Lubin, l'enfant élu

By KingOfDream

284 12 0

Lubin, un enfant né du destin qui vivra son enfance au côté de son père adoptif Arnaud, il parcourra le monde... More

La naissance de l'élu

Un voyageur perdu

37 3 0
By KingOfDream

C'était le lendemain de la naissance du bébé, il faisait un beau temps, le soleil sortant de sa cachette, et le vent soufflant comme à son habitude d'une haleine de nature, caressant les douces feuilles de sapins de la sombre forêt.

Voici un fermier pas comme les autres, il était blond avec une barbe rousse, yeux miels qui luisaient aux éclats, il avait une taille de nain avec un gros ventre en forme d'un grand ballon, il s'appelait Arnaud, et il vivait dans un petit village pas loin du royaume d'Altazar, en une petite cabane de bois de chêne, il était simple comme tous les autres gens de son entourage, il cultivait des patates sur sa propre terre, des patates, ce gros légume qui lui ressembler était son repas principal et c'est ce qui expliquait sa belle forme de prince charmant. Il se leva à l'aube, puis il sortit comme à son habitude pour prendre un coup de vent frais qui venait directement du nord.
Alphonse, mince avec une longue tête, et qui ressemblait à un criquet, et avec des yeux doté d'une vision d'aigle, cet homme était le meilleur ami d'Arnaud ou bien comme un demi-frère car ils ont grandit ensemble depuis leur jour de naissance qui était le même, en route il croisa Arnaud qui était en route pour cultiver ses précieuses patatinous, oui, c'est le surnom qu'il leur donnait.

- Hé Alphonse ! Mon chère criquet des fermes, comment vas-tu ?! Dit-il avec un grand sourire.
- Ça fait un bail que je t'ai pas vu mon frère! HaHaHa ... moi je vais très bien ou bien même mieux. En le prenant dans ses bras et en lui tapotant sur le dos.
- Ouais, j'ai remarqué ! Alors quel est le secret de cette mystérieuse joie ?
- Arnaud, Arnaud, je vais bientôt avoir un fils ! Dit-il en sautant avec ses bras sur les épaules de son ami.
- Un nouveau petit criquet ! Ha ha ha, félicitation mon chère ami, aller ! On se revoit plus tard, mes bébés à moi m'attendent, dit-il en riant fort.

Et il quitta son ami de naissance pour rejoindre sa terre et cultiver ses bonnes patates.

Pendant ce temps, le royaume d'Altazar avait une autre ambiance, un peu plus spéciale qu'un petit village isolé, une ambiance de roi.

L'air était toujours rempli d'ordre et de royauté dans le royaume, les enfants jouèrent dans la cour royale, le roi Grégoire dans son trône aussi en train de jouer au bon juge et chef de peuple, il était blond avec des cheveux en couleur miel doré, et avec une belle forme qui était celle d'un jeune roi, or il était plutôt sévère et dur, mais cela ne l'empêche d'avoir un peu de gentillesse et de pitié qui reposaient quelque part au plus profond de son cœur. Il ne s'est passé que deux semaines après la mort de son père qui était mort dans la réunion des combattants, c'était où tous les chevaliers se réunissaient pour discuter tout ce qui a relation avec la défense du pays.
Toute cette ambiance se bouleversa quand le cheval blanc du défunt arriva vers l'entrée du château, les gardes l'attrapèrent et fouillèrent le sac qu'il portait par sécurité du roi pour enfin y retrouver la lettre qui était destiné au chef suprême signé par le médecin du village oublié qui était nommé ainsi car cela faisait vraiment très longtemps qu'une intervention royale était faite sur ce dernier, ce qui les laissa devenir autonome.
Un des gardes se porta volontaire pour présenter la lettre au jeune roi, car tout le monde le craignait, ses jugements étaient irréversible. Le cobaye marcha lentement tout le long de la cour, il y avait un grand tapis rouge, et des tableaux avec des cadres d'or, les rayons de soleil quant à eux la traversaient pour laisser place à des jolis filés de lumière. Il s'arrêta devant la porte, respira profondément.

- Cette journée va être terrible ! Dit-il profondément en lui.

Il ouvrit la porte, et le roi le regarda d'un air surpris.

