Shadow d'Ambre...

By Clesbs1

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Il s'approcha de moi, le même sourire aux lèvres et susurra : - Jouons un jeu, t'aimes les jeux pas vrai, Ma... More

Prologue
1. Marilyne.
3. Marilyne.
4. Samuel.
5. Marilyn.
6. Samuel.
7. Marilyn.
8. Samuel

2. Samuel.

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By Clesbs1

- Salvo. Salvo. Mais lève toi bon sang.
- Juste un moment, s'il te plaît. Supplia-t-il.
- ¡ Mierda, hermano ! Tu me reppettes cette phrase à chaque début d'année. Debout.

Il grogna et enfouilla son visage dans le coussin. Je soupirai en levant les yeux au ciel. Avoir un petit frère était la pire chose de l'existence.

- Qu'est ce que tu fais là, toi ? Grouille à la salle de bain ! Ordonnai-je à Ivaldo.

Je me retournai vers Salvo.

- Bon toi, tu m'as bien péter les cables. Marmonnai-je en le tirant par les chevilles.

Il attérit au sol et se leva d'un bond. Je le poussai jusqu'à la salle de bain et l'enfermai.

- Tu as trois minutes, fréro. Déclarai-je devant la porte.

J'allai à la cuisine et préparai une omelette avec des bacons. Je servis deux assiettes à mes frères et ils mangeaient pendant que je rangeais un peu la maison.

J'arrivais toujours en retard à l'école et les gens pensaient car, comme tous les autres, je me réveillais tard. Alors que, la réallité différait beaucoup de leur pensée.

- Allez on bouge. Dis je devant la porte de la maison.

Salvo et Ivaldo sortirent et je les suivis.

Depuis mes quatorze ans, je prenais soin de mes deux petits frères. Et ce n'était pas une affaire facile à un gosse brisé de dix huit ans.  

Cette année, je suis en terminale. Et le truc, c'est que cette année, j'ai Miss Parfaite comme binôme. La perle du lycée, la gatée de maman et papa.

Cette fille me faisait rire. Elle avait un sal caractère mais en quelque sorte, elle m'amusait.

Je passai une main sur mes cheveux pour les rassembler car après la guerre avec mes frangins, je ne ressemblais plus à rien.

Le trajet des quartiers suds à mon bahut me prenait un bon moment.

Arrivé devant l'école, je posai mon vélo au parking et descendis. J'allai à mon casier pour chercher mes affaires et aperçus...

Han ! Choc de ma vie !

¡ Díos Mio !

Le petit ami parfait de demoiselle Parfaite était en train d'embrasser une autre fille. J'écarquis les yeux. Je n'avais jamais aimé ce mec en tout cas.

J'entrai en cours de mathématique et m'assis.

- Bonjour à tous, pour commencer vous ferez un projet à deux sur le théorème de Bézout. Je veux que vous notiez l'égalité de ce théorème ainsi qu'une démonstration bien développée. Annonça la prof.

Ma voisine avait une drôle d'expression. Je parie qu'elle n'a même pas compris ce que madame Eyre venait de dire.

- Dis, Harvidson, tu n'as rien pigé pas vrai ? Demandai-je avec un sourir au coin.
- Ne serais-tu pas en train de parler de toi, par hasard ?

Ces joutes étaient vennimeuses, tranchantes, et c'était ce qui me poussait à la provoquer. Je me jouissais dans la douleur.

À la fin de la jounée, j'étais assis avec mes amis et La Reina Harvidson vint vers nous. Mhm, impressionant.

- Tiens mon adresse. Dit-elle en me tendant une feuille.

Je lui fis un sourir taquin.

- Pour faire le projet. Te fais pas d'idées, Guez. Répliqua-t-elle.
- Je n'ai rien dit. Et explique moi plus, de quelles idées parles-tu ?
- Ton humour est à chier. Cracha-t-elle en tournant les talons.

Je ris silencieusement et Curtus me dit :
- Ah mon pote, cette nana comme binôme, je vois que la chance te sourit cette année, hein.
- N'importe quoi. Cette barbie ne m'impressionne pas.
- Elle est belle. D'ailleurs c'est plutôt toi qui ne l'impressione pas.
- Une blondinette friquée ne s'interessera pas à un brun fauché. Ajouta Michael.
(Et brisé)
- Vous me poussez à parier là, maintenant ou quoi ?
- Non non. Juste un petit défi que tu perds à l'avance.

J'hausse les épauls.

- Changez moi ce sujet.

Curtus et Michael étaient mes deux amis proches. Après les cours, j'allai à l'adresse que m'avait donnée Miss parfaite. Elle habitait dans un grand gratte-ciel en plein milieu de San Fransisco. Sa maison était un beau Penthouse au dernier étage.

Ben quoi je parie que ses parents gagnent une fortune mensuellement.

