-Votre Majesté j'ai malheureusement une mauvaise nouvelle à vous faire parvenir.
-Qu'est-ce donc ? Parlez sans craintes.
Le médecin déglutit avant de déclarer d'un ton hésitant mais avec une pointe désolé.
-Votre fille, ne peut pas être soignée, nous avons ésseillé toutes les méthodes disponibles mais son organisme rejète toutes prothèses, médicaments où cellules souche artificielles. Je suis désolé. Nous avons fait ce que nous avons put.
L'homme en face de lui ne montra aucune réaction.
-Pour combien de temps encore, sera-t-elle parmi nous ?
-Le diagnostic n'est pas certain mais selon nos résultats il lui resterait encore cinq ans avant que tout son système nerveux ne soit complètement détruis.
L'homme soupira.
-Ainsi soit-il on ne peut malheureusement pas contrôler la nature et parfois elle nous rappelle qu'ici c'est elle qui dirige. Je vous remercie Professeur maintenant nous sommes fixé et je sais qu'avec vos hommes vous avez fait votre maximum pour sauver ma fille, vous avez tout mon respect.
-Oh non Majesté n'éxagérez rien nous ne faisons que notre devoir envers notre tsar.
-C'est bien pour cela que vous avez ma reconnaissance. Puis-je la voir ?
-Bien sûr ! Par ici je vous en prie.
Il le conduit à travers quelques couloir de l'hôpital, dans l'aile spécialement réservé aux membres de la famille royal, le professeur s'arrêta devant une chambre, il entra un code connu que du personnel et la porte s'entrouvri d'elle même.
-Allez y, si vous avez besoin de quoi que ce soit appelez moi.
-Bien merci.
L'homme entra dans la chambre, il attendu que la porte soit refermée pour finalement poser son regard sur l'occupante du lit de la chambre. Une petite fille de quatre ans aux cheveux mi-longs bouclés d'un blond aussi clair que les rayons du soleil, une peau rosâtre bien qu'un peu pâle, on pourrait la prendre pour une poupée.
Une poupée ? Oui mais une poupée de porcelaine. En effet lors d'une visite médicale toute bête on signala la perte anormal de quelques neurones chez l'enfant, après un examen plus poussé on diagnostica une maladi inconnue à ce jour mais plus grave encore : incurable.
Une maladi inconnue et incurable, ce n'était plus arrivé depuis ce jour de 2064 où l'organisation des médecins du monde a affirmée que dès à présent n'importe quelle maladie pouvait être guéri. Les avancées technologiques permettent d'éradiquer n'importe quel virus, n'importe quel micro-organismes où n'importe quelle infections. Les pertes d'un où plusieurs sens sont également réparable, les soins des os sont plus rapides, dans n'importe quel cas on peut soigner grâce notamment aux implantations de cellules souches artificielles.
Le premier prototype à été créé dans un laboratoire américain en 2036 et testé la première fois cinq ans plus tard sur un patient souffrant d'un cancer. Comme les chercheurs s'y attendaient, le prototype n'a marché qu'à moitié mais à porté quelques résultats : quelques parties détruites par la tumeur c'étaient réparées.
Plus tard le développement de ces cellules souches ce poursuit jusqu'à ce teste historique de 2049 où plusieurs de ces prothèses sont testé sur une personne souffrante du S.I.D.A et trois mois après l'implantation le patient avait retrouvé ce que son système immunitaire avait perdu, malheureusement le virus ne pouvait être iradiqué de don corps mais la prothèse le gardait en vie plus longtemps que les médicaments l'aurait fait.
Par la suite d'autre prothèses de ce type seront créés pour comme par exemple accélérer la répartition des os lors d'une cassure, retrouver un des cinq sens qu'on aurait perdu. Et finalement l'utilisation courante de ses prothèses dans la médecine sera rendu officielle en 2055, l'homme évolué est né. Il peut tout guérir, il peut rallonger son espérance de vie, maintenant il défie les lois de la nature en ce prétendant invincible.
Mais voilà elle ne se laisse pas faire la nature, et parfois elle peut être cruelle.
L'homme s'approcha du chevet de la petite fille, elle dormait à point fermer.
-Ma petite Lydie. murmura-t-il.
Il posa sa main sur le front de la petite et la caressa avec tendresse, il aimait sa fille et serait prêt à n'importe quoi pour la sauver. Malheureusement le sort s'acharnait sur eux puisqu'aucun traitement à ce jour n'est capable de soigner la petite fille. Aucun traitement, cela le révulsait qu'en 2150 il n'y est aucun traitement pour sa maladie, Lydie sa fille n'avait plus que cinq ans à vivre selon les médecins, sa maladie rongeait son système nerveux comme un insecte jusqu'à qu'il ne reste plus rien de son cerveau.
Cinq ans, c'était beaucoup trop court, trop cruel, avec sa femme ils n'auront jamais le temps de faire une vrai famille royal. Comment réagira le peuple ? Ils leur fallait un héritier à tout prix mais selon les lois internationales il est interdit d'avoir plus d'un enfant par famille à cause de la grande crise de surpopulation terrienne, et ce n'est pas une famille royal qui aura une exception.
Eh oui l'Homme vit plus longtemps mais des milliers d'enfant naissent chaque année, au fil du temps les ressources de la planète ce sont fortement diminuer et le taux de sans-abri à exploser. Il fallait contourner ce problème après tout ils ont bien réussi l'exploit de stopper le réchauffement climatique lors de la crise climatique des années 10 et 20, ils ont réussi à éradiquer la menace terroriste. Pourquoi ne pourraient-ils pas régler le problème de surpopulation mondial ?