- Mon seigneur.
- Approchez ! Que m'avez-vous apporté ?! Dit-il en tenant fermement son trône avec ses mains de roi.
- C'est une lettre ... mon seigneur, elle est signé par "Le médecin du village oublié".
- Donnez-la-moi ! Mmm ... ce n'est que des paroles d'un vieillard. Altazar demeura fort !
- Oui mon sire, dit le garde avec crainte de la colère du roi.
- Sortez ! Laisser moi seul. Dit-il avec un geste de colère de sa main.

Le roi Grégoire se leva, et se plaça devant le tableau de son père.

- Père, je te fais la promesse de protéger Altazar, il leva sa main au niveau de sa tête, père ! Altazar demeura toujours fort !

Le soleil fît sa pause de midi, et le village était plutôt calme, ce qui était évidemment que c'était l'heure du déjeuner.

Pendant ce temps tout le monde rentrait chez lui, et une bonne odeur de la soupe à patate d'Arnaud échappait de sa fenêtre, c'était une de ses spécialités, elle contenait de l'eau parfumé au basilic et de l'herbe Altazarienne, et principalement des patates, du sel et du poivron, et le plus fort piment de la région. Alphonse frappa à la porte :

- Hé Arnaud ! Ouvres cette porte !
- Me voilà ! Me voilà !
- Ah te voilà enfin ! C'est l'odeur de ta délicieuse soupe qui m'avait ramené à toi.
- Alors tu me dis là que tu viens juste pour manger, hein !
- Ah non, laisses moi entrer au moins !
- Aller entres petit criquet.

Alphonse entra et s'assis sur une chaise à moitié cassé vu le poids d'Arnaud, et Arnaud lui servît sa délicieuse soupe pimenté de patate.
Quand Alphonse finît sa soupe, il lui raconta qu'il cherchait une fleur qui se trouvait dans les montagnes du nord pour son fils qui vient de tomber malade, son fils s'appelait Lucas, il avait huit ans et il était aussi mince que son père, avec de longs cheveux brillants et fins de couleur noir corbeau, alors il lui proposa de l'accompagner aux montagnes du nord le soir.

Le soleil se pencha vers l'ouest, et les nuages le couvraient.

- Arnaud ! C'est pour quand ?!
- J'arrive ! J'arrive !
- Ah ! Te voilà enfin.

Arnaud sortit de sa maison en refermant derrière lui la porte à clés, il était vêtu d'un gros manteau marron et un gros sac de nourritures, contenant évidement des patates, des soupes de patates, de la purée de patates ... Bien-sûr, tout ce qui avait relation avec la patate. En conséquent, il était prêt ! Il voulait vraiment tenter l'aventure et risquer sa vie pour sauver celle du fils de son ami.

Ils débutèrent leur route, en suivant sans qu'ils le surent le chemin de La grotte obscure des dragons, et c'était sur la montagne de celle-ci où pousser la fleur d'Argadrof. Pendant quelques marches, ils étaient près de l'entrée de la sombre forêt, nommait la Forêt des épreuves, et c'était une forêt maléfique, obscure et sinistre, où personne n'osait y poser ses pieds, mais les deux grands aventuriers étaient prêts à tout pour sauver la vie du jeune Lucas.

Alphonse s'arrêta devant l'entrée les pieds écartaient, et scrutait la petite faille qui dégageait une faible lueur de lumière.

- Alphonse : On dit que si quelqu'un entre dans cette forêt, il n'en s-o-ort ja-m-ais ...
- Arnaud : Mais qu'est ce tu racontes ?! Oh, dis que seulement t'es un gros trouillard ! Pourtant, moi j'y vais.
- Alphonse : Arnaud ! Attends !

C'était déjà trop tard, Arnaud avait déjà entré et quand Alphonse le suivit il s'est plongé en un étrange brouillard, et une froideur terrible s'empara de l'entourage, il s'est retrouvé seul, sans savoir vers où aller, ni quoi faire, il se couvera d'un manteau en laine, mais malgré cela il tremblait toujours, puis il cria :

- Arnaud ! Tu es où ?! Arnaud ! Réponds-moi !

Tandis qu'Arnaud était tombé dans un petit trou et il a perdu connaissance à cause d'une racine de sapin qui dépassait de la terre, mais comme il faisait sombre Alphonse n'a pas remarqué cela.

