La ville blanche

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1️⃣ le jeux

Aujourd'hui on est un lundi. Rien de spécial. Comme d'habitude, je vais à cette école merdique avec des connard insultant à mon égard. Ils m'harcèlement, que se soit par des mots ou par des points, ils ne cessent de montré leur désarroi. Il m'utilise comme « punching-ball » et personne ne dit rien.

Comme un chien qui se fait engueulé par son mettre, je la ferme. Et tout doucement, je m'enferme dans mon monde. Écran allumer, le casque avec le volume le plus haut, c'est le soirs sur ma console que l'espoir d'un monde perdu s'efface tout doucement. C'est ce qui m'a permis de me maintenir de toute forme de mutilation ou même de tout suicide.

Ceci est devenu mon quotidien, que dis-je, ma vie. Mais aujourd'hui, c'était la goutte de trop. Je n'en pouvait plus. Supporter le pois de cette haine était trop pour moi. Et je pensa tout de suite, à me tuer.

«lundi 19 octobre 2020, cette page est la dernière car comme les fleurs qui se fanent en ce temps d'automne, ma fleur intérieure ne me donne plus de réponse. Plus d'envie ni même de volonté. Et comme chaque jours je me lève avec effroid. Ma mère, toujours aussi époustouflée de voir se visage froid et vide comme si aucune âme n'habiter se corps. Une routine du matin classique puis je part vers un enfer sur. Certains décrive l'école comme une prison mais pour moi, l'école était un purigatoir. Dangereusement, je commencer à m'habituer à se que je n'appellerait plus que des petits « tille tillement » hors que c'était de la véritable torture. Mon visage bossus comme à chaque fois, je rentre chez l'infirmière qui s'occupa vite fait de moi (à croire que tout la direction n'en n'a rien à carré de se qui peut arriver à ces élève) puis je rentre dans la salle de classe. Quand le prof qui essaye de prendre des meusures pour moi demande pour la "énièmes" fois qui a fais quoi, je baissa doucement la tête et bien sûr, personne ne se dénonça. Sortie d'école plus tôt aujourd'hui, je rentra à la maison et qu'elle ne fut pas ma surprise quand je vu cette femme alcoolique qui se prénomme en tant que ma mère par terre, somnolant laissant transparaître une forte intuition d'alcool. Quand je rentra dans ma chambre, je fus brisée à l'idée de voir que cette réalité que j'essayais de cacher me rattraper a la vitesse d'un regard. Un regard plonger sur ma console collector regorger d'alcool. Cette p*te "d'alcoolo" avais mis sa "gnôle" sur ma console. Je l'entendis se réveiller puis me dire« à, j'avais oublier, joyeux anniversaire fistons. Tu grandis vite! Ça te fais 17 ans maintenant !» tout ça avec les larmes au yeux. Mon point serré était destiné à aller dans ça figure, et d'une telle force je la frappa en plein visage...»

Mes yeux complètement dilaté, marquant l'expression d'un corps vide. C'est avec dégoût de cette vie que je pris un couteau, puis le déposa sur ma commode.

J'alluma mon ordi, puis posta la dernière page de mon journal. Mais contre toutes attentes, sur le réseaux que j'utilisais, je vis en première page, dans les tendance populaire, le nom d'un jeu totalement inconnu au bataillon. Je m'y connais plus que tout au monde en terme de jeu vidéo mais se jeu ne m'évoquer rien.

Recherche sur internet, discussion sur des sites communautaires, rien y fais, ce jeu n'était connu de personne. J'ai cliquer sur "l'update" originale parlant de ce jeu. Aucun information concrète, enfin peut être certaine qui pouvait être intéressante. Le commentaire disait,

« comment ça va les fan de jeu vidéo et pop culture ? Aujourd'hui nouveau jeu a vous présenter. The Light Town, prénommé TLT par les joueur ou la ville blanche en français, ce jeu est inspiré de notre réalité. Il transpose absolument tout de notre réalité et marche sur tout les consoles virtuelles mais conseiller sur une récente pour une meilleure expérience. Un jeu sorti il y a 4 ans et qui simulerait tout les sens, n'attendez plus et jouer à TLT»

ce jeu était vendeur, et pouvait me forcé à commencer une nouvelle vie. Tout à coup, mes yeux qui n'avaient jusqu'à ce jours jamais connu la félicité. Il se mise à bouillonné d'espoir. Et c'est comme ça que commence mon récit.

The light town Donde viven las historias. Descúbrelo ahora