Mais la question restait la même pour le monarque. Qui dirigera son empire après sa mort ? Qui prendra les rennes du pouvoir pour propulser le pays vers un avenir meilleur ? Malheureusement ces questions d'une importance capitale reste sans réponse, où du moins sans réponse satisfesante.
L'homme continuait de contempler sa fille endormi, elle était si mignonne avec ses joues roses, elle les tenait de sa mère ça ne faisait aucun doutes. Et ses cheveux d'or elle les tenait de sa grand-mère paternel car aucun de ses parents n'avaient de cheveux blonds, par contre l'homme se rappelait de la douce couleur des cheveux de sa mère et sa fille avait les même.
Soudainement la petite remua, elle s'étira avant de se frotter les yeux puis de les ouvrir, deux yeux d'un marrons clair lumineux, et son visage s'illumina d'une joie intense lorsqu'elle aperçu le visage de son père.
-Papa ! s'écria-t-elle.
Elle se jeta dans ses bras l'homme lui rendit son étreinte.
-Lydie ma chérie, tu vas bien ?
-Oui ! répondit-elle toute joyeuse.
-Les médecins ont été gentils avec toi ?
-Oui, ils m'on dit que j'avais été une bonne fille et que j'étais courageuse.
Il ria.
-Bien bien alors, je vois que tu es en forme.
-Hi hi oui. C'est quand que je rentre à la maison ?
-Ah je ne sais pas encore, je demanderai au docteur d'accord ?
-D'accord.
L'homme souriait, il était heureux de voir sa fille aussi gaie et enjouée, quoi qu'il arrive elle restait positive. Mais au font de lui il avait mal pour elle, ni lui ni sa femme n'avait dit à Lydie qu'elle était malade, elle ne comprendrait pas alors à chaque fois qu'elle était aller à l'hôpital pour des test de remède l'excuse était toujours une visite banal chez le médecin. À la longue l'homme avait peur que sa fille ne se doute de quelque chose, mais pour l'instant tout allait bien. Il ne voulait pas que Lydie s'inquiète où ne fasse une crise de panique en apprenant que son cerveau est en train de disparaître petit à petit, non, pour l'instant elle devait vivre comme tout les enfants de son âge.
-Regarde Lydie, je t'ai apporté quelque chose.
Il sorti de la poche de sa veste un petit objet plat avec une optique à la surface et un bouton sur le côté, il le posa sur la table de chevet et appuya sur l'interrupteur. L'optique s'alluma et une silhouette cadriée ce forma avant qu'elle ne ce colorise formant une vielle poupée russe.
-Ho elle est jolie ! s'exclama la petite hypnotisée par l'hologramme.
-Oui, tu peux la garder si jamais tu reste ici plus longtemps mais ne t'inquiète pas on viendra te voir avec ta mère quand on aura le temps.
-Trop bien !
Elle se mit à rire vite suivie par son père, heureusement que Lydie était si joyeuse, chaque jour il pensait à elle même lorsqu'il travaillait, Lydie était sans doute la chose qui lui importait plus si il n'avait pas un royaume à gouverner.
-Bon je suis désolé mon cœur mais je dois rentrer au palais.
Elle ronchonna.
-Hoonn non déjà.
-Oui je sais c'est court mais j'ai beaucoup de chose à faire, tu verras quand tu seras plus grande. Et puis le Professeur Miloslav s'occupe bien de toi non ?
-Si si !
-Bon, je reviendrais dès que possible.
-D'accord. Bisous du soir !
-Bisous du soir oui. déclara-t-il en souriant.
Il lui fit un petit baiser sur ses joues avant de lui faire un câlin puis de partir de la chambre à contre-cœur, être loin de Lydie lui faisait toujours un peu mal. C'est alors qu'une infirmière qui passait par là l'interpela.
- Ah Majesté le Professeur Miloslav voudrait vous parler il est dans son bureau, je vous accompagne si vous le désirez.
-Non merci ça ira je suis un habitué des lieux.
-À votre aise. dit-elle avec un sourire aimable.
L'homme traversa quelque couloirs avant d'arriver à la porte du bureau du professeur, il frappa et entra.
-Ah Messire Iriney ! s'exclama Miloslav en se levant
-Vous m'avez demandé Professeur ?
-Tout à fait, c'est à propos de votre fille.
-Dites moi tout. fit le monarque en croisant les bras.
Miloslav contourna son bureau pour mieux se positionner en face d'Iriney.
-J'ai discuté avec mes hommes et nous sommes arrivés au même résultat, il y a peut-être un espoir pour votre fille.
-Vraiment ? fit-il en restant de marbre.
-Oui, mais nous n'avons encore jamais utilisé cette "chose" dans un traitement, ce projet vient d'être finalisé et nous ne savons pas s'il marche réellement.
-Dites toujours.
-Il s'agirait d'un double machine.
-Un double machine ? demanda l'homme visiblement intrigué.
-En effet, le double machine est un projet sur lequel nous travaillons depuis des années.
-Dites en plus.
Miloslav commença ses explications, pour Iriney le projet semblait audacieux voir même fou mais méritait d'être tenté. Si il fallait passer par là pour sauver Lydie pourquoi ne pas tenter le tout pour le tout ?
Car Lydie n'est pas une petite fille que l'on veut sauver pas amour.
C'est l'héritière du trône de Russie.