Alphonse s'assis sous un sapin quand les racines commencèrent à bouger, il se frotta les yeux puis il vit rien d'anormal, le froid se dissimulait peu à peu mais le brouillard était dense. Il commença à avoir sommeil, et ses paupières devinrent lourdes et pesantes, des illusions prirent forme. Une étrange chose était devant lui, c'était une sorte d'ombre noir, puisqu'il est impossible pour lui de bouger vu l'énorme sommeil qui s'emparait de lui, il se retenait de regarder cette ombre, plus elle s'approchait et plus elle devenait grande, elle se mit à marcher d'un pas vif, puis quand Alphonse ferma les yeux une étrange main s'est posé sur lui, il se mît debout à cet instant d'un mouvement très rapide.

- Alphonse ! C'est moi !
- Arnaud ? C'est ... Mais c'est quoi ce bleu sur ton front là ?
- Je me suis retrouvé dans un trou allongé sans que je ne sache même pas ce que j'y faisais.
- Bon ce n'est pas grave ! On doit arriver rapidement là-bas en haut des montagnes.

Ils continuèrent leur route quand les branches des sapins qui s'y trouvait leur bloquer le passage. Alphonse s'exclama aussitôt.

- Tout à l'heure j'ai cru voir des racines bouger ... comme si elle voulait m'attraper.
- Ce n'est que des illusions, petit peureux. Dit-il en riant.
- Non, je suis sûr de ce que j'ai vu et d'ailleurs cette forêt porte bien son nom.
- La Forêt des épreuves, mais oui bien-sûr, des épreuves.
- Mais arrêtes de te vanter là ! Je suis sûr que tu es plus inquiet que moi !
- Non, mais non ! Moi inquiet ? Mmm ... oui j'avoue je suis inquiet car j'ai bientôt faim !
- Arnaud !
- Bah quoi ?!
- Bon, allons-y !

Alphonse essayait de se dégager des mains de ces créatures vertes mais il y arrivait pas, quand il se retourna il vît Arnaud tenu par les branches des sapins mortes vu qu'elles ne contenaient presque pas de feuilles vertes ou même pas jaune vu que c'est l'automne.

- Arnaud ! Ne bouge pas ! Je vais essayer de retrouver une solution.
- Mais comment veux-tu que je bouge ? Abrutis !

Il prît sa hache puis il essaya de casser celle-ci ... mais sans succès, elles étaient solides comme du béton. Il prit du bois trouvés par terre et il essaya avec un grand espoir de produire un feu, en quelques minutes ce dernier se produisit, et il s'approcha tenant ce bâton en flammes des branches de sapin qui détenait Arnaud prisonnier, et comme par magie elles commencèrent à le détacher et à s'éparpiller.

- Haha un vrai aventurier petit criquet, alors c'est quand la marche ? C'est pour maintenant ou pour demain ?
- Mais, mais c'est comme ça que tu me remercies ?!
- Euh merci ... aller ! On a une longue route à faire. Dit Arnaud en faisant un geste de sa main pour qu'il le suive.

Ils continuèrent leur route entre les arbres qui étaient ensorcelés en se protègent d'elle avec la flamme qu'il tenait entre ses mains suivant une douce lueur de lumière, ils aperçurent des petits points de lumières dorés provenant de loin.

Après quelques pas ils se retrouvèrent au Lac des noyés, où de petites lucioles y volaient au-dessus de cette magistrale beauté de mère nature, c'était un lac dont l'eau était cristalline, merveilleusement claire et brillante avec une lumière blanche comme un halo d'ange qui provenait du profond dessous, et cela faisait illusion qu'il y avait des diamants au fond. La légende disait que tous les aventuriers qui arrivèrent à ce lac sont hypnotisées par sa splendeur inimaginable, et ils sont attirés vers lui pas après pas, chaque pas les faisait approcher de la mort, et quand ils sont au fond celui-ci d'étranges mains les attrapèrent et les attirèrent vers le fond, et c'est comme ça que personne ne ressort de cette forêt, et pour cela il est nommé le Lac des noyés.

Alphonse tint le bras d'Arnaud et lui cria :

- Stop ! Plus un pas de plus ! Tu sais c'est quoi ça ?
- Oui c'est un beau lac qui me rendra bientôt riche.

Il se détacha de sa main et fît en train de marcher vers le lac, tandis qu'Alphonse courra et se projeta sur son ami pour l'empêcher de s'approcher.

