Je regarde la neige tombées comme de millions de petites tâches blanches. Mon âme d'enfant que je pensais inexistante depuis des années fût réveiller par cette simple beauté. Un coin de mon âme me dit qu'elle aurait adorée voir ces flocons, un sourire mince apparu sur mes lèvres. Nous étions née dans le même monde, mais je la savais nullement fait pour lui. Nous étions comme les deux côtés de la vie : l'uns lumineux et l'autre sombre. Elle n'étais pas fait pour le côté sombre de nos vie, elle qui était si lumineuse et qui croquais cette vie pourtant faite d'horreur avec tellement d'optimisme.
C'est sûrement mieux comme sa...
En voulant lui donné de que je ne pouvais avoir, j'avais condamné la seule personne pour lequel j'avais de l'amour, à la mort. Nous venions de deux familles puissantes, deux famille dysfonctionnels, deux familles dangereuses. Pour ma part, j'ai fait avec ce que l'on m'a donné, mais elle ne méritait pas mon sort. Je ne voulais pas qu'elle deviennent ce que j'étais autrefois, cette chose ignoble, ce monstre au cœur aussi froid que cette neige, là dehors. Je voulais qu'elle vive, qu'elle se fasse des amis, qu'elle s'éclate, qu'elle fasse un boulot qu'elle aime, qu'elle aime un homme ou une femme à en crever, qu'elle vive ! Mais, on ne quitte pas notre monde aussi aisément. Et je l'ai appris à mes dépends. Je secoua la tête, encore ébranlée par le film que je m'étais fait de sa vie. J'étais emmitouflée dans un plaid, et pourtant le froid extérieur m'envahissait sans vergogne. Mon café faisait office de bouillotte à mes mains, et ma cigarette évacuer les reste de nostalgie à chaque bouffée.
" Parfois il faut vivre pour sois-même, mais aussi pour ceux qui sont partit trop tôt. Si elle te manque, dis toi qu'elle aura un bout de toi avec elle et toi, d'elle en toi. Tu vis pour vous deux."
Les paroles de mon mari me reviennent en tête, faute est d'admettre qu'il a raison. Nous avions vécu beaucoup de moments dont je ne me lasserais jamais de me remémorer, mais je devais aussi avancer. Et le jours où je la rejoindrais moi aussi, je pourrais le lui dire cette phrase qu'elle me sortait à chaque fois qu'elle me racontée un potins :
"Meuf, écoute j'ai un truc à te dire ! Tu vas halluciner ! "
YOU ARE READING
• Chère Marie...•
RomanceNotre monde est pourris jusqu'à la moelle. C'est un fait. Et pourtant Erin Delipso et Marie Crosford, qui ont vécu du côté pourris de cette pomme se décide à vivre leurs propres vies loins des leurs. Malheureusement, sa ne passe pas comme prévu, le...
