Matinée d'hiver 2022, il fait bon et la douceur du matin vient m'éffleurer à travers mes douces couvertures, une bonne odeur de café émane dans la chambre, je me sent bien, la vie et belle et cette journée risque de la rendre des meilleurs, remplie de chose merveilleuse, cette vie n'a que du bien à m'apporter...Mais ça, c'est avant que mon réveil ne sonne, acheter en broquante pour un peco, les cliquetis des cloches rouillés résonnant comme les dérapages des bandits dans le Charger, faut-il encore réussir à les différencié. Tout cela n'était donc rien de plus qu'un rêve qui ne ce réalisera jamais encore moins dans cette vie moroses et linéaire. Ce levé devient de plus en plus dur et fatigant, mon dos me fait un mal de chien principalement à 5 heures du matin, et c'est cette même routine que je fait depuis 41 ans et qui continue à me coller à la peaux telle une tique. La machine à café résone dans mon crâne et je ne sais pas à combien de cachet j'en suis pas semaine voir par jour, allez en racheter serai judicieux car je ne sais pas depuis combien de temps il traîne. Il n'y a plus qu'à espéré que rien ne peut empêcher le faite que cette journée est des tournant positif, telle que l'annonce officielle ma retraite. Quand vient ce fameux coup de téléphone que tout flic en fin de carrière déteste, je le dirige avec la dégaine d'un flic à la retraite vers le téléphone, qu'elle ironie du sort.
- Allo, Martin ?
- Chef , il faut que vous veniez au plus vite. Sur la A14 à côté du Champ du Raphaël.
C'est Martin, un refouler des affaires internes de Los Angeles qu'on m'a filé comme collègues, même moi je n'ai jamais su quesqu'il foutait la, on ne ce fait pas dégager des ressources internes pour avoir voler un donus, après vu la corpulence des flics de ce secteur, un vol de gâteau est plus important qu'un meurtre, Moi qui pensait qu'on ne voyez ça que dans les films.
- d'accord, retorque ai-je, que ce passe-t-il Martin ? Vous m'avez l'air tendu.
- Je...Je...il faut que vous voyez par vous même.
Je soupire...
- d'accord préviens les gars , je suis là dans 5 minutes, et me soûl pas si je suis en retard s'il te plaît, tout façon c'est moi le boss.
Je crains que cet amnésique de Raphaël à encore écrasé l'une de ses pauvres vaches ,mais plus rien n'est vraiment intéressant dans ce coin depuis cette fameuse nuit, en espérant que cette intervention ne dure pas trop longtemps.
Je me rend sur la zone indiquée sans vraiment d'espérance de trouver quelque-chose d'intéressant, plus ayant envie d'un bon sandwich que de continuer à exercer ce travail de policier de campagne qui m'épuise tant. Ces 20 derniers années, les seuls choses intéressantes que j'ai eux à résoudre étaient un mystérieux incendie d'une maison, enquête très rapidement clause puisqu'il ne s'agissait que de l'ex femme du propriétaire qui avait pété les plonds, cramée le seul toit qu'on possède, qu'elle gâchis, saleté de junky. Je roula donc sans vraiment de conviction et ça doit bien être la première fois que je respecte la limitation, le grincement des freins de mon vieux pick-up résone dans la fausse de Standler, qu'on appelle aussi fausse au suicide, pas besoins d'expliquer pourquoi. L'autoradio cassé passe une musique agaçante dans toute la voiture, cela fait des années qu'il faut que je m'achète une nouvelle voiture, mais avec le prix de l'essence, des médicaments et des bières, je me dit que ce vieux 4×4 n'est pas si mal. Je me rapproche de la zone indiquée, et je commence à prendre de plus en plus au sérieux l'appel de mon collègue, en voyant presque une file entière de véhicules policiers et de secours au loin, ce n'était certainement pas une vache qui à fait ce ramené tout les flics de la comté des États-Unis. Je m'arrête au bout de la file, jette ma bière à moitié vide et m'empresse d'atteindre ce qui me semblait être la zone de l'incident, et c'est à ce moment là que, malgré mon vieux âge et mon caractère de vieux grincheux sans émotion, tout devient différent, un mauvais pressentiment m'envahit le corp et quelques frissons me parcouru le corp sans réellement savoir pourquoi. Je n'avais pas sentie ça depuis mes examens à New York et depuis ce fameux jour.