- Mais tu es fou ou quoi ? Ne connais-tu pas la légende ?
- Mais de quelle légende tu parles ? Alphonse ! Je n'ai pas le temps pour ces gamineries, regardes ! Il y a des diamants là-bas.
- Mais ouvres tes yeux ! On est dans le Lac des noyés, le Lac des NOYÉS ! C'est pourtant évident vu qu'on l'a nommé ainsi. Et ce lac se trouve dans la Forêt des épreuves, des épreuves ! Comprends-tu ?!

Arnaud était sourd et attirer par cette beauté sinistre, il ignora tout ce que le criquet lui a dit et entra au lac, il s'approchait pas après pas du piège, pendant qu'Alphonse cherchait de quoi le sauver, la flamme qui les éclairait et les protéger s'éteignit d'un coup de vent pour laisser place à un sombre brouillard noir avec des lucioles et sans savoir quoi faire, comme une nuit avec des étoiles sans la lune, soudainement une branche de sapins ensorcelés lui frappa la tête et il s'écroula d'un coup.

Pendant qu'Arnaud se faisait illusion et Alphonse assommé par terre, on se retrouve dans la Grotte obscure des dragons, là où l'enfant dort attendant son nouveau père, dans cette grotte il y avait des petits bonhommes qui avait des ailes d'aigles et des cheveux long dorés, ils étaient envoyés du monde des esprits où le vieux sorcier y reposaient pour garder l'enfant pendant l'arrivé d'Arnaud. Mais ce qui vient de se passer les a rendu très agitées, ils se mirent en groupe puis tout d'un coup un portail s'ouvrît dans les airs et se téléportèrent vers le lac, un groupe de bonhommes a formé un cercle sur Arnaud et le tirèrent de ce pétrin, et le posèrent allongé sur la terre, et l'autre groupe guérissaient Alphonse et le posèrent près du gros cultivateur de patates, et tous les deux sont inconscients, puis après cela tout le groupe retournèrent à une vitesse incroyable à la grotte.

Un calme se répandit, les petites lueurs du soleil qui se dégageait du haut commencèrent à s'affaiblir, ce qui veut dire qu'il va bientôt faire nuit. Arnaud ouvra ses yeux mais tout lui paraissait flou, il essayait de reprendre conscience, puis il s'assit difficilement sentant toujours sa tête tourné, il balança ses yeux de la droite vers la gauche, puis regarda vers le bas, et trouva Alphonse noyé dans ses cauchemars.

- Alphonse ! Mon petit criquet ! Réveilles toi ! Cria Arnaud en le tapotant la joue.

Il ne se réveilla point, il continua d'ailleurs à le tapoter, mais rien ne se passait et il ne donnait aucun signe de vie jusqu'au point où on le croirait mort, il ouvra sa gourde d'eau et il aspergea un peu de celle-ci sur son visage, puis il se réveilla en sursaut en criant :

- Non ! Lucas !
- Hé petit criquet ! Qu'est-ce qu'il y a ?
- Où est Lucas ?!
- Tu l'as laissé au village avec sa mère, il est malade, et on est quête de lui chercher le remède, aller lèves toi ! On n'a pas de temps à perdre. Dit-il en le tenant de son bras pour l'aider à se soulever.

La nuit tomba, et un clair de lune se dessina sur le dessus du lac.

Ils se levèrent et continuèrent leur route vers le nord, en marchant ils se retrouvèrent près de la rivière et de l'autre côté du village oublié où l'esprit de la dame rôdait chaque nuit.
Arnaud s'arrêta en posant ses provisions près d'un chêne.

- On va se reposer ici en attendant l'aube.
- Mais pas devant ce village.
- Quoi encore ? Tu as peur des villages hantés maintenant ? Dit-il en soupirant.
- Non ! Mais on dit que ce village est maudit, et qu'une dame rôde chaque nuit dedans en effrayant et étouffant tous ceux qui mettent leurs pieds là-bas.
- Arrêtes de dire des bêtises, aller viens on se repose ici.

