Chapitre 1 : La naissance

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Cette histoire débute en Terre du Milieu comme vous vous en doutez, plus précisément dans un petit village de Hobbit. Les Hobbits sont des petits bonhommes appelé aussi parfois semi-homme par les autres peuples de la Terre du Mileu, ils sont assez petits, ont de grands pieds velus et ont souvent les cheveux bouclés. Ils sont d'un tempérament calme, joviale, serviable bien que méfiants face à des étrangers, ils ont également une organisation incroyable en ce qui concerne les repas que composent la journée. Toujours est-il que les Hobbit qui vivaient dans ce village étaient légerement différent des autres village de Hobbits, ils étaient plus fin et avaient des trait plus gracieux et étaient situé au sud du Gondor proche de la mer qui entoure le continent. Une petite famille vivait là, heureuse loin des soucis du reste du monde, loin du mal, de la corruption et du vice. Les parents venaient de recevoir un merveilleux cadeau : une petite fille, ils avaient déjà décidé de l'appeler Rosalyn et étaient au comble de leur bonheur. Cependant, au moment de la naissance, l'enfant c'était mis à briller d'une lumière chaude et réconfortante sous le regard des parents à la fois tétanisé et envahit d'un sentiment de fierté sans savoir vraiment pourquoi. Le jour même par la volonté des Valars, un magicien tout de gris vêtu s'approcha de la maison de la petite famille et toqua ; on lui ouvrit avec une certaine surprise, celui-ci s'approcha de l'enfant, sourit voyant le nouveau-né endormi dans les bras de sa jeune mère fatiguée. Il releva la tête pour s'adresser aux jeunes parents encore troublé par leur bébé. L'Istari leur expliqua alors le pourquoi du comment concernant leur fille :

- Je suis honoré de pouvoir vous rencontré vous et votre fille, annonça le magicien en s'inclinant.

- No-nous de même monsieur..., Avait soufflé le jeune papa

- Gandalfe, s'exclama ce dernier, Gandalfe le Gris.

- Oh, vous êtes l'un des fameux magiciens, loin de moi l'idée d'être impoli, mais pourriez-vous nous expliquer ce qui c'est passé avec notre enfant ?

- Je suis justement là pour ça, fit Gandalfe avec un grand sourire, Voyez-vous, il existe une très vieille légende parlant d'une femme Hobbit à la beauté sans égale qui un jour naîtrait sur notre continent, il est également expliqué qu'a sa naissance, l'enfant brillera d'une douce lumière réconfortante.

- Notre fille serait celle de la légende ? Comment est-ce possible nous ne sommes que des Hobbits, des elfes aurait été plus logique ?

- Madame, nous ne choisissons pas les légendes et je ne vois pas pourquoi le fait d'être un Hobbit gêne?

- Voyons monsieur Gandalfe, nous savons très bien que de tout les peuples, les Hobbits n'ont pas de réputation d'être des créature noble, voir même il est impensable qu'ils puissent être lié à des légendes.

- Pensez comme vous voulez, mais votre fille est bel et bien la femme de la légende et celle-ci concerne bel et bien les Hobbits.

- Soit, alors que dit la suite de la légende ? Quel est son destin ?

- Et bien, c'est là que cela se complique, il prit une grande inspiration, votre fille est promise à un destin du plus royal... mais également douloureux.

- QUOI!? Comment ça ? S'écria la mère, royale ? Douloureux ?

- Vous savez tout comme moi que les Hobbits n'ont pas de souverains, tout juste de petit chef auto-proclamé, or votre fille est la future Souveraine de tout votre peuple...hélas je ne connaît pas encore tout non plus, et en ce qui concerne son destin douloureux, cela sera du a sa beauté et sa lumière... en partie, qui malheureusement la fera souffrir, mais également au chemin qu'elle devra faire pour devenir Reine.

- Reine... Je ne sais pas si je dois être honoré ou souffrir du futur de mon enfant qui vient tout juste de naître, souffla le père.

- Je comprends tout à fait vos sentiments, mais quoique vous fassiez son destin la rattrapera, alors s'il vous plaît, laissé faire les choses et n'essayez pas d'empêcher les évênements à venir.

- Bien, encore une question monsieur Gandalfe, notre fille... sera-t-elle heureuse?

-... Je l'espère maître hobbit.

Cette dernière phrase fit souffrir les jeunes parents, car Gandalfe l'avait dit en baissant les yeux et rien qu'à son ton de voix, les parents comprenait que ce ne sera pas facile.

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