L'ensemble des équipes était là, médico-légal, scientifique, Police, Shérif. Martin me vu et me rejoint en courant.
-James, t'es enfin arrivé, la médico attendait l'arrivée du chef de la comté pour faire le debrif , grouille toi !
- Mais bon sang Martin, explique moi !
- Je te les dit au téléphone, on en seras pas plus que toi une fois que tu auras vu par toi même, va voir la voiture...
Je m'approche pour examiner la voiture, tel un stagiaire en première journée de découverte pour assister à quelque chose dont je pensais n'avoir jamais à voir dans ma vie. Mon cœur de senior bat de plus en plus vite et ma faible expérience dans ce genre d'affaire ce fait ressentir. J'aperçois une voiture jaune, garé sur le côté gauche, légèrement enfoncé dans le faussé, une flopée de sang entoure la voiture, principalement au niveaux de la portière gauche et du coffre. À l'arrière, l'inévitable, malgré que j'espérais autre choses. un cadavre, non ! une vision d'horreur , celui-ci n'était même plus reconnaissable, j'en ai eu des doutes sur le faites qu'il s'agit bien d'un Humain, ou pas plutôt les restes d'une boucherie. Il lui manquait plusieurs membres, ça tête était complètement retourné à l'extrémité de son corp , et on dirait qu'il était recouvert...de griffe ? D'énormes traces de griffes sur tout le long du corps, du cou jusqu'au extrémités des pieds, ce n'était juste de petite griffure, mais bien un l'asseration, j'ai cru même apercevoir une côte. Une véritable boucherie tenait dans le coffre d'une simple petite voiture jaune. Mon statut de policier chercher à m'en empêcher mais mon ventre ne tenez plus et le peut que j'avais mangé hier soir à fini étaler sur la scène de crime, pas tres pro. Ce plein de tranquillité aura eu raison de moi et je ne puis rester plus longtemps sur la scène de crime.
- James , tu vas où bordel ? Dit Martin d'un air mi d'inquiétude, mi de dépit, Tu nous fait quoi ?
- Nan , je... c'est...je peut pas désolé, en tout cas pas maintenant !
- Et pour le debriff chef ? On fait comment ?
- Démerde toi ! Je t'es dit que je ne pouvais pas !
Rien avoir avec lui, je commence à le supporter ce gamin, au fond il est sympa et on le taquine un peu avec les collègues c'est tout, même si on a des remords quand il nous ramène des baigné, mais là je ne sais pas ce qu'il me prend, c'est soit ça, soit une crise d'angoisse.
- Je comprend que c'est peut être dur mais chacun doit faire son job ,mais bon tant pis, je vais me " demerder", merci quand même.
Même dans cette situation je n'arrivais plus à me calmer et je devais partir, mon cœur battait très vite et fort, des goûte de sueur coule jusqu'au bout de mon menton. Je m'efforce d'avancer jusqu'à ma voiture, démarre à toute trombe jusqu'au café le plus proche. Cette journée qui était sensé être une nouvelle routine va telle devenir un nouveau cauchemar de la vie ? Je ne l'espère pas, pas avant ma retraite !
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1984 Standler : La Ville Du Diable
Mystery / ThrillerAu abord d'une petite ville tranquille dans les profondeur de l'Amérique, la tranquillité de cette ville va ce transformer en cauchemar quand les actes du passé ne semble plus être sans conséquence. Et le Capitaine Doogs va en être un acteur clef...