Ils s'assirent sous l'arbre, et ils posèrent leurs affaires par terre, puis leurs paupières commencèrent à s'alourdir et leurs yeux se fermèrent. Un brouillard s'emparait des parages, il faisait si froid pour une saison d'automne on dirait qu'il va neiger, il faisait sombre et un souffle de vent fort frappait la rivière qui l'a rendu agiter, les deux hommes ne se rendirent pas compte de ce qui se passait tout en dormant profondément sans la moindre conscience. Soudainement l'esprit de la femme qui hanter le village apparu, elle les regarda avec fureur et avec des yeux ensanglantés, puis elle souffla sur eux un vent qui devenu un mistral très froid et violent, comme une tornade ils s'accrochèrent contre l'arbre avec Arnaud qui tenait leurs affaires dans sa main et qui malheureusement se fît emporter et il se cogna la tête contre un rocher, quand le vent brutal cessa Alphonse se cacha derrière l'arbre, puis un silence calme fut, il prît un grand souffle et se retournait pour voir si elle était toujours là, il tourna sa tête calmement pour qu'il s'assure que tout va bien, puis il sentît un souffle froid sur son corps, c'était celui de l'esprit, il se retourna et il se choqua de sa présence, en ne savant quoi faire il brisa ce silence en disant :

- Qui es-tu ?
- Je suis celle dont on a tué ses enfants devant ses yeux, sans pitié ni larmes, juste une épée ensanglanté qui a pris la vie de nombreux pauvres innocents.
- Qui a fait cela ?
- Les sorciers du peuple d'Argadrof, qu'ils soient tous maudits ! Des assassins, voilà ce qu'ils sont ! DES ASSASSINS ! ILS ONT PRIT LA VIE DE MES ENFANTS ! Dit-elle en criant et en tournant autour de l'arbre.

Elle s'arrêta, elle le regarde, puis elle caressa sa joue avec sa main glaciale, puis elle s'approcha de son oreille en disant :

- Vous allez tous le regretter ! Vous allez mourir maintenant ! MAINTENANT ! VOUS ALLEZ SUBIR LES ACTES DE VOS ANCIENS !

Elle l'étouffa d'une seule main, en serrant son cou contre l'arbre, pendant ce temps Arnaud reprît conscience de la situation et chercha une branche qui alluma en feu, puis s'approcha doucement de l'esprit, elle se retourna vers lui et le feu soudainement s'éteignit, tandis qu'Alphonse se libéra et qu'Arnaud faisait marche arrière pas à pas en tenant tout son calme dans ses poumons.

- Hé ! Vous là ! Dis Alphonse en s'enfuyant pour capter l'attention de l'esprit.

Puis il fît signe à son ami de s'enfuir, Arnaud jeta la branche loin et il prît la fuite derrière le petit criquet, tandis que l'esprit les suivît à toute allure, en courant ils s'arrêtèrent devant l'entrée d'une grotte avec des torches à chaque côté puis ils se retournèrent pour s'assurer que la femme ne les suivaient plus, malheureusement elle les suivit mais l'esprit s'arrêta aussi et dis :

- Les créatures ! Les créatures !
- Mais de quelle créature vous parlez ?! Dis Arnaud en se frottant la tête.
- VOUS ALLEZ LE REGRETTER UN JOUR ! Puis elle s'enfuit au fond de la sombre forêt.
- Mais elle est folle ou quoi celle-là ?
- Arnaud tu peux la fermer s'il te plaît, on a un problème plus grand que celui-ci.

Arnaud se retourna et fît surpris de voir qu'un grand et gros tas de viande, c'était le monstre qu'avait rencontré le vieux sorcier d'Argadrof lors de sa quête vers La grotte obscure des dragons, le monstre les tint de leurs pieds et les emmena vers une chambre en pierre, puis il porta un gros rocher qui plaça sur l'entrée de celle-ci.

- Alors monsieur je sais tout, on est coincé maintenant, moi qui croyait que ça allait être simple.
- Si tu n'avais pas joué le héros Arnaud on serait déjà là-bas, mais toi tu ne fais que faire le malin, hein, monsieur qui n'a peur de rien ! Et en plus je n'ai jamais dit que ça aller être simple.