Je sonnai et après quelques secondes, la porte s'ouvrit sur le visage angélique de la jeune fille. Elle mettait un bermuda et débardeur. Cette tenue en mi-septembre, pas très bonne idée.

- Je peux rentrer, au moins ?
Elle s'écarta et j'entrai. La maison était chaude et je compris mieux l'habillement de la fille.

Deux sofas blanchâtre étaient au centre de la pièce devant un écran plasma et une cheminée à bois. À droite de la porte se trouvait une belle cuisine américaine.

- T'a fini de matter ma maison ? Questionna-t-elle en mettant ses mains sur ses hanches.
- Presque. Répondis je.

Elle soupira et je repris :
- Maintenant j'ai fini. On commence le projet ?
- Suis moi.
- Pas d'ordres, Miss Perfection.
- Guez.
- Oui ?
- La ferme.

Outchi !

Je la suivis à sa chambre, qui faisait deux fois mon petit studio tout minuscule. Elle s'assit sur la chaise de son bureau et je restai debout.

- Par politesse, Harvidson, on laisse les invités s'assoir en premier. Déclarai-je.
Elle tourna des yeux et je m'assis à terre contre son lit.

- Tu comptes rester comme ça, longtemps ? Questionna-t-elle.
- Pas le choix.
Elle soupira et m'imitai.
- Je ne savais pas que mes idées t'inpressionaient, Harvidson.
- On doit bosser plutôt que parler dans le vide.
- Je ne suis pas sûr que tu comprennes le sujet, en tout cas.
- Théorème de Bizout, c'est de la crème. Trop facile.

J'éclatai de rire.

- Pour tes infos, Harvidson, on l'appelle théorème de Bézout. Lui corrigeai-je en riant.

Ses joues rosirent et je sentis qu'elle était mal à l'aise.

- Range ce sourir, Guez.
- Désolé mais c'était marrant.
- On peut commencer ?
- D'accord.
- Je ferai les observations et la démonstration.
- Et moi ?
- Tu écris.
J'opinai et elle commença. Je vis qu'elle était un peu perdu dans toutes ces x et y et  je ne pus empêcher un sourir.

- Regarde on fera plus simple, toi tu écris et moi je résonne.
- Non.
- Alors on aura un zéro. Moi j'men fiche.
- Vraiment ? Demanda-t-elle en mordant son crayon.
- Vraiment. Tout est faux. Regarde l'égalité de Bézout c'est ça :
a et b deux nombres naturels. Si D est le PGCD, quand je vis qu'elle ne compris pas tout à fait j'expliquai, Plus Grand Commun Diviseur, alors il existe deux entiers relatifs u et v tels que au + bv = D.

Lorsque je levai ma tête pour la voir, je vis qu'elle était en train de me regarder stupéfaite et un sourir de fierté illumina mon visage.

- Guez, tu me surprends ! N'aurais-tu pas appris cela par coeur avant de me le réciter comme ça ?
- Mais allons Harvidson, tu dois juste avouer que je suis plus intelligent que toi ce n'est pas la mer à boire.
- Dans tes rêves, peut-etre.

Son téléphone vibra et je vis un message de Robbert.

- Je te croyais meilleure que ça, à vrai dire.
- explication.
- Ben je ne croyais pas que tu étais le genre de filles à rester en couple avec le mec qui te trompe.
- Mais de quoi tu parles ?
- Ah il ne te l'a pas dit ? Bah je pense que ton cher novìo n'est pas si fidèle que ça. Je l'ai vu embrasser la nouvelle fille, Malia. Robbert n'est qu'un enfoiré.

Elle croisa les mains au niveau de sa poitrine.

- Non sérieux, Dominguez, tu crois vraiment que je vais te croire ? Robbert n'est pas du genre à faire ça.
- Comment tu le prouves ?
- Il m'aime.
- Excuse bidon.
- Maintenant dégage de chez moi.
- Dis pas que je ne t'ai pas averti, Harvidson.

Je me levai et sortis de sa chambre. Une femme, de la quarantaine à peu près, était assise sur les sofas.

- Bonsoir Marilyne. Dit-elle avec un sourir.
- Bonsoir Amélie. Répondit la blonde en lui jetant un regard rapide.
Elle appelle sa mère par son prénom ? Bonjour le respect.

Je sortis de la demeure et sentis que, peut-être Miss Perfection ne m'avait pas cru mais au moins, je sentais qu'elle doutait. Et ce doute, n'était pas mal, en ce moment.

Et pour Harvidson, je n'irais pas au point de parier pour elle mais pour rendre cette année plus épicée, je pourrais tenter quelque chose de nouveau, avec elle.

Il y a longtemps, je ne jouais pas avec les filles, j'étais quelqu'un de droit mais là maintenant, je ne comprends pas comment tout avait changé, si rapidement que même moi, je ne me rendis pas compte.


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