insulter ma mère.
-Et le pire c'est que tu trouve que c'est une raison suffisante.
Quelqun lui murmure Le destin tragique que j'ai vécu à l'âge de 6 ans, la vie que j'ai du passé à ne jamais voir mon père, ce genre de truc, enfin là routine quoi.
-Je crois que maintenant vous savez tout autant que moi que c'était une bonne raison.
-Et puis quoi encore.
-Pour ma défonce....
-Pour ma défonce,.....tu te crois au tribunal bordel, ta vraiment pas pensé à ce qu'aurait penser sa mère en le voyant.
-Pour ma défonce, il le savais... qu'elle était morte, et il l'a insulter,en connaissant  les risques. Après ça j'ai pu revoir mon père qu'on on lui a dit ce que j'avais fait, et je ne l'ai jamais vu aussi fièr de moi.
Et parlant un peu plus de moi:
Taille:1.74.Poid:81kg. Et mes cheveux sont marron et lice.Vitesse de pointe:32km/h, et l'endurance qui vient avec.
Et après le lycée j'ai décidé de faire des études en psychologie, mais j'ai arrêté au bout d'une année pour pouvoir apprendre à tirer droit avec une arme, puis je me sentais enfin. prêt. 
Je me suis présenter au commissariat pour m'inscrire en tant que détective, alors il me disent d'aller voir le capitaine de la division. Sans se retourner vers moi il me dit que s'était complet, puis je le reconnais, c'était le policier qui m'avais dit que je pourrais un jour devenir détective et qui m'a donné un raison  de vivre et je me suis dis que c'était sûrrment car mon certificat était trop parfait, et que j'aurais pu faire tellement mieux, ou qu'il était falcifié, alirs je lui dis de lire le nol nom qu'il y avais dessus. Après avoir longuement insisté il fini par le faire et me dis:
-C'est sûrement un faux, je n'ai pas entendu ce nom depuis des années, Henry.
- Tu as vraiment grandi, Tu es devenu un homme, et je n'aurais jamais cru te voir ici un jour, en plus avec un certificat pareil t'aurais pu avoir plein de meilleur.
Un autre policier entre dans la pièce et s'adresse au capitaine.
-Ehh, Lucas c'est qui lui?
-C'est le nouveau détective de la division.
-T'avais pas dit qu'on était complet.
-J'ai changé d'avis, et su tu l'avais reconnus tu aurais fais la même chose.
-Ohh, putain.....
-Surveille ton langage Johny.
-Désolé capitaine,dis d'une manière sarcastique.Cest le gosse des Morgan.
-Oui.
-Alors Hen...Han...hinrou c'est ça.
-Non officier, je m'appelle Henry.
Alors en entrant dans la pièce principale et allant au bureau ou j'ai déposer mes affaires.
Il y en avais un qui m'avait prinpalement tapé dans l'œil, au sens littérale, il m'appela le bleu, c'était un surnom assez bizarre vu qu'on était tous habillé de la même manière, avec un uniforme bleu lol  J m souviens bien de lui, il s'appelait .... Frédéricson, mais tout le monde l'appelle Fred.
Et puis il y en a un qui venu vers m'a salué, et m'a dit:
-Salut.
-Euhh. Bonjour.
- Ne t'inquiète pas il est comme ça avec tout le monde, et je m'appelle Micheal, Micheal bein, enchanté.
-Euhh. Enchanté. Je m'appelle Henry Morgan. Et merci, mais j'avais remarqué que c'était un abruti fini.
Micheal lâche petit rire.
Puis fred m'adresse la parole:
-je t'ai entendu, retire ça tout de suite avant que je me lève...
-Pour allez pisser pour ne pas le faire en face de moi.
-Repete un peu pour voir.
- Tu sais au lycée j'ai mis le boss de l'établissement dans un coma de plus deux jours parcequais trop fais chier.
Il n'avais sûrement rien à dire à ça.
Mais ce qu'il m'avait dit me trottait dans la tête, alors voulant faire mes preuves, j'ai écouter le capitaine dire qu'il y'avait un braquage, ou plutôt que quelqu'un menaçait de séxploser lui et la banque ou il y avait 20 personne prise en otages, alors j'y suis allé discrètement, en arrivant j'ai trouvé tout les officiers de polices posté devant la banque demandant au suicidaire de sortir doucement en attendant l'équipe d'intervention spécial de déminage.
Donc je suis entré discrètement en lui montrant que ne lui voulait aucun mal, ce qui fait que j'ai du jeter mes menottes et mes armes à l'extérieur ce qui me rendait vulnérable.Et à ce moment là j'ai vu les otages, effrayé triste, et deux d'entre était évanoui.
Mais celui qui me tappa dans l'œil, c'était le suicidaire, qui lui son visage était pâle, ses yeux était sec. Il était vraiment triste, alors je lui dit de se calmer, que je pourrais l'aider qu'il pouvais me faire confiance, et en m'approchant doucement vers lui, je le prend dans mes bras et le supplie de sortir et de se laisser faire pas l'équipe de déminage.
Puis je me suis mis à entendre un bip, de plus en plus rapide et de plus en plus fort, c'est là que j'ai eu le déclic, ja dit à tout le monde de sortir et de m'aider à faire sortir les évanoui le plus vite possible, je les aidait à sortir et au moment où j'ai pris la mains de la dernière personne encore à l'intérieur, j'ai eu ce qu'on appelle un trou de mémoire.

Les meurtres de l'ange déchu.Histórias para pegar e não largar. Descubra agora