Arnaud s'assis dans un coin alors qu'Alphonse marchait dans tous les sens en espérant trouver une issu pour se sauver, malheureusement le rocher qui bloquait la porte bougea et des créatures étaient venu les chercher, ce que les deux hommes ne savaient c'est qu'ils étaient le festin de cette nuit. Ils les attrapèrent et les attachèrent à une branche qu'on allait bientôt mettre sur le feu, quelques de ces créatures préparaient des bûches pour faire le feu, et quand il fît le temps du dîner, ils mirent la branche sur le feu, la créature les faisaient tourner quand Arnaud sortit de sa poche une petite pièce d'argent qu'il jeta loin dans la grotte, ce qui détourna l'attention des créatures qui coururent en se bousculant tellement qu'ils n'ont jamais vu de pièces d'argent luisante. Cependant Alphonse essayait d'enflammer la corde qui étaient faite en herbe, quand tout à coup elle prît feu et ils réussirent à s'enfuir, mais comme toujours la grosse patate gâche tout en faisant tomber les pièces qui étaient dans sa poche ce qui fut un grand bruit qui attira encore une fois l'attention des créatures qui les suivirent en courant. Heureusement, les deux aventuriers s'aperçurent d'une faille qui étaient en haut de gros rocher, ils l'escaladèrent mais le pied d'Alphonse se coinça dans un petit trou tandis qu'une créature tentait de l'attraper mais cela était une mission impossible vu son poids qui faisait quatre éléphant.

- Arnaud ! Aides moi ! Vite !

Arnaud se retournât et lui tendu la main en essayant de le faire sortir de là.

- Sautes ! Je te tiens.
- J'y arrive pas mon pied est totalement bloqué.
- Attends, je vais essayer de briser cette pierre.

Il prît un couteau et frapper les pierres entourant le trou quand celle-ci se brisèrent.

- Essayes maintenant.
- Tiens-moi fort !

Puis Alphonse sauta en tenant la main d'Arnaud et ils continuèrent l'escalade, jusqu'à arriver à la sortie, puis bousculèrent quelques pierres sur les créatures et ce qui les fait tomber.

- Nous y voilà ! Dit Alphonse mettant ses mains sur ses hanches.
- Alors ou sont ces maudites fleurs à cause de quoi on allait perdre notre vie ?
- Toi tu restes là ! Tu t'allonges là ! Il est interdit de bouger, on en a assez eu de problèmes jusqu'ici.
- D'accord petit criquet, je resterai là à t'attendre.

Arnaud s'allongea près de l'entrée de la grotte et Alphonse monta les montagnes pour chercher cette magnifique fleur bleue.

Il était l'aube, puis une voix qui répétait le nom d'Arnaud surgit de la grotte, ce qui le fût réveiller, il se leva surpris et tourna sa tête vers où venait la voix, il entra dans la grotte puis quand il posa le premier pas la terre commença à trembler quand tout à coup des escaliers de roche se formèrent, il descendit vers un endroit sombre quand il s'aperçut une flamme qui l'éclairait, c'était la flamme des dragons, elle était froide au toucher mais chaude de loin, l'eau cristalline contenait de petites créatures qui ressemblait à des elfes et qui étaient celle qui protégeaient l'enfant, il s'approcha et il trouva un bout de tissu blanc qui enroulé l'élu, il le prît dans ses bras et d'un coup de foudre il ressentit un amour fou envers lui, cela n'est finalement que le fort pouvoir du destin.

- Je ne suis qu'un voyageur perdu au fond de ce que je ne sais point le nom, mais cela est bien un trésor que je prendrai soin jusqu'à la fin de ma vie.

Il sortît de la grotte et croisa le passage d'Alphonse qui était heureux d'avoir pu récolter suffisamment de fleur pour soigner son malheureux fils.

- Hé ! Je t'avais dit de ne pas bouger ... c'est quoi ça ?
- C'est mon enfant !
- Comment ça ton enfant ? Tu l'as trouvé où ? Il faut qu'on cherche ses parents, pourquoi ils l'avaient abandonné ?!
- Non Alphonse ! Je ne sais pas pourquoi il se trouvait là-dedans, mais ce qui est sûr c'est que je prendrai soin de lui, désormais il est officiellement mon fils.
- Bon il fait tard ! On doit rentrer au village avant le lever du jour.

Il se retournèrent vers le long désert, et chacun d'eux pris une grande inspiration qui veut dire qu'un long chemin rudes et obscures les attendirent, puis il commencèrent leurs marches vers le grand désert où ils trouvèrent deux chevaux blanc propres et calmes, mais cela ne les a pas surpris vu leurs terribles fatigues, Arnaud se mît à cheval en tenant fermement son petit nouveaux fils et ils parcoururent le désert en chevale ce qui leur a facilité grandement la tâche. Alors que la nuit tomba ils se retrouvèrent devant le village oublié qui était déjà noyé en un brouillard dense, ce qui veut dire que l'esprit de la dame est entrain de roder dans les parages, mais ils tinrent leurs chevales fermement et d'un coup de pieds les deux chevales ont commencé à galoper à toute vitesse s'enfonçant en plein brouillard et au milieu de ce village maudit. Soudainement, les deux belles bêtes s'arrêtèrent et ils hérissèrent fortement, et quand Alphonse se retourna il se surprît en s'apercevant que l'esprit était derrière eux.

- Vous croyez m'avoir échappé, je vous hanterai, soyez maudit ! Dit la dame avec une voix qui s'aggravait de plus en plus.

Les deux aventuriers frappaient d'un coup de pied les deux chevaux, alors que la dame les suivit ils réussirent à s'échapper du village la laissant coincé là-bas.

- SOYEZ MAUDIT CRIMINELS ! MES ENFANTS, QU'ONT-ILS VOUS FAIT ?! SOYEZ MAUDIT !

Ils arrivèrent près du lac des noyés, Arnaud descendit de son cheval.

- Alphonse, on ne va pas partir nos mains vite j'espère, regardes tous ces diamants ! On pourra être riche avec ça !
- Arnaud ! Arnaud ! Mais tu ne comprends pas ?! Dit Alphonse en tapant Arnaud sur sa tête.
- Mais quoi ?
- On a failli mourir dans ce lieu, et tu sais très bien qu'on est en plein milieu de la forêt des épreuves, et ça! Ce petit bébé ! Rien ne doit lui arriver, et mon fils est très malade, on doit vite arriver au village.

Il tint Arnaud de son bras et le tira avec lui, puis ils montèrent à cheval et ils continuèrent leur route au fond de la forêt, et heureusement que le bébé dormaient toujours profondément sinon cela leur aurait causé un sérieux problème en route.

Le magistral astre de l'univers sortit de son sommeil et il luisait d'une remarquable splendeur en éclairant ce petit monde malheureux.

Ils finirent enfin par sortir de cette rude aventure saine et sauve, tandis que le soleil éclairait le beau visage du bébé qui se réveilla en lançant un cri tout mignon qui laissa Arnaud versait quelques petites larmes.

- Aller Arnaud ! Oh, ne me dit pas que tu pleures ...
- Je ne pensais jamais que cela arrivera mon petit criquet, cela me fait tellement plaisir.
- Aller grosse patate on rentre rapidement au village, et tu lui donnes à manger, je pense qu'il aura tellement faim.
- Oui ! Allons-y !

Les chevaux s'accroupirent faisant signe aux deux amis de descendirent, et cela fût puis elles retournèrent en galopant et elles disparussent en plein forêt.

Les deux jeunes hommes continuèrent leur chemin à pied et en arrivant devant le village, ils trouvèrent la femme d'Alphonse et son fils Lucas qui avait les larmes aux yeux ainsi qu'un visage rouge qui montrait qu'il était terriblement malade, quand le père de Lucas s'aperçut des larmes de ce dernier il lâcha le tout et se mît à courir pour finalement le prendre dans ses bras, tandis qu'Alphonse pleurait de joie comme une petite fille.
Et comme ça la petite aventure finit en faisant sourire la famille comme le soleil souriant au beau matin. 

Continue Reading

You'll Also Like

199 11 9
Dans un monde en ruines qui n'a même plus de nom, une jeune chasseuse voit sa vie bouleversée par l'attaque de son village. Pour oublier ce traumatis...
12.4K 678 36
Elle va laisser sa vie d'humaine pour en commencer une nouvelle du côté des créatures mythiques... quoi de mieux pour une demie-fée que commencer le...
57 0 17
Dans un monde en constante opposition entre les Humains et les Dragons, dominé par la guerre et la violence, la pitié n'existe pas et l'hésitation en...
340 23 53
Quand un jeune orphelin anonyme et rejeté par ses pairs comme la peste se découvre le pouvoir d'invoquer la lumière d'une étoile, il se retrouve emba...
Wattpad App - Unlock exclusive features